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Le trésor de Rommel
Sers Jean-François
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246441410
Corse, septembre 1943. Devant la défaite imminente, des SS embarquent des camions d'or, de pierres précieuses, de trésors en tout genre glanés en Afrique. Le convoi prend la mer et disparaît sous une attaque aérienne. Il n'a jamais cessé depuis d'exciter les imaginations. Des témoins de la SS, douteux et intéressés. Des plongeurs de grand fond spécialisés dans la recherche de trésors. Le ministre français des Finances ou des lords anglais. La Mafia et les services secrets. Tels sont les étonnants acteurs de la chasse au trésor de Rommel qui se poursuit encore aujourd'hui dans les eaux de l'île de Beauté. Jean-François Sers a reconstitué le déroulement de ces expéditions aussi spectaculaires que secrètes. Conteur hors pair, il les brosse comme un roman où l'aventure et le mystère sous-tendent chaque page.
Résumé : Premier des poètes latins, Catulle (82-52 av. J.-C.) ne le cède qu'à Rimbaud pour la précocité et la virtuosité. Seule une partie de ses vers nous ont été transmis, de surcroît absurdement rangés selon les formes métriques utilisées par l'auteur. Il est facile de les classer chronologiquement : ils sont en effet truffés d'allusions à des évènements politiques ou privés dont l'enchaînement est connu. Cette remise en ordre est ici proposée pour la première fois. Elle permet de reconstituer le plus ancien et le plus moderne des romans inédits, divisé en six chapitres et un épilogue : l'histoire d'un écolier et d'une grande dame de onze ans son aînée qui tombent amoureux l'un de l'autre après leur première nuit. Autre originalité, les vers latins sont rendus (un vers français pour un vers latin) dans une version où la variété des rythmes répond à celle du texte, celui-ci soigneusement révisé et émendé, le traducteur étant allé jusqu'à restituer trois vers perdus. Le lecteur du roman de Catulle y trouvera ainsi une édition latine philologiquement rigoureuse assortie d'un bréviaire de métrique familière, une traduction poétique et fidèle, enfin un résumé mordant de l'histoire de l'Urbs (c'est-à-dire du monde) entre 65 et 52 avant J.-C.
La représentation de la transcendance est une épreuve de vérité de l'art. L'auteur part du principe que la question de l'image doit être revisitée à partir de l'interdiction juive qui creuse un abîme entre l'homme et Dieu et en même temps affirme leur mystérieuse proximité. La permission chrétienne de l'image libère des capacités inattendues de la représentation, conduisant à une image destinée à affranchir l'homme de la finitude de son enfermement temporel ou spatial. La peinture rejoint alors la musique dans les fonctions supérieures de l'art, ouvrant à une liberté absolue de la personne. Ce livre met en ?uvre une nouvelle interprétation de l'image sainte avec des analyses qui vont de l'icône au film, livrant ainsi la clef de différentes énigmes exemplaires. La théorie de la forme et la théorie des couleurs soulignent une cohérence transculturelle de la représentation de la transcendance où se rencontrent rigoureuse tradition et modernité. La redécouverte de l'icône au début de ce siècle, comme celle de l'image sacrée primitive africaine ou amérindienne, a constitué l'une des sources de la modernité artistique. Les peintres modernes, cubistes, abstraits ou dadaïstes entre autres, ont été habités par l'idée d'une image leur permettant de transgresser les limites de l'apparence. L'art abstrait, le film, sont riches de cette possibilité, ouverte par l'icône, de représenter le sens réel des choses, de dresser la carte de l'inconnu dans un geste d'inspiration prophétique. Cette étude examine les raisons profondes de ces convergences.
L'éducation d'Alphonse se fait de 1946 à 1947 entre une librairie d'ouvrages anciens, le Carillon des Siècles, et la prison de Fresnes : bien difficile de rester honnête lorsqu'on est jeune, qu'on a un très maigre bagage culturel et un sacré appétit sexuel en ces années d'après-guerre où le moindre paquet de cigarettes se paie son pesant d'or. Au Carillon débarque, un jour, le Professeur, curieux pédagogue porté sur la dive bouteille et les spéculations les plus hasardeuses de l'esprit. Alphonse, ébloui, va lui filer le train en ses pérégrinations bistrotières, dans les rues d'un Paris qui s'éveille après la nuit de l'Occupation. On va y rencontrer, bien sûr, toutes sortes de rêveurs, de poètes, de mythomanes, de loquedus, d'escrocs, et même Louis Aragon. Un roman dans la suite du {Café du pauvre} et du {Banquet des Léopards}. Drôle, toujours émouvant, croustillant... écrit au fil des métaphores les plus inattendues.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.