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Saint Martin de Tours. Pionnier européen de la solidarité
Semur François-Christian ; Judic Bruno
HUGUES CHIVRE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782916043753
L'histoire de saint Martin commence en 316 à Sabaria, ancienne Pannonie, (aujourd'hui Szombathély en Hongrie). Sa mort à Candes, en Touraine, n'est que la suite d'une vie exceptionnelle. Martin fut un "grand marcheur", un "passeur de frontières". Partout, l'homme et le soldat d'abord, le saint ensuite, ont laissé des traces indélébiles. Ainsi, le patronyme de "Martin" est le plus répandu en France. Au moins 220 villes portent son nom et 3700 monuments lui sont dédiés. Le même constat peut être fait dans plusieurs pays d'Europe. Patrimoine artistique exceptionnel, de multiples représentations religieuses du saint, plus précisément de "la charité de Saint-Martin", (peintures, sculptures, vitraux, tapisseries, bannières brodées), témoignent de son extraordinaire popularité. La vie de saint Martin est enracinée dans l'histoire de la ville de Tours dont il fut l'évêque. Elle en est l'âme depuis le IVe siècle. Tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, les souvenirs du saint y sont omniprésents et la "Martinopole" est devenu un lieu de pèlerinage réputé dans tout l'Occident. Le fort symbole véhiculé par le cavalier romain partageant son manteau, un soir d'hiver, au profit d'un pauvre transi de froid à Amiens, a façonné l'image d'un parangon de la charité et de pionnier européen de l'esprit de solidarité. Cette valeur du partage citoyen incarnée par saint Martin, ravivée par la visite du pape Jean-Paul II en 1997 a amenée l'ouverture récente de plusieurs "chemins de saint Martin" sous l'égide du Conseil de l'Europe.
Le Pardon de Saint Yves qui a lieu chaque année à Tréguier au mois de mai en souvenir de la mort du saint breton le 19 mai 1303, témoigne d'une popularité hors du commun. Il rassemble plusieurs milliers de personnes attachées aux traditions ancestrales. Les avocats, les magistrats, les professeurs de droit et l'ensemble des juristes, souvent revêtus de leur robe professionnelle, y participent avec ferveur pour honorer leur saint patron. Aujourd'hui encore, dans toutes les paroisses bretonnes on ne trouve aucun lieu où le culte du grand saint ne soit ignoré. C'est ici le cantique que l'on fredonne, là, des bannières colorées à l'effigie du saint,les vitraux des chapelles et églises ; encore et surtout, ce sont les vénérables statues de l'homme de loi, en ses multiples supports, seul ou entouré de deux personnages : le riche et le pauvre. C'est à la découverte du riche héritage patrimonial des représentations de saint Yves d'après les témoins de l'enquête de canonisation, dans l'oeuvre artistique, iconographiques des attributs et accessoires de l'homme de loi, des représentations du triptyque : saint Yves official entre le Riche et le Pauvre que nous convie l'auteur. A chaque époque, les artistes ont en effet représenté le saint dans chacune des fonctions qu'il a exercées durant sa vie, en prêtre, en juge ecclésiastique et en avocat des pauvres, et parfois, en mélangeant les attributs inhérents à chacune de ses fonctions. De même, le style des tenues vestimentaires a très souvent été emprunté à celui en vigueur au temps de l'artiste.
Dans le froid et la nuit, deux petits garçons, blottis l'un contre l'autre, grelottent au bord de la route. Un homme vient à passer par là: c'est un soldat dénommé Moutier. Attendri par ces enfants sans famille et sans le sou, il les conduit dans un joli logis qui respire la joie: L'auberge de l'Ange Gardien. Biographie de l'auteur La comtesse de Ségur est née en 1799, à Saint-Pétersbourg, en Russie. Fille du comte Rostopchine, elle vit à Moscou jusqu'en 1817, date à laquelle elle s'installe à Paris. Elle fait la rencontre en 1819 du comte Eugène de Ségur, qu'elle épouse. Mais, délaissée par son mari, elle se met à écrire des histoires pour ses petits-enfants. Publiées par les éditions Hachette, elles connaissent un énorme succès. La comtesse de Ségur s'éteint à Paris le 31 janvier 1874.
