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Art déco. Le grand livre
Seray Jacques ; Bréon Emmanuel
AAM
55,00 €
Épuisé
EAN :9782488271035
ARGUMENTAIRE Publié à l'occasion du centenaire de l'Exposition internationale de Paris 1925, ce livre richement illustré présente des grands moments et des artistes liés à cet événement qui influença les arts dans le monde entier. Neuf thèmes sont explorés : l'architecture (Hoffmann, Saarinen, Sauvage, Garnier, Wright...), la sculpture (Bourdelle, Pompon, Zadkine, Janniot, Landowski...), la peinture (Marval, Pascin, Laurencin, Van Dongen, Delorme, Zarraga, Depero, Kahlo...), le métal (Linossier, Rateau, Gargallo, Brandt, Kiss, Subes...), l'ébénisterie (Ruhlmann, Printz, Chareau, Dufet, Adnet...), la céramique (Mayodon, Buthaud, Heiligenstein, Dufy, Cliff...), la laque (Suisse, Dunand...), le verre (Barillet, Buthaud, Champigneulle, Lalique, Marinot, Sabino...), l'illustration (Erté, Marty, Lepape, Dupas, Colin, Cassandre, Pico ...), et la mode (les Soeurs Callot, Lanvin, Paquin, Poiret, Vionnet, Patou, Chanel...).
Avant de se voir affectueusement rebaptisée Petite Reine, la bicyclette avait été faite Reine sous la plume du premier de ses promoteurs, Pierre Giffard, qui, de manière prémonitoire, avait vu en elle "un bienfait social". Visite guidée dans le Paris cycliste de la fin du "axe siècle, quand la capitale comptait neuf vélodromes, pendant que l'avenue de la Grande- Armée avait des airs de permanent salon du cycle. Quand, au bois de Boulogne, les Chalets du Cycle rassemblaient toutes les élégances... souvent fraîchement sorties des manèges de leurs premières pédalées. Très vite, les arts populaires s'emparent du phénomène: chromos naïfs, chansonnettes et films d'humeur cycliste bordent sa route enchantée avant de célébrer la gloire de ses champions. Et bientôt le disque et la BD se joignent au cortège de louanges qui prendront même la forme durable de la pierre et du bronze quand il s'agira d'en marquer le souvenir."
Extrait de l'introductionLes péripéties de l'équipe de France de football lors de la dernière Coupe du monde et les réactions qui s'ensuivirent tant en provenance des médias que du Gouvernement ne sont pas sans rappeler celles du sport sous l'Occupation. L'on fustigeait alors l'avachissement moral, les dérives du sport professionnel, le mauvais exemple donné à la jeunesse. Oui, tout cela était déjà au coeur du débat sportif en 1940! Pétain, par sa Révolution nationale, en était le chantre. Borotra, le commissaire général à l'Éducation et au Sport, le bras armé. Un discours moralisateur s'était abattu, assorti d'un interventionnisme de l'État dans tous les rouages. Jusqu'à la caricature. Avec l'idée, la tentation plus que la tentative, de supprimer le professionnalisme du sport, qui pourtant, en ce temps, n'allait pas loin. On ne ferait d'exception que pour la boxe, le cyclisme et... la pelote basque. Et l'on mettrait en chantier le football. En 1943, le colonel Pascot, qui avait succédé à Borotra, remplaça le championnat traditionnel disputé entre clubs, par un autre opposant des équipes «fédérales» telles la Flandre ou la Provence. Bref, on étatisait le sport. Dans la logique de l'État français, bien entendu.Au départ, il s'agissait de régénérer la jeunesse française, mal dans son corps. Pourtant, Léo Lagrange était déjà passé par là dès 1936. Mais il n'avait obtenu qu'un crédit moral, cherchant son budget. Pétain, à défaut du premier, se dota du second. Et il passa le bébé à Borotra. L'on commença par un acte des plus mobilisateurs: «le serment de l'athlète», majestueuse manifestation publique: «Je promets...» Le respect des couleurs, l'engagement physique et moral étaient en première ligne. Et la presse s'en faisait le relais. De L'Auto - du bout des lèvres eu égard à son fonds de commerce - à. La France socialiste et au Matin, adeptes du sport parce que d'essence populiste mais surtout tenants de la Kollaboration. Mais plus que ces transmetteurs, ces médias d'avant l'heure, il y avait la doctrine elle-même, aux pures couleurs de Vichy, laquelle ne cessait de prôner la probité et l'exemplarité du champion.Alors 2010 et 1940, même combat? L'analogie est flagrante, gênante même. Il s'agit de la chronique décalquée d'une défaite annoncée. Au même motif: le défaut de commandement. Dans les armées, celui-ci a un sens bien précis. Dans le civil, on l'appelle maintenant la gouvernance. Mais il s'agit toujours de commandement. En 1940, contrairement à ce que Pétain et ses suppôts tentèrent de faire accroire, la France était superbement dotée en matériel de guerre, avions et chars (1). Ce sont ses généraux - les amis du Maréchal - qui n'étaient pas armés dans leur tête. Beaucoup se montrèrent incapables de faire la guerre avec les nouveaux outils, à commencer par l'échelon suprême. Se cooptant dans une chaîne somnolente, s'encourageant à l'immobilité, ils véhiculaient les idées les plus stériles. On connaît la suite.Dans l'actualité, celle propre au football français, il en alla de même: faillite du commandement, vacuité fédérale, reconduction à son poste de l'entraîneur-scoumoune, absence d'âme. Heureuse différence avec les années Pétain, de nos jours nous avons la République et la paix.Notre sujet? N'y en a-t-il pas