Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une Soirée Brahms
Sennett Richard
FAYARD
26,95 €
Épuisé
EAN :9782213016153
Alexandre Hoffmann est un jeune violoncelliste américain extrêmement talentueux qui, à vingt-cinq ans, a déjà atteint la célébrité. Mais il sait qu'il manque à son art quelque chose d'essentiel. Son absence de chagrin à la mort de sa femme, tuée dans un accident, l'amène à réfléchir sur son attitude dans la vie et ses rapports avec la musique. Il s'aperçoit alors qu'il s'est toujours servi de celle-ci: pour fuir ses parents, pour plaire à son tout-puissant grand-père, surtout pour camoufler des sentiments, des émotions qu'il s'interdit de ressentir. Ayant dominé son art, il lui faut maintenant laisser la musique le dominer, lui apprendre à éprouver enfin un sentiment vrai. Cet apprentissage, il le fera à travers l'oeuvre de Brahms.Richard Sennett a construit son roman comme une suite de moments musicaux, ce qui nous vaut d'admirables descriptions de la mélodie brahmsienne, un contrepoint tragique _ l'histoire de Brahms et de Clara et Robert Schumann, évoquée ici à travers leur correspondance _ et une série de thèmes repris, développés comme autant de phrases musicales. Si Sennett fait partie de ces écrivains qui ne se livrent que déguisés, il n'est cependant pas interdit de voir aussi dans cette lancinante méditation sur les rapports de l'artiste avec son art le regard sévère qu'un romancier quadragénaire porte sur le musicien adolescent qu'il fut.Richard Sennett est né à Chicago en 1943. L'un des principaux sociologues américains contemporains, il a fondé, au sein de l'université de New York, l'Institute for the Humanities, dont la première tâche est d'établir une liaison entre les milieux universitaires et littéraires. Il a publié des essais: Les Tyrannies de l'intimité (Le Seuil, 1979), La Famille contre la ville (Recherches, 1980), Autorité (Fayard, 1981), avant de se tourner vers la littérature avec un premier roman publié chez Fayard en 1984, Les Grenouilles de Transylvanie.
Résumé : Poursuivant son analyse des métamorphoses du capitalisme, Richard Sennett se penche, dans ce nouvel essai, sur l'évolution des institutions, des compétences et des formes de consommation par rapport aux aspirations libertaires des années soixante. A l'éclatement des bureaucraties et des contraintes répond désormais la fragmentation de la vie sociale et des êtres humains. Et à la dissociation du pouvoir et de l'autorité, sur un plan politique, correspond, sur un plan économique, la fracture entre la réussite personnelle et le progrès social. En d'autres termes, nous assistons à une véritable dérive non progressiste de la culture néo-capitaliste. Pour autant, Richard Sennett refuse de se réfugier dans la nostalgie et éclaire les trois défis qui s'imposent à l'individu à l'ère de la fragmentation : être capable de se définir à travers de constantes mutations professionnelles et en l'absence d'institutions susceptibles de donner un sens à la vie ; rester à la hauteur dans une société où le talent n'a plus sa place et où les compétences deviennent rapidement obsolètes ; se situer dans les rapports à entretenir avec le passé. Gageant que l'homme ne saurait se construire dans ces conditions, Sennett parie sur une révolte contre cette culture de la superficialité, où le consumérisme tient lieu de politique et les gadgets de mesures sociales.
Richard Sennett se penche, dans cet essai, sur les ruptures qu'introduit le nouveau capitalisme par rapport aux aspirations libertaires des années soixante. À l'éclatement des bureaucraties et des contraintes répond désormais la fragmentation de la vie sociale et des êtres humains. Et à la dissociation du pouvoir et de l'autorité, sur un plan politique, correspond, sur un plan économique, la fracture entre la réussite personnelle et le progrès social. En d'autres termes, nous assistons à une véritable dérive non progressiste de la culture néo-capitaliste. L'individu à l'ère de la fragmentation est ainsi soumis à trois pressions considérables : être capable de se définir à travers de constantes mutations professionnelles et en l'absence d'institutions susceptibles de donner un sens à la vie ; rester à la hauteur dans une société où le talent n'a plus sa place et où les compétences deviennent rapidement obsolètes ; être friand de nouveauté au lieu de se souvenir du passé. Sennett parie sur une révolte contre cette culture de la superficialité, où le consumérisme tient lieu de politique et les gadgets de mesures sociales.
Résumé : Richard Sennett, Bâtir et habiter. Pour une éthique de la ville De l'antique cité d'Athènes aux villes ultramodernes du XXIe siècle, comme New York et Shanghai, la réflexion passionnante de Richard Sennett porte sur la relation entre la forme construite, la ville, telle qu'elle est conçue par les urbanistes, et la manière dont nous l'habitons. Partant du constat que la configuration de l'espace urbain peut enrichir ou aussi bien contrarier la vie quotidienne de ses habitants, ce livre répond à une urgence propre à la politique des villes aujourd'hui : Comment conjoindre la forme et le fond ? Comment être heureux en ville ? Quelles sont les dispositions particulières qui nous permettent, en dépit de nos préjugés, de nos habitudes, de vivre avec les autres ? Mobilisant tous les savoirs urbanisme, littérature, sociologie, philosophie, Richard Sennett montre que la clé réside dans l'élaboration d'une éthique de la ville. Et cette éthique, selon lui, tient en un mot : l'ouverture ; l'ouverture d'esprit des individus et l'ouverture de la forme bâtie qui favorise la sociabilité. "L'urbain compétent" est alors celui qui est capable de sortir de son isolement, d'aller à la rencontre de l'autre, et de jeter un regard toujours renouvelé sur le monde qui l'entoure. Richard Sennett est professeur à la London School of Economics. Ses essais, primés à de nombreuses reprises, l'ont imposé en Europe comme l'une des figures les plus originales de la critique sociale aujourd'hui. Bâtir et habiter est le dernier volet d'une trilogie parue chez Albin Michel, après Ce que sait la main (2010) et Ensemble (2014).
Résumé : Dans cet essai alerte et pénétrant, déjà traduit en plus d'une dizaine de langues, Richard Sennett explore les effets déroutants du nouveau capitalisme. En mettant en évidence l'opposition entre deux mondes du travail : un monde disparu - celui des organisations rigides et hiérarchiques où il importait avant tout de s'épanouir dans son travail - et le monde nouveau de la restructuration des entreprises, du risque, de la flexibilité, du travail en réseau. Il montre qu'aujourd'hui le court terme et l'insécurité sont la norme. Plus de projet de vie active, plus de modèle à offrir à ses enfants dans une entreprise où l'employé perd son ancrage et le sens de sa propre identité. C'est à la fois en historien et en sociologue que Richard Sennett raconte des " tranches de vie " qui révèlent à quel point la trajectoire sociale des Individus est devenue illisible. Comment, depuis vingt ans, la montée spectaculaire des inégalités s'est accompagnée d'une généralisation de la précarité, de l'employé au cadre supérieur - à tous les échelons où naguère l'on faisait encore " carrière ". Un livre irremplaçable sur les effets délétères du " travail jetable ".
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.