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La tranquillité de l'âme. Suivi de La retraite
SENEQUE
POINTS
8,40 €
Épuisé
EAN :9782757870433
Aussi n'est-il plus besoin à présent de recourir à des remèdes trop durs - ils sont désormais derrière nous : tu n'as plus à lutter contre toi-même, à te mettre en colère contre toi-même, à te montrer sévère envers toi-même. Ce qui importe désormais, l'étape finale, c'est d'avoir confiance en toi et d'être convaincu que tu suis le bon chemin, sans te laisser dérouter par les traces de ceux - et ils sont nombreux - qui se sont fourvoyés de tous côtés [...]. Nous allons donc chercher comment l'âme peut avancer d'une allure toujours égale et aisée, se sourire à elle-même, observer avec bonheur ses propres réalisations ; comment, sans interrompre la joie qu'elle en tire, elle peut rester dans cet état de calme et ne connaître ni hauts ni bas : ce sera la tranquillité. Cherchons une règle générale permettant d'atteindre cet état : de ce remède universel, tu prendras la part que tu veux." Sénèque.
Résumé : Pour aider son ami Sérénus en proie au doute et à l'ennui, Sénèque expose les principes fondamentaux du stoïcisme et les moyens de parvenir à la sérénité, la tranquillité de l'âme. "Sache cependant que, pour préserver quelque chose d'aussi fragile, aucun de ces moyens n'est assez puissant, si nous n'entourons de soins toujours attentifs et vigilants une âme toujours prête à trébucher." Mêlant habilement des exemples concrets à des analyses psychologiques d'une grande finesse, Sénèque nous guide sur le chemin du bonheur et de son austère grandeur.
La plupart des hommes au moment de s'embarquer ne songent pas à la tempête. " Introduction agréable à la pensée stoïcienne, l'?uvre philosophique de Sénèque se veut aussi une médecine de l'âme. Les quatre traités ici rassemblés composent à leur façon un manuel de vie à l'usage d'une humanité en quête de sagesse. Sous la forme de dialogues qui sont autant d'invites à nous détacher des tourments qui quotidiennement nous affligent, Sénèque guide ainsi son interlocuteur sur le chemin de la vertu.
Lucius Annaeus Seneca naît vers 4 avant Jésus-Christ, à Cordoue, à une époque où l?Espagne est en plein essor. Il est le fils de Sénèque le Rhéteur qui lui enseigne la rhétorique, l?art le plus brillant depuis Cicéron. Il étudie la philosophie à Rome et découvre le stoïcisme ascétique. Après un séjour à Alexandrie pour des problèmes de santé, il débute une carrière politique et devient questeur. Son parcours le conduira jusqu?aux plus hautes marches du pouvoir: Il devient en 49 le précepteur de Néron, qui deviendra empereur à l?âge de 17 ans. Pour son élève, il commence à rédiger des traités philosophiques dans lesquels il aborde les différents problèmes de l?existence sous une forme résolument didactique, mêlant question et réponses, humour et lyrisme: De la constance du sage, De la tranquillité de l?âme, Sur le bonheur de la vie, De la clémence?Dans De la Providence, dont la date de rédaction est incertaine, il développe l?idée que l?homme de bien n?est jamais malheureux et que les maux qui le frappent, dans la mesure où il sont autant d?occasions de fortifier son âme, n?en sont pas vraiment: ce sont autant d'occasions d'affermir sa constance, sa sérénité intérieure. Les Lettres à Lucilius, son oeuvre la plus célèbre, tout en présentant une authentique fidélité à la morale stoïcienne, témoigne d?une compréhension fine des rapports entre les hommes. Sénèque y manifeste le souci de proposer des solutions pour favoriser leur amélioration. Cette dimension confère douceur et humanité à ce recueil de Lettres. Peu à peu Néron s?emparera du pouvoir absolu. Sénèque se retire de la vie politique pour revenir à l?ascétisme de sa jeunesse. Compromis en 65 dans la conjuration de Pison, il est sommé par Néron de choisir entre l?exil et la mort. Il s?ouvre les veines après avoir essayé en vain de s?empoisonner, en avril de la même année.
Les écoles philosophiques de l'Antiquité ne sont pas seulement des courants de pensée. Une fois les cours achevés, chacun ne reprend pas de son côté son existence quotidienne, après avoir étudié un moment quelques conceptions purement théoriques. Car les Grecs et les Romains attendent de la philosophie autre chose que le seul partage des idées: une transformation de la vie. Etre heureux, pour les stoïciens, c'est parvenir à s'installer dans la "forteresse de l'âme", selon l'expression de Marc Aurèle.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.