trois? Une époque d'abord, l'Occupation. Puis la presse et le sport ou le sport et sa presse. Il n'est pas sûr que l'un ait la priorité sur l'autre ou que l'une domestique l'autre. Mais le regard de cette presse-là nous aidera à éclairer ce sport-là.Le sport à la sauce de Vichy fut traité en une manière de réaction à la défaite: esthétisé, moralisé, hypertrophié alors qu'on pourrait l'imaginer bâillonné. Sublimé, il était devenu d'intérêt national. Doit-on rappeler pourtant qu'il ne cessa de se mouvoir dans un système pervers, aux couleurs d'un maréchal qui avait biffé la république et d'un envahisseur qui s'était emparé de toutes les voies de propagande pour mieux étouffer la contestation?Il m'a fallu m'interroger sur l'organisation de ce récit. Dans un premier temps, j'avais tracé une logique transversale, avec des chapitres tels que «Les compétitions continuent», «Pétain et le sport», «Dans les kiosques à journaux», «Les éditions de Vichy» ou «La presse sportive libre». Tout semblait pouvoir s'articuler autour de ces grands thèmes auxquels s'ajouteraient, pour ne pas les laisser en lévitation, les faits les encadrant, avant et après la guerre. Puis il m'apparut que la cohérence pouvait se dissoudre dans ce système, synthétique par vocation. Ainsi tel chapitre s'achèverait en 1944 et tel autre reviendrait prendre son envol en 1940. De quoi perdre le lecteur! Surtout quand il existe une interaction entre les faits politiques et sportifs d'un même mois.
Cadiet Loïc ; Normand Jacques ; Amrani Mekki Soray
Le droit du procès ne peut plus se contenter, aujourd'hui, d'une approche strictement juridique limitée à la seule comparaison des différentes procédures traditionnelles de droit interne : civile, pénale et administrative. Le développement des sources constitutionnelles et internationales du droit, du droit procédural en particulier, appelle, sinon un dépassement, du moins un élargissement de l'analyse comparative par l'approche, plus synthétique, des principes généraux de procédure. Certains projets doctrinaux rendent certes compte de cette évolution, à travers la promotion du droit au procès équitable. Mais cette nouvelle approche processuelle ne suffit pas à exprimer les problématiques contemporaines. Les exigences du procès équitable, qui nourrissent le droit du procès, manifestent elles-mêmes une certaine philosophie de la justice. Cette articulation du droit du procès et de la philosophie de la justice impose l'élaboration d'une authentique théorie générale, non strictement juridique, dédiée à l'ensemble des modes de règlement des conflits, juridictionnels ou non, que l'évolution contemporaine tend à lier entre eux dans un système global de justice plurielle. Le savoir des juristes ne peut plus faire l'économie d'une ouverture aux autres savoirs sur la justice : philosophie, sociologie, anthropologie, économie, histoire, etc. Il convient désormais d'établir des passerelles entre ces savoirs dont la justice et le procès sont l'objet.
Résumé : En 1930, la ville de Charleroi lance un concours pour la reconstruction de son hôtel de ville, 68 architectes y participent. Il en résultera un des plus beaux hôtel de ville Art Déco de Belgique, à 50 kilomètres de Bruxelles et deux cents de Paris. Son décor somptueux, fait de sculptures, peintures, lustres, marbres... font de cet hôtel de ville une icône de l'architecture publique des années 1930.
Culot Maurice ; Pirlet Lola ; Marchand Yves ; Meff
Résumé : Dans les premiers jours du mois d'octobre 1870, Arthur Rimbaud, use ses bottines sur le chemin qui le mène à Charleroi. L'adolescent fugueur, qui rêve de se faire engager dans un journal local, pénètre dans la ville au moment du démantèlement des formidables fortifications qui depuis 1666 forment le verrou de la trouée de l'Oise. L'Espagne, la France, l'Autriche, la Hollande ont laissé leur empreinte sur la ville qui, au XIXe siècle, se retrouve au coeur d'un empire industriel né de l'exploitation de la houille. La ville moderne qui s'érige à l'emplacement des glacis et courtines vit au rythme des aléas de l'économie du charbon, de l'acier et du verre. Au début des années 1930, l'architecte moderniste Victor Bourgeois présentera à ses collègues européens le cas de Charleroi " ville marxiste " . Aujourd'hui c'est une agglomération de 200 000 habitants reconvertie dans les industries de pointe, entre autres dans l'aérospatiale. Elle accueille l'aéroport de Bruxelles-Sud avec ses millions de voyageurs annuels et vient de se doter d'une élégante tour signal en briques bleues portant la signature de Jean Nouvel associé à l'agence MDW. Charleroi c'est encore une variété d'ambiances urbaines contrastées uniques à 50 kilomètres de Bruxelles et 200 de Paris, une rare mixité sociale et ethnique, une scène alternative de la danse, du rock, de la photographie, une capitale du vintage. C'est le Brooklyn belge. A travers des dessins, plans et photographies, le plus souvent inédits, le livre retrace l'évolution du visage de la ville, entre 1870 et aujourd'hui. Une partie du livre retrace l'histoire de la forteresse entre 1666, année de sa fondation et 1867, année où est adopté le plan d'extension de la ville à l'emplacement des fortifications.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.