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Les carnets de Gordon McGuffin
Senges Pierre ; Crécy Nicolas de ; Bolduc Albert
FUTUROPOLIS
22,40 €
Épuisé
EAN :9782754802567
Krinein.com, 12 février 2009Gordon McGuffin n'existe pas et n'a jamais existé. Pourtant, c'est un incontournable de la vie cinématographique hollywoodienne. Témoin privilégié de l'âge d'or des studios américains jusqu'aux bouleversements des années 70-80, il côtoya les plus grands, parlant d'Alfred Hitchcock, Orson Welles ou Cecil B. DeMille comme des connaissances intimes. Ce personnage imbu de sa personne, persuadé que tous les grands du cinéma ont allégrement volé ses plus brillantes idées ne fait en définitive absolument rien, si ce n'est vivoter entre les mailles de la célébrité. Pierre Senges, romancier, à travers une quarantaine de courtes anecdotes restitue avec un humour corrosif toute l'atmosphère de Sunset Boulevard avec un style précis et concis. On s'attache très vite à ce fantôme qu'est Gordon McGuffin dont l'ombre plane sur tout le cinéma sans pour autant y contribuer un seul instant. Il parvient en quelques lignes à peine à brosser un portrait convainquant de ce loser dont on ne peut qu'admirer la constance.Ces anecdotes sont d'autant plus mises en valeur par le dessin sans failles de Nicolas de Crécy, qui, délaissant ses mondes absurdes et fantasques s'est plié à l'exercice de coller au texte et lui confère une aura supplémentaire.Cette mystification sur le thème du cinéma n'est pas sans rappeler le Forgotten Silver de Peter Jackson, oeuvre peu connue du réalisateur à succès qui fit un documentaire sur Colin McKenzie, génie néo- zélandais méconnu, précurseur dans la technique cinématographique. Or en plus d'être une oeuvre d'une technicité parfaite, il s'agit d'un parfait canular, Colin McKenzie n'ayant jamais existé.Plus proche du livre illustré que de la bande dessinée, Les Carnets de Gordon n'en restent pas moins une oeuvre d'une grande qualité tant pour ses textes incisifs et maîtrisés que par les dessins toujours surprenants de Nicolas de Crécy, qui a su en une dizaine d'albums devenus très vite des références imposé un style unique, à la fois brouillon et parfaitement construit. Pour ce faire, les auteurs ont travaillé de concert, la gageure étant de réussir à donner une cohérence à l'ensemble sans que chacun perde sa propre identité. Opération réussie car les dessins ne sont pas une simple illustration du texte mais participent véritablement à l'histoire, lui conférant plus de profondeur et de « réalité ».Un beau livre illustré d'une grande qualité, agréable à découvrir et à parcourir malgré la forme employée plutôt difficile.Une réussite. --http://www.krinein.com/bd/carnets-gordon-mcguffin-8550.html
La réfutation, majeure en effet, est la suivante : il n'existerait pas de Nouveau Monde, découvert par Christophe Colomb. Celui qui avait exigé de se faire appeler « L'Amiral de la mer océane » a-t-il découvert un nouveau monde ou a-il inventé l'Amérique ?Le corps principal de La Réfutation majeure, suivi d'une postface et d'une coda, se présente sous la forme d'une longue lettre adressée par Antonio de Guevara à Charles Quint, dans laquelle il dénonce la croyance en l'existence d'un nouveau continent avec des arguments qui vont des plus sérieux aux plus extravagants.Ce troisième roman, somptueusement écrit, de l'auteur remarqué et salué de Veuves au maquillage et de Ruines-de-Rome (Prix du deuxième roman 2003), vient nous rappeler, avec une pertinente ironie, la passion des hommes pour l'ignorance et cette complexe et éternelle division entre les dupes, les non-dupes et ceux qui se croient non-dupes. "D'aucuns ont entendu parler d'un livre intitulé Refutatio major, faussement attribué à don Antonio de Guevara, dans lequel ledit Antonio prétend qu'il ne peut exister de Nouveau Monde, seulement des chimères & de malveillantes rumeurs & des inventions colportées par quelques intrigants. Ces mêmes personnes affirment que les raisons avancées par ledit Antonio sont fort déconcertantes."Bonaventura d'ArezzoPropos sur les ombres (1531)
Résumé : L'histoire officielle ne connaît que l'ascension et les progrès incessants de l'aéronaval; elle applaudit les aviateurs, en recueille les débris ou les paroles, et ne cesse d'admirer par en dessous leurs prouesses. En cas de chute, elle déplore l'accident, signale les fausses man?uvres, maudit même l'imprudent ou le fou livré au vide sans précautions. Mais il faut se rendre à l'évidence : le nombre de ces chutes est tel qu'il ne peut s'expliquer simplement par la panne ou l'erreur. Les hommes et les femmes qui, depuis Icare jusqu'à la Grande Guerre, n'ont pas cessé de tomber, parfois à plusieurs reprises, ne cherchaient pas à connaître l'ivresse du vol, ni déjouer ses mystères, mais testaient la gravitation, et tombaient pour de bon, parce qu'ils le voulaient bien.
Par une froide nuit d'hiver, un singe se voit refuser l'hospitalité au château. S'apprêtant à dormir à la belle étoile, il rencontre un épouvantail. Celui-ci se révèle être un sage conseiller ? qui maîtrise l'art de la fable... Méfiance, car n'oublions pas que, souvent, tel est pris qui croyait prendre ? ! Un brillant hommage à La Fontaine dont on fête le 400e anniversaire de la naissance.
S'il existait vraiment ce monde nouveau, s'il se comptait en hectares et en tonnes, plus malicieusement en carats pour faire le détail de ses mines de diamants, ou en milles marins puisqu'il est censé dévorer comme un crabe un hémisphère entier, du nord au sud et de l'est à l'ouest - si tel était le cas, alors il y a bien longtemps que des aventureux auraient dû y poser le pied, des contrebandiers auraient dû y trouver un refuge faute d'un sujet de découverte. " Voici un livre qui réunit tous les livres : le livre d'aventures, la fresque historique, le récit satirique, la somme philosophique, le libelle polémique, le traité de géographie, l'analyse politique. Sous la forme d'une longue lettre adressée à Charles Quint, Antonio de Guevara - sous couvert d'anonymat - réfute l'existence d'un nouveau continent, avançant des arguments aussi sérieux qu'extravagants. La réfutation majeure vient avec une pertinente ironie nous rappeler la passion des hommes pour l'ignorance et l'éternelle opposition entre les dupes, les non-dupes, ou ceux qui se croient tels.
Présentation de l'éditeur "Alors que Wiggins suit la plaidoirie du docteur Parks au procès de Judith Brown, sous l'oeil attentif de Mycroft, dont l'issue va provoquer l'émoi dans le pays tout entier, Mary et John Watson sont au chevet de la nourrice de Sherlock, blessée par balles. Et les révélations de celle-ci vont les mettre sur la piste d'une femme dont le nom fut aussi au coeur du procès : Florence Nightingale, infirmière célèbre et pionnière des soins infirmiers modernes, qui mit en pratique ses théories lors de la guerre de Crimée à l'hôpital de Scutari où officièrent le jeune docteur Parks et une certaine..." Violet Holmes.
4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.
Résumé : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXe siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son coeur d'amoureux éconduit.
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...