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Maladies et pratiques magiques au Sénégal
Sémédo Raymond
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782336302959
Les représentations sociales de la maladie dépendent du contexte culturel de leur production. En effet, les nombreux êtres culturels qui peuplent l'univers visible ou invisible sont des agents non-microbiens de la maladie selon les croyances. La rencontre de génies (Rap chez les Wolof-Lébou ou Pangol chez les Sérère, U-kai chez les Mancagne) entraîne des troubles comme la paralysie, l'aphasie, la folie... Aussi, les génies domptés protègent du malheur biologique ou social. Chez les populations de la Casamance, Mancagne, Balante, Diola, Bâinuk, Manjak, les croyances aux fétiches sont restées intactes. Du fait de la vivacité des rites animistes, de nombreux bois sacrés et autels existent. Des cultes particuliers sont rendus à des êtres culturels intermédiaires ou à des génies puissants. Les Bassari du Sénégal oriental pérennisent des rites spécifiques permettant de commercer avec des génies qui réclament des âmes humaines. Mais l'entité culturelle identifiée par toutes les ethnies comme dangereuse reste le sorcier anthropophage. Même les populations islamisées Malinké, Soninké, Wolof, Lébou, Toucouleur, Peul cherchent des protections efficaces contre la sorcellerie anthropophagique. D'autres entités culturelles venues avec l'Islam, telles que les djinnés ou les Seytanés, donnent des troubles physiques ou psychiques, des maux sociaux ou biologiques. Enfin, selon les croyances locales, le maraboutage (liggéey) et les khons (xons) maléfiques sont d'autres vecteurs de maladies, d'infortune sociale, d'échec économique, scolaire, familial. Le système de croyances attribue aux khons d'autres maux qui peuvent aller jusqu'à la mort.
Le loup et le lièvre décident un jour d'aller rendre visite au Bon Dieu dans son Paradis. Ils apportent chacun une bouteille de sirop de canne, mais en chemin, le loup, affamé, boit le sirop et remplit la bouteille avec son urine. Mais le Bon Dieu sait tout, et il sera chaleureux avec le lapin et accueillera mal le loup. Celui-ci, victime de sa gourmandise, finira en poussière lors du retour sur terre. Album illustré en couleur, à partir de 6 ans.
Ce manuel de synthèse présente la loi de finances, les flux financiers qui caractérisent l'État, mais pose également les enjeux relatifs à la protection sociale, aux retraites, aux modalités de gestion efficace des services publiques dans un contexte de mondialisation.
Semedo Gervasio ; Bensafta Malik ; Gautier Laurenc
L'Etat doit être apprécié par rapport à l'incertitude radicale des marchés, pour reprendre l'expression de Keynes. A ce propos, des auteurs comme Musgrave, Peacok, Stiglitz, Romer, etc., ont mis en évidence les rôles de l'Etat: allocation optimale des ressources, redistribution, stabilisation, information, assureur en dernier ressort face à des mauvaises nouvelles ou à l'irréversibilité de certains investissements. Ainsi, en raison des défaillances de l'économie de marché, l'Etat complète les décisions décentralisées des agents économiques. Ce manuel se nourrit des traditions néo-classique et keynésienne, mais aussi des raffinements contemporains: croissance endogène, policymix, nouvelle macroéconomie keynésienne... Après la présentation des mécanismes d'imposition en France, il ne se focalise pas uniquement sur la loi de finances, mais pose les enjeux relatifs à la protection sociale, à l'incidence fiscale, aux traitements de la pollution, à la gestion efficiente des services publics, à la correction des imperfections pour maximiser le surplus social etc., pour montrer comment le secteur public s'adapte à la modernisation. Il s'adresse à un large public: aux étudiants en Sciences économiques, d'IEP et d'AES jusqu'en Master, aux candidats aux concours et aux écoles de journalisme.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.