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OBJET ET SIGNIFICATION MATERIAUX PHENOMENOLOGIQUES POUR UNE THEORIE DU JUGEMENT
SERON
VRIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711615865
Le rôle décisif que la théorie du jugement est amenée à jouer en philosophie depuis Descartes est directement lié aux prétentions critiques de la philosophie moderne. La phénoménologie de Husserl, qui allait jusqu'à reconnaître en elle son "grand desideratum', ne fait pas exception. Pour autant qu'elle entend s'élever au rang d'une authentique critique de la connaissance, la phénoménologie se heurte nécessairement à ce qu'il est convenu d'appeler le"problème du jugement'. Pour cette raison, il devenait indispensable de dresser un état de la question, qui soit de nature à fixer aussi précisément que possible les principaux enjeux et les principales problématiques de la théorie du jugement à l'époque moderne (depuis Locke et Kant jusqu'à Russell, en passant par Bolzano et l'école de Brentano) - et tout particulièrement en phénoménologie. Dans cet ouvrage, l'auteur tente de reformuler et d'évaluer ces problématiques à la lumière de la théorie phénoménologique du jugement de Husserl. Biographie de l'auteur Denis Seron est chargé de recherches du Fonds national belge de la recherche scientifique, et maître de conférences à l'Université de Liège.
Sommes-nous tous menteurs ? ou bien existe-t-il des contextes qui favorisent le mensonge ? Y a-t-il de bons et de mauvais menteurs ? Peut-on mentir en cachant ses émotions ? Pourquoi est-il souvent si difficile de détecter que l'on nous ment ? Et de quels moyens disposons-nous aujourd'hui pour déterminer qu'un individu ne dit pas la vérité ? A une époque où certains font passer les propos mensongers pour de simples différences d'appréciation, voici un ouvrage particulièrement bienvenu, qui nous éclaire sur les soubassements du mensonge et sa possible détection. S'appuyant sur les dernières avancées de la recherche en psychologie et en neurosciences cognitives, notamment dans les pays anglo-saxons, il nous présente l'état des connaissances et s'interroge en particulier sur les bases cérébrales du mensonge.
Ecrit par plus de quarante spécialistes, ce premier tome présente l'ensemble des méthodes et des techniques d'évaluation des désordres cognitifs, socio-émotionnels et comportementaux survenant à la suite d'une lésion cérébrale. Un ouvrage de référence unique... Par son ampleur, la richesse de sa documentation, la qualité de son iconographie et le souci constant de relier les cadres théoriques aux pratiques de l'évaluation, ce livre est unique en son genre en langue française. Après une introduction aux données de base de la neurologie, de l'électrophysiologie clinique et de l'imagerie cérébrale fonctionnelle, l'ouvrage couvre l'ensemble des pratiques d'évaluation des désordres cognitifs, socio-émotionnels et comportementaux rencontrés dans la pratique neuropsychologique. Entièrement actualisé, cette nouvelle édition revue et augmentée intègre les importants changements connus par la discipline au cours des dix dernières années dans l'ensemble des pays francophones. De nouveaux chapitres consacrés aux états de conscience modifiés, aux troubles de la cognition sociale ou encore à la dimension culturelle de l'évaluation en neuropsychologie viennent rejoindre ceux consacrés aux troubles du langage, de la mémoire, de l'attention, des fonctions instrumentales et des fonctions exécutives.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.