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Lamborghini. L'alchimie du style et de la performance
Sen Gautam ; Cumberford Robert ; Baokar Makarand ;
GLENAT
50,20 €
Épuisé
EAN :9782344060001
Un ouvrage pour célébrer l'histoire du design de Lamborghini à travers ses modèles emblématiques. On a dit que " Lamborghini est un constructeur qui fabrique des moteurs, le travail des designers étant de concevoir le capot du moteur ". Pourtant, au cours de ses presque six décennies d'histoire, le constructeur de supercars n'a construit que quatre moteurs différents. Cependant, c'est une série de modèles aux formes remarquables et novatrices, chacune étant une véritable révolution en matière de design, qui a réellement permis à Lamborghini de se démarquer des autres marques. Des voitures comme la Miura, l'Espada, l'Urraco, la Countach et le Diablo ont étonné et surpris les fans d'automobile autant par leur audace, leur forme et leur pureté esthétique que par leur ingénierie inégalée. Ce livre célèbre l'histoire du design de Lamborghini à travers de nombreux rapports d'époque et des images inédites. Il s'intéresse aux formes extraordinaires et aux personnalités intrépides, en interviewant les grands noms du design qui ont fait de Lamborghini ce qu'elle est aujourd'hui.
Résumé : L'?uvre d'Amartya Sen, prix Nobel d'économie en 1998, a profondément contribué à renouveler les enjeux de la discipline économique. LA critique d'un modèle trop abstrait de l'homo ?conomicus a conduit à défendre une conception de l'argent économique qui inclut au nombre des motifs d'actions d'action non seulement préférences et intérêts mais aussi évaluations morales et affectivité. Ethique et économie est l'exposé le plus complet et le plus accessible de sa pensée. Les analyses consacrées aux notions de " niveau de vie " ou de " distribution juste " témoignent de son exigence d'inscrire les critères éthiques au c?ur de l'analyse économique. Plusieurs des autres essais traduits dans ce recueil ont également ouvert de nouvelles perspectives aux recherches qui portent sur les causes de la famine ou sur l'inégalité sociale entre les sexes. En soutenant, comme Aristote le faisait déjà, que l'économie se rapporte aux fins humaines, Amartya Sen restaure la possibilité d'une compréhension des réalités économiques les plus graves de notre temps (la famine, l'écart croissant entre pays développés et pays non développés ou l'aggravation des inégalités qu'entraîne parfois le développement) en des termes qui sont ceux de nos délibérations morales.
New Dehli, 1984. Après l?assassinat d?Indira Gandhi, un climat d?angoisse pèse sur la vile. Chhobi, une jeune fille qu'occupent essentiellement ses projets professionnels tente de veiller sur sa jeune s?ur Sonali, aussi ravissante qu?impulsive. Leur mère, veuve, se bat avec courage contre la solitude et la difficulté des temps. Dadu le grand-père, muré dans la nostalgie de ses terres perdues depuis la Partition, n'est plus d'aucun soutien. Seule la présence lumineuse de Dida, la grand-mère, cuisinière émérite et protectrice du foyer, adoucit la vie quotidienne de cette lignée de femmes. L'arrivée de Sonny, un fils de famille, dans la vie de Sonali va perturber l'équilibre précaire de la maisonnée... Après la mousson est un livre flamboyant, profondément ancré dans la réalité indienne: la langue ciselée de l'auteur restitue à merveille la saveur des mets, les couleurs des étoffes et le chatoiement de la cité.
Amartya Sen, né au Bengale en 1933 a enseigné à Calcutta, Cambridge, Delhi, à la « London School of Economics », Oxford et Harvard. Prix Nobel d'économie en 1998, il est devenu la même année, recteur de « Trinity College » à Cambridge.
Imaginons trois enfants et une flûte. Anne affirme que la flûte lui revient parce qu'elle est la seule qui sache en jouer; Bob parce qu'il est pauvre au point de n'avoir aucun jouet; Carla parce qu'elle a passé des mois à la fabriquer. Comment trancher entre ces trois revendications, toutes aussi légitimes? Les partisans des théories aujourd'hui dominantes - utilitarisme, égalitarisme, école libertarienne - plaideront chacun pour une option différente, selon la valeur qu'ils attachent à la recherche de l'épanouissement humain, à l'élimination de la pauvreté ou au droit de jouir des fruits de son travail. Mais, souligne Amartya Sen, aucune institution, aucune procédure ne nous aidera à résoudre ce différend d'une manière qui serait universellement acceptée comme juste. C'est pourquoi Sen s'écarte aujourd'hui - résolument et définitivement- des théories de la justice qui veulent définir les règles et les principes qui gouvernent des institutions justes dans un monde idéal. C'est la tradition de Hobbes, Rousseau, Locke et Kant, et, à notre époque, du principal penseur de la philosophie politique, John Rawls. Sen s'inscrit dans une autre tradition des Lumières, portée par Smith, Condorcet, Bentham, Wollstonecraft, Marx et Mill: celle qui compare différentes situations sociales pour combattre les injustices réelles. La démocratie, en tant que "gouvernement par la discussion", joue dans cette lutte un rôle clé. Car c'est à partir de l'exercice de la raison publique qu'on peut choisir entre les diverses conceptions du juste, selon les priorités du moment et les facultés de chacun. Ce pluralisme raisonné est un engagement politique: le moyen par lequel Sen veut combattre les inégalités de pouvoir comme les inégalités de revenu, en deçà de l'idéal mais au-delà de la nation, vers la justice réelle globale. Il importe d'accroître les revenus, mais aussi de renforcer le pouvoir des individus de choisir, de mener la vie à laquelle ils aspirent. C'est ainsi qu'une personne devient concrètement libre. L'Idée de justice représente l'aboutissement de cinq décennies de travail et de réflexion, mais aussi d'engagement dans les affaires du monde. Sen, l'un des plus grands penseurs de notre temps, va dans ce livre plus loin que jamais.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!