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Notes de chevet
Sei Shônagon ; Hokusai Katsushika
CITADELLES
184,80 €
Épuisé
EAN :9782850885921
Présentation de l'éditeur Un ouvrage de 352 pages, reliure japonaise en tissu sous boîtier.300 illustrations couleur.Les Notes de chevet sont l un des plus beaux livres de la littérature japonaise. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, par une dame d honneur, Sei Shonagon, attachée à la princesse Sadako. Ces notes intimes proposent, sous forme de tableaux, de portraits, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara. Les impressions sur le vif de l auteur, abordent tour à tour les choses qu elle aime ou déteste voir, écouter, manger et boire, ainsi que des historiettes au sein de la cour impériale, des poésies et quelques avis sur ses contemporains. Cette édition exceptionnelle est illustrée par les uvres d Hokusai, le maître japonais de l ukyo-e, dont le trait raffiné entre en parfaite résonance avec la sensibilité et la grâce de l écrivain. Elle invite le lecteur à découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature partie indissociable de la vie affective et intime au Japon -, de se former à l écoute des mille détails du quotidien et d en goûter les beautés simples qu il offre. Une introduction et des notes permettent de comprendre et savourer pleinement cette prose poétique, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Résumé : Elle est l'étincelle qui ébranlera l'empire. Kurara n'a jamais connu d'autre vie que celle de servante au Midori, un immense hôtel flottant dans le ciel. Un jour, pourtant, le gigantesque vaisseau est attaqué et abattu par un shikigami, un de ces redoutables monstres de papier qui, de temps à autre, perdent la raison et sèment la destruction au sein de l'empire. Par chance, la jeune fille parvient à en réchapper, ce qui n'est pas le cas de son meilleur ami, grièvement blessé. Sa survie, elle ne la doit qu'à Himura. Pliomage comme elle - quoique plus bourru dans son genre -, il est capable de donner forme et vie à ses créations de papier et a choisi de mettre ses talents au service d'un équipage de chasseurs de shikigami. Un nouveau chapitre s'ouvre alors dans la vie de l'adolescente. Désormais passagère de l'Orihime, la voilà partie pour écumer le ciel, direction la cité céleste de Sola-Il. Son objectif ? Implorer l'aide de la princesse Tsukimi, seule capable de soigner son compagnon de toujours. Mais pour que cette dernière accepte de la recevoir, il va lui falloir devenir la meilleure pliomage de tout l'empire - rien que ça... Apprentissage de la magie, traques haletantes de shikigami et luttes fratricides pour le pouvoir sur fond de rébellion... Le ciel est un monde bien périlleux, où monstres de papier et orques-cumulus sont loin d'être les seuls dangers qui menaçent ! Le premier roman d'Ann Sei Lin plante le décor d'une trilogie silkpunk qui s'annonce épique et qui ravira tous les fans du Studio Ghibli.
