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Les Secrets de Modigliani. Techniques et pratiques artistiques d'Amedeo Modigliani
Senot Marie-Amélie ; Menu Michel ; Droguet Vincent
INVENIT
35,00 €
Épuisé
EAN :9782376800705
Comment travaillait Amedeo Modigliani ? Dessinait-il avant de peindre ? Fabriquait-il lui-même ses couleurs ? Le peintre de Montparnasse d'origine italienne fonde une légende d'artiste maudit difficile à briser. Par le prisme de la science et de l'histoire de l'art, le musée du LaM a pourtant décidé d'en gratter le vernis et de partir à la recherche de ce qu'il se cache sous les millimètres de matière de ses oeuvres. Depuis 2018 et consécutivement à la grande rétrospective du peintre présentée en 2016 au LaM, le musée s'est associé avec le CNRS et le C2RMF (Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France) pour analyser scientifiquement 28 oeuvres des collections publiques françaises à partir notamment d'examens en fluorescence X et d'imagerie hyperspectrale. A la faveur d'avancées technologiques inédites convoquant physique et chimie, ce projet d'envergure a conduit à l'exposition Les Secrets de Modigliani dont cet ouvrage rend compte. Le lecteur est ici convié à percer les secrets de la pratique de l'artiste, pour découvrir par exemple que Modigliani s'était essayé au paysage plus tôt qu'on ne le pensait, comme le révèle l'analyse du portrait de Viking Eggeling, dont le personnage se trouve être vêtu d'un paysage ! Dévoiler les images sous l'image : voilà l'entreprise exaltante de ce livre qui nous prouve qu'il reste encore beaucoup à apprendre sur l'essence même de la création chez Modigliani et qui permet d'approcher - presque de toucher du doigt - l'artiste au travail.
Résumé : Nées dans le sillage de la révolution française, psychiatrie et prison ont connu des évolutions parallèles, souvent divergentes, qui ont longtemps fait du cloisonnement entre psychiatrie, justice et prison une caractéristique du fonctionnement médico-légal français. Depuis la loi du 18 janvier 1994, la santé est assurée en milieu pénitentiaire par les hôpitaux, et les équipes hopitalières de psychiatrie sont appelées à intervenir auprès des détenus dans une mission de repérage précoce et de prise en charge des troubles mentaux de la population pénale. Il s'agit là d'un véritable travail de liaison qui doit prendre en compte la spécificité des personnalités de certains détenus et la singularité des manifestations psychopathologiques rencontrées en détention.
La psychocriminologie s'intéresse à la fois aux auteurs et aux victimes d'infractions pénales. Éclairer la pratique clinique, aider au positionnement des professionnels, répondre aux questions de l'expertise psychiatrique pénale et de l'examen médicopsychologique pénal des auteurs et victimes, tels sont les objectifs de cet ouvrage. Principes généraux de psychocriminologie : statistiques criminelles et victimologiques, présentation du modèle théorique, psychodynamique avec les auteurs, problèmes d'interprétation clinique... Agressologie : dangerosité, clinique du passage à l'acte, comportements déviants, clinique des auteurs de violences sexuelles, adolescents difficiles, responsabilité pénale, examen médicopsychologique, violence des malades mentaux, outils d'évaluation, facteurs criminogènes, injonction de soin... Victimologie : évolution de la pensée victimologique, définition de la victime, instruments internationaux, mouvements associatifs, dispositif de protection de l'enfance, droits des victimes, réparation des préjudices, accompagnement social, justice restaurative, expertise médico-psychologique...
Résumé : Une technique inédite pour créer des oeuvres en papier comme sculptées ! Inventé par l'auteur de ce livre, Keizo Hayashi, le Choshi Art consiste à découper des motifs dans des papiers superposés, pour composer des oeuvres en relief et profondeur dans une gamme de couleurs, d'ombre et de lumière d'une grande richesse. Au fil de ces pages, les créatifs pourront réaliser une trentaine de modèles à encadrer, à utiliser comme cartes pour toutes les occasions mais aussi comme marque-page ou plaques de porte...
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques : A savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur. Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin. Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.