
La république autoritaire. Islam de France et illusion républicaine (2015-2022)
Séniguer Haouès
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :
9782356878830
L'ouvrage analyse les ambivalences de la gestion étatique du fait musulman et l'extension d'une espèce d'idéologie du soupçon. Celle-ci est portée par des acteurs étatiques, acteurs associatifs et quelques chercheurs, non forcément coordonnés entre eux, à l'égard de certaines manifestations du fait musulman jugées douteuses, au regard d'une certaine conception moralisatrice et autoritariste de la République et de la laïcité.
| Nombre de pages | 282 |
|---|---|
| Date de parution | 09/09/2022 |
| Poids | 316g |
| Largeur | 130mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782356878830 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782356878830 |
|---|---|
| Titre | La république autoritaire. Islam de France et illusion républicaine (2015-2022) |
| Auteur | Séniguer Haouès |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 130 |
| Poids | 316 |
| Date de parution | 20220909 |
| Nombre de pages | 282,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Les (néo) Frères musulmans et le nouvel esprit capitaliste. Entre rigorisme moral, cryptocapitalisme
Séniguer HaouèsL'islam et les musulmans, même les plus résolument dogmatiques, théoriciens, activistes ou simples militants, n'échappent pas aux impitoyables griffes du Capital. Pis, ils sont généralement les servants relais, sinon serviles, conscients ou inconscients, d'une doxa capitalistique qui ne dit pas son nom. Souvent, les figures de l'islam étudiées, connues (à l'instar de Tariq Ramadan) ou moins connues, militent pour une offre religieuse "intégraliste", ouvertement antimoderne ou, de manière plus nuancée, critique de la modernité, au travers de certains effets jugés pervers du point de vue de la Loi religieuse. Mais tout en développant et entretenant en parallèle des attitudes et un imaginaire capitalistiques. Rares alors sont ceux qui, parmi elles, adoptent une vision et un comportement radicalement anticapitalistes au nom d'une foi musulmane moins matérialiste que spirituelle. Des résistances s'organisent bon gré mal gré. Toutefois, de manière plus significative, l'adoption d'un ethos capitaliste, avoué ou non, ne signe en rien la fin de la critique politique, et encore moins la dissolution de l'idéologie islamiste et le triomphe d'un individualisme supposément émancipateur. C'est sur la base d'un examen théorique et empirique de quelques personnalités du champ islamique national et arabe que cette réflexion se fonde en grande partie. Une constante semble nettement se dégager : un ancrage particulièrement marqué à droite, voire à l'extrême droite, un attrait aiguisé pour l'argent et les bénéfices, et un rigorisme moral à toute épreuve !ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Dieu est avec nous ! Le 7 octobre et ses conséquences. Comment les religions islamique et juive just
Séniguer HaouèsBien avant le 7 octobre 2023 et évidemment bien davantage après, un certain judaïsme et un certain islam politisés ont créé et créent les conditions de légitimation, de surenchère et de sacralisation de la violence au nom de Dieu. L'auteur ose affronter dans un ouvrage courageux ce qui s'énonce, dans une veine théologico-politique, chez les uns (Palestiniens) comme chez les autres (Israéliens) pour construire les discours de mort. Les violences et les contre-violences sont, pour les justifier, rebaptisées tantôt en droit à résister tantôt en droit à se défendre. Cette histoire du temps présent ne peut cependant pas négliger les enseignements du temps long ni celle des prises de position pacifistes ou non de quelques-unes des organisations communautaires musulmane et juive en France, pays qui compte les plus importantes communautés islamique et israélite d'Europe sur le plan démographique.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Confluences Méditerranée N° 95, Automne 2015 : L'islam de France : nouveaux acteurs, nouveaux enjeux
Bistolfi Robert ; Séniguer HaouèsLes textes proposés dans ce dossier ne prétendent pas fournir un tableau exhaustif des dynamiques de ou autour de l'islam de France, mais simplement apporter des éléments d'analyse au travail de la raison. Au sommaire notamment : La porte étroite : les musulmans dans la République ; Leaders musulmans et fabrication d'un "islam civil" ; Le salafisme en France ; Féminisme-s islamiques-s ; La transversalité politique de l'islamophobie, ...ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

Confluences Méditerranée N° 114, automne 2020 : Jeux de pouvoirs au Maghreb
Séniguer HaouèsLoin d'être figées, le Maroc, l'Algérie et la Tunisie sont des sociétés marquées par une profonde vitalité sociale, culturelle et intellectuelle, des aspirations à la liberté et à la justice sociale constantes, en dépit des nombreuses vicissitudes et incertitudes politico-économiques qui les affectent. Cet ouvrage ne cherche pas à embrasser l'ensemble des dynamiques à l'oeuvre dans ces trois pays majeurs du Maghreb, mais essaie, plus modestement, de mettre au jour les jeux de pouvoir, civils, politiques, sécuritaires et économiques, qui s'y donnent à voir, en en soulignant le caractère relationnel et ambivalent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €
