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De leur village... aux Assises. Canton de Montrésor et ses alentours
Mellier-Bruneau Josiane
HUGUES CHIVRE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782916043265
Josiane Mellier-Bruneau nous livre ici un récit sous forme de courtes nouvelles ; elle élargit ainsi son champ d'investigation au canton et à une commune voisine, Céré-La-Ronde trop proche du Montrésorois pour n'y être pas associée. Du petit voleur au criminel le plus vil, c'est l'image souvent oubliée d'un monde rural à la fois dur et pittoresque qui se révèle à nous avec la misère en toile de fond. Le jury populaire a su parfois tempérer le châtiment qui pouvait, en ce temps-là, facilement aller jusqu'à la peine suprême vécue comme le moyen le plus efficace de protéger la société contre ceux qui bafouaient la morale et inquiétaient l'opinion publique de l'époque. Après des études de droit et quelques années au sein d'une grande administration parisienne, l'auteur s'oriente vers l'Education Nationale ce, qui lui permet de rejoindre sa province natale, la Touraine. Elle enseigne en collège le français puis l'anglais après l'obtention d'une licence mais revient bientôt à sa vocation première : l'administration. Nommée principale de collège, elle voyage de l'Indre-et-Loire au Loir-et-Cher en passant par les départements de l'Oise et de l'Indre. Profondément attachée à ses racines tourangelles, elle mettra à profit sa retraite pour tirer de l'oubli l'histoire de sa commune en oeuvrant au sein de l'association "Raconte-moi Orbigny" et en s'investissant dans l'écriture.
Dans cet ouvrage, l'auteure aborde un genre nouveau, à la limite de l'Histoire, en s'intéressant au témoignage d'une enfant, d'un J2, sur une époque à la fois proche pour certains, lointaine pour d'autres : celle de l'Occupation, vécue dans son village de Touraine proche de la ligne de démarcation, au sein de son environnement familial. Curieuse, espiègle parfois, mais surtout observatrice secrète des événements qui bouleversent son quotidien et vont façonner sa personnalité car, dit un proverbe chinois : Ce que l'on apprend durant l'enfance est mieux gravé que dans la pierre.
Après le monde des campagnes et de ses drames souvent enfantés par la misère du temps, évoqués dans son premier ouvrage, "De leur village aux Assises", l'auteur nous invite cette fois à suivre un personnage haut en couleur qui appartient à son époque, mais dont le comportement ne nous est pas aussi étranger que cela. Rebelle à l'autorité d'où qu'elle vienne et l'exprimant haut et clair, faiseur d'embrouilles dont il est finalement la victime, tel est "Tourangeau tête-de-bois " qui traverse ce XIXe siècle si riche en événements politiques qui nous ont fait ce que nous sommes. Aventures et mésaventures se suivent, dont aura à connaître la justice. Au fil du temps, le jury populaire se montrera bon enfant et la sanction s'adoucira pour celui dont les incartades auront défrayé la chronique. "Tourangeau tête-de-bois" s'assagira-t-il ? Au lecteur de se faire une opinion. Troisième ouvrage de Josiane Mellier-Bruneau, toujours au contact de l'Histoire nationale dans ses récits inspirés, non seulement des recherches qu'elle effectue aux archives départementales d'Indre-et-Loire, mais aussi de son entourage y puisant des souvenirs personnels comme dans son dernier livre à caractère autobiographique, "Pas de rose sans épine."
Mellier Denis ; Ciccone Albert ; Konicheckis Alber
Psychologue, professeur de psychologie clinique et psychopathologie à l'université de Besançon.psychologue, psychanalyste, professeur de psychopathologie et psychologie clinique à l'université Lyon 2psychologue, psychanalyste, maître de conférences à l'université de Provence, Aix-Marseille 1
En ce printemps de l'An VIII de la République, le Consulat vient de succéder au Directoire, régime discrédité, et un certain désordre règne encore dans le pays qui sort à peine du terrible drame de la Vendée en rébellion. Dans un souci d'apaisement, le Premier Consul, Napoléon Bonaparte, vient d'accorder l'amnistie à tous ceux qui ont combattu contre les armées de la République, comptant ainsi les aider à se réinsérer dans la société de l'époque. Or, lorsqu'on a connu pendant des mois dans la clandestinité l'exaltation des coups de main, des embuscades, l'ivresse de la victoire ou au contraire la rancoeur de la défaite, il n'est pas toujours évident de reprendre le cours d'une vie ordinaire, le goût de l'aventure hantant encore les esprits échauffés...
