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Le château de Champs. Domaine des financiers
Serrette Renaud ; Cahen d'Anvers Josefina
PATRIMOINE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782757705537
Campé au milieu d'un vaste parc dominant la Marne, Champs est le modèle du château de plaisance du XVIIIe siècle. La monographie qui est lui est consacrée aujourd'hui couvre plusieurs siècles de l'histoire de France et voit se croiser de nombreux personnages historiques de premier plan (Henri IV, Louis XIII, Louis XV, Mme de Pompadour, ou encore le général de Gaulle...) qui ont fréquenté le château et y ont écrit l'histoire de notre pays et de l'Europe. Cette monographie fait suite à la restauration majeure menée par le Centre des monuments nationaux en 2013 qui a été l'occasion de se repencher sur le passé du monument et de découvrir de nombreuses sources inédites qui révolutionnent nos connaissances sur son histoire, ses décors et ses propriétaires. La chronologie de sa construction s'en trouve ainsi corrigée, voire modifiée, et d'importants artistes sont pour la première fois identifiés comme ayant travaillé aux boiseries, plafonds du château ou statues du parc. Le livre bénéficie en outre de l'importante campagne photographique menée par le CMN, permettant ainsi d'avoir une illustration variée et de qualité. 90 ans après la monographie que lui consacrait Charles Cahen d'Anvers – dont le père avait acheté le domaine en 1895 pour lui rendre son âme du XVIIIe siècle – ce très beau livre fera date
Foucauld au désert Quatre-vingts ans après sa mort, le personnage de Charles de Foucauld étonne et intrigue toujours, bien au-delà de ses propres disciples. Pourquoi est-il venu au Sahara ? Comment y a-t-il vécu et qu'y a-t-il fait ? Tour à tour qualifié de moine, missionnaire, ermite, savant, voire agent colonial - selon les commentateurs et leur époque - son image reste empreinte de ces clichés simplistes. Loin de telles réductions, cette biographie du Foucauld saharien - de 1903 à sa mort en 1916 - décrit, plus que le cheminement ultime d'une vie, l'accomplissement d'un destin hors du commun. C'est un récit historique qui met l'accent sur deux axes fondamentaux : l'importance de sa contribution à l'étude de la culture touarègue - et l'adaptation de sa vocation apostolique à ce monde touareg islamisé. Dans ces deux domaines, Foucauld a appelé en vain du renfort : insuccès qui a entraîné une pathétique solitude, en dépit de fortes amitiés comme celle de Laperrine et de connivences durables comme sa relation avec Louis Massignon. D'ailleurs, au-delà de sa mort, la solitude a cessé. Aujourd'hui, une riche descendance de vocations a répondu au message de Foucauld, qui est également reconnu par les africanistes comme un grand spécialiste du terrain. C'est à la rencontre de ce précurseur étonnamment moderne que convie cet ouvrage, à travers l'évocation de sa vie quotidienne au désert.
Résumé : Leur licenciement, au tournant du millénaire, elles l'ont reçu comme un coup de poing. Assommées. Ecoeurées. Meurtries. Elles ont alors répondu par les mots. Pendant dix ans, elles ont écrit leurs vies. Avant, les corons et l'usine. Après, l'angoisse des fins de mois et les intérims de nuit, sans jamais retrouver de CDI. Et surtout leur entraide, décisive, pour affronter cette précarité. Comme tant d'ouvrières et d'ouvriers, leur multinationale a délocalisé. Et cette plongée dans la mondialisation, incarnée depuis une petite ville du nord de la France, acquiert une portée universelle. Elle permet de faire le lien entre l'enrichissement de quelques uns et la misère de beaucoup. Au moment où l'Europe négocie de nouvelles relations commerciales avec la Chine et les Etats-Unis qui risquent encore d'accentuer les inégalités en détruisant les dernières protections européennes? Et si revivifier la démocratie et reconquérir l'égalité, cela passait par un rêve citoyen : sortir de l'entre-soi et opter pour l'entraide entre les classes populaires et les catégories plus aisées ?
Au cours des trois dernières décennies du XVIIIe siècle, une véritable fascination s'empara des élites d'Europe pour les découvertes extraordinaires révélées par les fouilles des cités enfouies, des tombes étrusques et des villas de l'Empire romain, en Italie. Le passé lointain resurgit brusquement dans le présent, et architecture, mobilier, objets du quotidien... furent réinventés à son image. Nul endroit en France n'incarna mieux cette révolution esthétique et culturelle que Rambouillet, domaine des chasses et refuge intime des cours de Louis XVI et de Napoléon Ier. Au printemps 2021, à Rambouillet, salons d'apparat, petits appartements et laiterie de la Reine vont renaître et se remeubler d'objets de fouilles, de maquettes et dessins du Grand Tour, de tableaux d'Hubert Robert, d'ensembles de mobilier et décors des XVIIIe et XIXe siècles de Jacob, Percier et Fontaine, de précieuses porcelaines de Sèvres et Wedgwood. Au travers des prêts du château de Versailles, de la Cité de la céramique de Sèvres, de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts, de la Bibliothèque des arts décoratifs et d'un certain nombre de collections privées, cette exposition va faire découvrir comment et pourquoi, à l'aube de l'ère moderne, la lointaine Antiquité captiva complètement l'imagination de ces souverains et de leur cour.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.