4e de couverture : Dans une traduction extrêmement élégante d'André Beaujard, nous présentons au lecteur français un des plus beaux livres de la littérature japonaise, les Notes de chevet de Sei Shônagon. Composées dans les premières années du XI? siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, au moment où Kyôto s'appelait Heiankyô, c'est-à-dire "Capitale de la Paix", par une dame d'honneur, Sei Shônagon, attachée à la princesse Sadako, laquelle mourut en l'an 1000, les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi, c'est-à-dire "écrits intimes". Avec Les heures oisives de Urabe Kenkô et les Notes de ma cabane de moine de Kamo no Chômei, les Notes de chevet de Sei Shônagon proposent, sous forme de tableaux, de portraits, d'historiettes, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.Avec l'auteur du Roman de Genji, Noble Dame Murasaki, Sei Shônagon est une des plus illustres parmi les grands écrivains féminins du Japon. Si l'auteur du Roman de Genji est constamment comparé, dans son pays, à la fleur du prunier, immaculée, blanche, un peu froide, Sei Shônagon est égalée à la fleur rose, plus émouvante, du cerisier. Ceux qui liront, nombreux nous l'espérons pour eux, les Notes de chevet sont assurés de découvrir un des plus beaux livres jamais écrits en langue japonaise, et qu'une introduction et des notes leur permettront de goûter dans le plus intime détail, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Sei Shônagon ; Hokusai Katsushika ; Beaujard André
Les Notes de chevet sont l'un des plus beaux livres de la littérature japonaise. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, par Sei Shonagon, une dame d'honneur attachée à la princesse Sadako, ces notes intimes proposent, sous forme de tableaux, de portraits, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara. Les impressions sur le vif de l'auteure, abordent tour à tour les choses qu'elle aime ou déteste voir, écouter, manger et boire, ainsi que des historiettes au sein de la cour impériale, des poésies et quelques avis sur ses contemporains. Cette très belle édition est illustrée par les oeuvres d'Hokusai, le maître japonais de l'ukiyo-e, dont le trait raffiné entre en parfaite résonance avec la sensibilité et la grâce de l'écrivaine. Elle invite le lecteur à découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature - partie indissociable de la vie affective et intime au Japon -, de se former à l'écoute des mille détails du quotidien et d'en goûter les beautés simples qu'il offre. Les commentaires et les notes du traducteur permettent de comprendre et de savourer pleinement cette prose poétique, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Lerner-Seï Sophie ; Mabrouk Coraline ; Roux Marc-O
La psychopédagogie intervient là où la pédagogie "normale" échoue, actualisant la célèbre boutade freudienne sur les métiers impossibles : éduquer, guérir, gouverner. Les différents auteurs de cet ouvrage le font valoir - chacun de sa place, à partir de sa pratique et avec son style propre. En effet, les savoirs scolaires n'échappant pas au recul des universaux qui caractérise l'époque, la psychopédagogie, avec sa culture déjà ancienne de l'individuel, du détour et de l'invention, est souvent en mesure de relancer le désir d'apprendre. Qu'elle se situe en marge des dites "sciences de l'éducation" est conforme à sa nature, et à son projet ; mais cela ne justifie sans doute pas la négligence dont elle fait aujourd'hui l'objet de la part de ceux qui font profession de décider de ce qui convient à ces élèves, pourtant en droit, comme tout un chacun, de voir reconnue, et respectée, leur singularité.
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.
Historienne de l'art et conservateur général du Patrimoine, Geneviève Bresc-Bautier a été directrice du département des Sculptures du musée du Louvre. Initiatrice au musée de la section "Histoire du Louvre", elle a écrit plusieurs publications sur le sujet, dont Mémoires du Louvre (Gallimard,1989), Le Louvre, une histoire de palais (Musée du Louvre éditions/Somogy, 2008) et a contribué à L'Histoire du Louvre (Musée du Louvre éditions/Fayard, 2016).
Cet ouvrage est le premier à traiter de la peinture du rêve dans toute son extension historique. Riche d'un vaste corpus iconographique et organisé en périodes successives du Moyen Age nos jours, il montre le caractère polymorphe de la notion de rêve, associant le songe biblique, le rêve personnel, les recompositions oniriques, le fantastique enchanteur ou cauchemardesque... Au gré des époques et des mouvements esthétiques, le rêve suscite des allégories, nourrit des fantaisies légères ou nocturnes, ouvre un questionnement métaphysique ou se confond avec un chimérisme porteur d'illusion. Le symbolisme puis le surréalisme imposeront le rêve comme foyer d'inspiration, le confondant même avec le processus créateur. Les commentaires des tableaux croisent les techniques et esthétiques picturales avec l'histoire des idées et la notion freudienne de "travail du rêve". Grand pourvoyeur d'images, le rêve réactive la figure de Morphée, fils du sommeil et dieu des formes ; il propose aux peintres l'audacieux défi d'affronter le visible pictural à l'invisible du songe.