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Walter Bonatti. De l'homme au mythe
Serafin Roberto ; Gogna Alessandro ; Léon Daniel
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723494243
Extrait de la préfaceAprès une enfance difficile et une adolescence en temps de guerre, Walter Bonatti débute l'escalade très jeune à la Grignetta et rêve du massif du Mont-Blanc et des Dolomites.Malgré les dimensions modestes des tours des Grigne, le terrain aide grandement à se forger une personnalité; Riccardo Cassin en atteste. Le jeune Walter démontre sans tarder qu'il détient en lui une force et une volonté inconnues de ses pairs, y compris des plus forts grimpeurs.Et surtout, sa détermination et sa ténacité hors du commun, sa patience quand la situation l'exige, alliées à son calme imperturbable et à sa capacité d'analyse instinctive, lui permettent d'avoir bien avant le départ une vision globale et précise du problème qu'il va affronter, et ce jusque dans les moindres détails pour également faire face aux imprévus.Ses premières réalisations caractérisent déjà un jeune homme jamais totalement satisfait de ce qu'il vient d'accomplir, car ses objectifs vont largement au-delà d'une banale réalité. Derrière son regard un peu froid et pénétrant et son sourire impassible, ceux qui le connaissaient pouvaient percevoir le feu intense qui habitait son âme; il était si résolument tourné vers le futur qu'il ne pouvait accorder aucune joie durable au moment présent.En tant que grimpeur, on l'a jugé «froid, calme et peut-être même un peu lent». À ses débuts, il existait des alpinistes plus brillants et même plus doués que lui, en Italie comme ailleurs en Europe. Mais aucun d'entre eux n'était aussi calme et régulier que lui, aucun n'avait la force intérieure de la «locomotive» Bonatti. Bien sûr, il est d'abord passé là où d'autres étaient passés avant lui, et cela pouvait même prendre quelques heures de plus. Mais ensuite, qui pour le suivre?Car il fallut à peine deux ans à Bonatti pour franchir des limites que personne n'avait encore imaginées. Les projets qu'il élaborait appartenaient, pour l'élite d'alors, au domaine de l'impossible. Ainsi la face est du Grand Capucin (1951), ou le pilier du Petit Dru (1955) - qui portait son nom avant de s'effondrer en 2005. Il s'invitait dans l'odyssée du «jamais osé» avec une maîtrise de soi qui ne générera que des imitateurs. Car cette lucidité froide et cette pleine conscience de sa vraie valeur ne s'apprennent pas comme une quelconque technique: il faut naître avec.Forcément ambitieux et perfectionniste, il s'entraîne systématiquement en vue de ses ascensions. Et comme tout perfectionniste, il n'est jamais vraiment satisfait de ses résultats.En pratique, il allie le grand esprit d'entreprise d'un Riccardo Cassin et l'individualisme idéaliste d'un Giusto Gervasutti. Sa quête est celle de l'aventure parfaite: peut-être pour obtenir la revanche dont rêvent tous les Italiens de sa génération, touchés dans leur orgueil, blessés par un conflit mondial perdu, et égarés dans une guerre civile. En un mot, Bonatti devient le héros salvateur, celui qui rétablit les valeurs humaines par l'action rédemptrice.Dans cette mission, il ne s'embarrasse guère de règles et de contraintes. C'est probablement la raison pour laquelle Ardito Desio, le chef de l'expédition au K2 en 1954, décida de ne pas l'intégrer à la cordée choisie pour l'assaut final vers le sommet.La recherche essentielle de Bonatti s'est toujours tournée vers le progrès de l'homme, tout en évitant de se mettre lui-même en avant. C'était davantage une conséquence qu'une cause.
Résumé : Universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu, Serafín Fanjul a consacré sa vie à l'étude de l'islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l'on peut aisément comprendre pourquoi. Il s'est en effet penché principalement sur Al-Andalus, cette Espagne médiévale dite des trois cultures, où la domination politique de l'islam aurait permis pendant des siècles d'extraordinaires échanges culturels entre les communautés islamique, chrétienne et juive, sur fond de cohabitation harmonieuse. Il montre avec érudition comment l'imaginaire des romantiques est passé par là, laissant en héritage une vision du passé hispanique qui relève davantage du fantasme que de la réalité. La vérité historique a été emportée par la croyance, et celle-ci est d'autant plus séduisante que les sirènes du conformisme ont su la détourner à leur profit pour faire de l'Espagne d'alors un véritable paradis perdu du multiculturalisme européen. Face aux partis pris stériles et lieux communs en tout genre, Serafín Fanjul entend dissiper la brume pour "retrouver l'Espagne". Et la réalité historique que son travail restitue est celle d'une péninsule où règnent entre les communautés l'intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l'ouverture et de l'apaisement trop souvent soutenus. La minutie de l'argumentation de Fanjul permet ainsi d'entrevoir, à rebours de la représentation habituelle, une Espagne qui a trouvé dans la Reconquista la voie de l'émancipation et de la libération.
Résumé : T'es-tu jamais demandé... Quel était le plus gros dinosaure ? Quel est l'avion le plus rapide jamais construit ? Quelle est la plus haute chute d'eau du monde ? Soulève les rabats et escalade la plus haute montagne, explore les abysses des océans, voyage aux confins du système solaire, et découvre bien d'autres faits étonnants encore.
Plus de quinze ans après la définition du concept de médiation culturelle par Elisabeth Caillet et Evelyne Lehalle dans leur ouvrage de référence A l'approche du Musée : la médiation culturelle, celui-ci a acquis une reconnaissance incontestable, a évolué, s'est précisé, a étendu ses champs d'expérimentations, s'est consolidé par sa théorisation et sa professionnalisation. Aujourd'hui en 2015, il n'est plus concevable d'envisager un projet à vocation scientifique et/ou culturelle sans le compléter d'un volet consacré à la médiation. Mais finalement que s'est-il passé depuis ? Quelles avancées et quelles dérives a rencontré le concept devenu désormais une discipline enseignée ? Quelles évolutions a-t-elle connues et quelles questions posent-elles encore ? "Cinquième roue du carrosse" ou roue de secours ? Sans prétendre à l'exhaustivité, cet ouvrage propose à travers une série de contributions un portrait à multiples facettes de la médiation, ses extensions et en creux, un état des questions en cours.
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.