Du même éditeur
-
Revenir vivre en famille. Devenir adulte autrement
Gaviria SandraPourquoi et comment les jeunes reviennent-ils vivre au domicile de leurs parents ? En quoi ce retour est-il ou non la marque d'un échec sur la voie de l'indépendance ? Auparavant, lorsque les jeunes quittaient le domicile parental pour voler de leurs propres ailes, il s'agissait d'un départ définitif qui marquait l'entrée dans l'âge adulte. Tel était du moins le modèle français. En quoi le retour est-il significatif d'un changement dans ce modèle ? Comment décrire, comprendre et analyser ce changement dans le parcours des jeunes ? En quoi le retour remet-il en question la capacité d'autonomie des individus concernés ? L'auteure apporte un éclairage nouveau sur ce phénomène pour trois raisons essentielles : Premièrement, elle situe le phénomène français dans le contexte international. Deuxièmement, elle met en lumière des parcours sous-tendus par des logiques, non seulement économiques, mais aussi affectives, en décrivant les processus vécus au moment des retours du point de vue des jeunes et de leurs parents. Ressentent-ils les uns et les autres un sentiment d'échec ? Comment les jeunes s'autonomisent-ils ? Comment se passe la cohabitation intergénérationnelle ? Enfin, le livre s'interroge sur la considération que les politiques publiques devraient accorder à ce phénomène qui met en lumière les inégalités sociales au sein de la jeunesse.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
L'actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions
Tarot Camille ; Hervieu-Léger DanièleL'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
Pourquoi la rentabilité économique tue le travail
Cousin OlivierComment les acteurs, dans le cadre de leur travail, définissent et perçoivent la rationalité économique et quelle place occupe-t-elle dans le rapport au travail ? A partir de deux univers opposés apriori, le secteur de l'industrie automobile et l'hôpital public, cette recherche tente de comprendre ce que l'économie fait au travail. Elle appréhende la rationalité économique comme une composante de l'activité et analyse comment les acteurs l'intègrent, s'en arrangent ou la contestent. Les deux univers retenus proposent différentes facettes de la rationalité économique, tour à tour perçue comme une entrave au travail, elle abime l'activité ; comme une de ses composantes qui ne saurait supplanter les règles de l'art et les savoirs faire ; et enfin comme une dimension morale qui permet de mettre fin à l'activité, elle fixe les limites entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l'est pas. Ces trois manières d'éprouver la rationalité économique se combinent plus qu'elles opposent. Elles viennent d'abord rappeler que le rapport au travail n'est pas seulement donné par des éléments objectifs de la situation. Le travail est aussi le fruit de l'action des acteurs capables de rendre compte de ce qu'ils font.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Le capitalisme à travers champs. Etudier les structures politiques de l'accumulation
Roger AntoineComment expliquer qu'un mode d'organisation capitaliste - fondé sur un principe d'accumulation continue - autorise la perpétuation d'activités qui obéissent à une autre logique et paraissent lui poser des limites ? Pour résoudre cette énigme, l'ouvrage évalue les clés de lecture disponibles et formule de nouvelles propositions. Pour nombre d'auteurs, le capitalisme procède de forces économiques naturelles et autonomes, accompagnées ou canalisées dans un second temps par quelques politiques publiques. Il se heurte parfois à une résistance - que le terme serve à désigner une force d'obstruction passive ou une capacité de mobilisation. L'ouvrage invite à inverser la perspective et à considérer plutôt les rapports de force politiques qui débouchent sur la représentation d'un ordre économique naturel et qui expliquent le développement du capitalisme. Il examine sur ce mode les activités des entrepreneurs, mais aussi les affrontements entre chercheurs et les luttes qui ont cours au sein des administrations publiques. Dans leur ensemble et par leur articulation, différents champs composent ainsi les structures politiques de l'accumulation. Dans certains cas et sous certaines conditions, des activités non capitalistes s'en trouvent dans le temps confortées : de multiples agents les perçoivent comme extérieures à l'ordre économique naturel ; ils anticipent leur disparition et se persuadent qu'il suffit de laisser la nature accomplir son oeuvre. Nul ne travaille à leur élimination ni ne pousse à l'organisation d'un mouvement qui en prendrait la défense. Pour mesurer la portée de ses propositions, l'auteur retient l'exemple de l'agriculture en Roumanie : il s'efforce d'expliquer la coexistence sur ce terrain de grandes exploitations capitalistes et de petites propriétés qui entretiennent des pratiques d'autoconsommation, sans prêter à la moindre forme d'accumulation. Au-delà de ce cas d'étude, l'ouvrage affiche une visée pédagogique et offre une présentation actualisée des théories du capitalisme. Il pose par ailleurs les bases d'un nouveau programme de recherche en économie politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €




