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Le roman de Catulle
Sers Olivier
BELLES LETTRES
26,45 €
Épuisé
EAN :9782251442624
Premier des poètes latins, Catulle (82-52 av. J.-C.) ne le cède qu'à Rimbaud pour la précocité et la virtuosité. Seule une partie de ses vers nous ont été transmis, de surcroît absurdement rangés selon les formes métriques utilisées par l'auteur. Il est facile de les classer chronologiquement : ils sont en effet truffés d'allusions à des évènements politiques ou privés dont l'enchaînement est connu. Cette remise en ordre est ici proposée pour la première fois. Elle permet de reconstituer le plus ancien et le plus moderne des romans inédits, divisé en six chapitres et un épilogue : l'histoire d'un écolier et d'une grande dame de onze ans son aînée qui tombent amoureux l'un de l'autre après leur première nuit. Autre originalité, les vers latins sont rendus (un vers français pour un vers latin) dans une version où la variété des rythmes répond à celle du texte, celui-ci soigneusement révisé et émendé, le traducteur étant allé jusqu'à restituer trois vers perdus. Le lecteur du roman de Catulle y trouvera ainsi une édition latine philologiquement rigoureuse assortie d'un bréviaire de métrique familière, une traduction poétique et fidèle, enfin un résumé mordant de l'histoire de l'Urbs (c'est-à-dire du monde) entre 65 et 52 avant J.-C.
Sous le concept d'"avant-garde radicale", sont regroupés les artistes majeurs du XXème siècle qui ont été conduits à redéfinir la création artistique en revenant à ses racines : la recherche d'un beau qui soit indice d'une vérité accessible à la personne. Le discours et le regard sur l'art sont désormais appelés à considérer cette intention nouvelle qui empiète sur la question de l'éthique et se veut transformatrice du monde. La naissance de cette réflexion inédite, sa réception et ses enjeux sont analysés dans cet ouvrage où se rencontrent entre autres Kandinsky, Mondrian, Malévitch, mais aussi Duchamp, Schwitters, Ball, Tzara, Richter, Rodtchenko, Eisenstein, Man Ray, Arp ou van Doesburg dont la pensée et l'oeuvre témoignent d'un itinéraire de vérité.
Une plongée dans l'un des plus fascinants et décisifs procès de l'Histoire : celui de Jeanne d'Arc.Les minutes du procès de Jeanne d'Arc qui dura cent jours en 1431, relues, commentées et éclairées par un avocat de renom. Jacques Trémolet de Villers, en voix off, nous révèle une jeune femme, prétendue analphabète, seule à la barre, capable en réalité de déjouer les pièges des hommes d'Église et de loi qui l'accusent. Il nous conduit de façon minutieuse, à partir des actes authentiques (en latin et en français), vérifiés aux meilleures sources et complétés par les dépositions du procès d'annulation, jusqu'à sa plus profonde conviction : et si Jeanne était docteur de l'Église ?" Le résultat est saisissant. "Famille chrétienne" Précieux document historique, ce beau livre est aussi une leçon politique et spirituelle... "Le Figaro Magazine
La représentation de la transcendance est une épreuve de vérité de l'art. L'auteur part du principe que la question de l'image doit être revisitée à partir de l'interdiction juive qui creuse un abîme entre l'homme et Dieu et en même temps affirme leur mystérieuse proximité. La permission chrétienne de l'image libère des capacités inattendues de la représentation, conduisant à une image destinée à affranchir l'homme de la finitude de son enfermement temporel ou spatial. La peinture rejoint alors la musique dans les fonctions supérieures de l'art, ouvrant à une liberté absolue de la personne. Ce livre met en ?uvre une nouvelle interprétation de l'image sainte avec des analyses qui vont de l'icône au film, livrant ainsi la clef de différentes énigmes exemplaires. La théorie de la forme et la théorie des couleurs soulignent une cohérence transculturelle de la représentation de la transcendance où se rencontrent rigoureuse tradition et modernité. La redécouverte de l'icône au début de ce siècle, comme celle de l'image sacrée primitive africaine ou amérindienne, a constitué l'une des sources de la modernité artistique. Les peintres modernes, cubistes, abstraits ou dadaïstes entre autres, ont été habités par l'idée d'une image leur permettant de transgresser les limites de l'apparence. L'art abstrait, le film, sont riches de cette possibilité, ouverte par l'icône, de représenter le sens réel des choses, de dresser la carte de l'inconnu dans un geste d'inspiration prophétique. Cette étude examine les raisons profondes de ces convergences.
Les Petits Sacrifices déroule l?histoire d?une famille de notables français, les Dutilleul, sur trois générations, de la Grande Guerre jusque dans les années 1950. Petite fille au moment de la déclaration de guerre en 1914, Charlotte grandit dans le souvenir des catastrophes survenues lors d'une réception que donnent ses parents le jour de l'assassinat de Jaurès. Jeune femme, elle est « sacrifiée » à l?intérêt familial et mariée à un commerçant afin de sauver la propriété à la campagne, menacée de saisie. Mère, elle en viendra à prendre une décision terrible pour éviter l'effondrement de tout ce en quoi elle croit. Quel est le prix à payer pour continuer à faire partie de la « bonne société »? Caroline Sers orchestre ici son meilleur roman. Le plus retors et le plus terrible. Alexandre Fillon, Madame Figaro. Dans cette «splendeur et décadence de la bourgeoisie française », Caroline Sers excelle à dépeindre la folie familiale à l??uvre. Christine Rousseau, Le Monde des livres.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : "Ce livre parle avant tout d'amour : le grec ancien a été l'histoire la plus longue et la plus belle de toute ma vie. Peu importe que vous connaissiez le grec ou non. Si c'est le cas, je vous dévoilerai des caractéristiques de cette langue dont personne ne vous a parlé au lycée, quand on vous demandait d'apprendre par coeur conjugaisons et déclinaisons. Si ce n'est pas le cas, c'est encore mieux. Votre curiosité sera comme une page blanche à remplir. Qui que vous soyez, cette langue recèle des manières de s'exprimer qui vous permettront de vous sentir chez vous, de formuler des mots et des idées qui ne trouvent pas d'expression exacte dans notre langue." Le grec est une langue géniale : voici neuf bonnes raisons d'en tomber éperdument amoureux.