Légitime fierté des Parisiens, l'île de la Cité est dotée de monuments prestigieux connus dans le monde entier. C'est à une visite personnalisée et captivante de ce coeur de Paris, coeur qui ne cesse de battre depuis près de deux mille ans, que nous invite l'auteur à travers cet ouvrage agrémenté d'une très riche iconographie. L'ouvrage se divise en trois parties: la première nous fait découvrir le Palais de Justice, la Préfecture de Police, la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. La deuxième nous introduit au coeur des institutions religieuses, Notre-Dame et l'Hôtel-Dieu. Enfin, la troisième nous dévoile l'histoire des ponts de Paris et la vie du peuple de la rivière.
René Charles Andrieu, un poilu, a écrit à ses parents en continu de 1914 à 1919. Une plume qui raconte et qui raccroche à la vie ce soldat du 9e Régiment d'Infanterie d'Agen. Caporal puis lieutenant, il décrit les jours qui s'éternisent sous la mitraille, dans les tranchées et les hôpitaux. Il est présent sur tous les fronts, en Belgique, en Champagne, en Lorraine, à Verdun, dans la Somme... Au mépris de la censure militaire et malgré le désir d'épargner sa famille, il témoigne de la souffrance des soldats dans cette guerre dont on ne voit pas la fin. Une vieille boîte à chaussures découverte en 2005 : elle contient près de 500 lettres et cartes. Gilbert Andrieu, fils de René Charles, décide de publier cette correspondance signée par son père et la ponctue de dessins, de cartes et de photos. En contrepoint, il plante le décor : l'avancement de la guerre. Jean Berne-Bellecour, oncle de Gilbert Andrieu, peintre aux armées au 34e Régiment d'Infanterie, a dessiné les scènes quotidiennes sur le front de la guerre. Le souci de précision et d'exactitude est servi par un coup de crayon très solide. Au-delà du rapport militaire, il exprime la désolation des hommes et la ruine des paysages.
Dessins à la plume, à l'encre, en noir et en couleur, représentant des monuments ou sites pittoresque de la Touraine: Tours et sa banlieue, Montbazon, Sainte-Maure-de-Touraine, Loches, Chinon, Amboise, Chenonceau, Azay-le-Rideau et quelques villages...
Josiane Mellier-Bruneau nous livre ici un récit sous forme de courtes nouvelles ; elle élargit ainsi son champ d'investigation au canton et à une commune voisine, Céré-La-Ronde trop proche du Montrésorois pour n'y être pas associée. Du petit voleur au criminel le plus vil, c'est l'image souvent oubliée d'un monde rural à la fois dur et pittoresque qui se révèle à nous avec la misère en toile de fond. Le jury populaire a su parfois tempérer le châtiment qui pouvait, en ce temps-là, facilement aller jusqu'à la peine suprême vécue comme le moyen le plus efficace de protéger la société contre ceux qui bafouaient la morale et inquiétaient l'opinion publique de l'époque. Après des études de droit et quelques années au sein d'une grande administration parisienne, l'auteur s'oriente vers l'Education Nationale ce, qui lui permet de rejoindre sa province natale, la Touraine. Elle enseigne en collège le français puis l'anglais après l'obtention d'une licence mais revient bientôt à sa vocation première : l'administration. Nommée principale de collège, elle voyage de l'Indre-et-Loire au Loir-et-Cher en passant par les départements de l'Oise et de l'Indre. Profondément attachée à ses racines tourangelles, elle mettra à profit sa retraite pour tirer de l'oubli l'histoire de sa commune en oeuvrant au sein de l'association "Raconte-moi Orbigny" et en s'investissant dans l'écriture.