L'abbé Tartu fonde la manécanterie des Petits Chanteurs de Touraine en 1954 sur les traces de Monseigneur Maillet et ses Petits Chanteurs à la Croix de Bois. 50 ans d'histoire sont racontés sous forme de roman où de nombreuses photos se mêlent aux anecdotes et aux témoignages.
La Chartreuse du Liget: 600 ans de prospérité au-delà de la Touraine. Au XIIe siècle, les moines Chartreux s établissent en Touraine, une terre où les Bénédictins sont déjà solidement implantés. Henri II Plantagenêt fait construire la Chartreuse du Liget, un ensemble architectural important au centre d'un vaste domaine de terres, d'étangs et de forêts. Cette nouvelle puissance religieuse va l'aider à freiner le pouvoir des abbayes bénédictines. En plein coeur de la forêt de Loches, le cloître, la chapelle, l'église de la Chartreuse du Liget racontent aujourd hui le rayonnement extraordinaire qu'eût cette abbaye durant six cents ans. A ses murs d'enceinte, on voit à quel point ses richesses furent convoitées et aussi, défendues. Venus de toute la France, les moines chartreux se recrutaient dans la bourgeoisie. Leur mode de vie, à mi-chemin entre la vie d ermite et la vie en communauté, était tout à fait original. Il fascina les seigneurs qui leur accordèrent protection et dons. La Révolution passe. Dans son sillage, les responsables du district mettent en vente les biens de la Chartreuse du Liget. Livres rares et tableaux partent pour Loches, Tours... De ces trésors, il reste notamment une Assomption de David Thenius, un triptyque de la Crucifixion de Jean Poyer, deux tableaux peut être peints par Le Caravage. En partie détruite puis restaurée au XIXe siècle, la Chartreuse du Liget dévoile son histoire chaotique dans ce livre richement illustré: plans, dessins de reconstitutions et photos aériennes à basse altitude permettent de se figurer la grandeur passée du Liget et le charme intemporel qui se dégage du site actuel. L'auteur de «La Chartreuse du Liget» Christophe Meunier, est professeur d'histoire et spécialisé en histoire médiévale. Il a passé son enfance à quelques kilomètres de la «Chartreuse du Liget». Michel Bureau, photographe, est un habitué des grands espaces africains et de la faune sauvage. Pour illustrer «La Chartreuse du Liget», il a endossé son paramoteur, de façon à faire ses photos à très basse altitude. Jean-Paul Michel, architecte de formation, a réalisé les dessins de reconstitution à partir des plans anciens de la Chartreuse du Liget et de l'étude des bâtiments et de la topographie actuelle des lieux.
Dessins à la plume, à l'encre, en noir et en couleur, représentant des monuments ou sites pittoresque de la Touraine: Tours et sa banlieue, Montbazon, Sainte-Maure-de-Touraine, Loches, Chinon, Amboise, Chenonceau, Azay-le-Rideau et quelques villages...
René Charles Andrieu, un poilu, a écrit à ses parents en continu de 1914 à 1919. Une plume qui raconte et qui raccroche à la vie ce soldat du 9e Régiment d'Infanterie d'Agen. Caporal puis lieutenant, il décrit les jours qui s'éternisent sous la mitraille, dans les tranchées et les hôpitaux. Il est présent sur tous les fronts, en Belgique, en Champagne, en Lorraine, à Verdun, dans la Somme... Au mépris de la censure militaire et malgré le désir d'épargner sa famille, il témoigne de la souffrance des soldats dans cette guerre dont on ne voit pas la fin. Une vieille boîte à chaussures découverte en 2005 : elle contient près de 500 lettres et cartes. Gilbert Andrieu, fils de René Charles, décide de publier cette correspondance signée par son père et la ponctue de dessins, de cartes et de photos. En contrepoint, il plante le décor : l'avancement de la guerre. Jean Berne-Bellecour, oncle de Gilbert Andrieu, peintre aux armées au 34e Régiment d'Infanterie, a dessiné les scènes quotidiennes sur le front de la guerre. Le souci de précision et d'exactitude est servi par un coup de crayon très solide. Au-delà du rapport militaire, il exprime la désolation des hommes et la ruine des paysages.