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Notes de chevet
Sei Shônagon ; Hokusai Katsushika ; Beaujard André
CITADELLES
81,95 €
Épuisé
EAN :9782850888380
Les Notes de chevet sont l'un des plus beaux livres de la littérature japonaise. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, par Sei Shonagon, une dame d'honneur attachée à la princesse Sadako, ces notes intimes proposent, sous forme de tableaux, de portraits, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara. Les impressions sur le vif de l'auteure, abordent tour à tour les choses qu'elle aime ou déteste voir, écouter, manger et boire, ainsi que des historiettes au sein de la cour impériale, des poésies et quelques avis sur ses contemporains. Cette très belle édition est illustrée par les oeuvres d'Hokusai, le maître japonais de l'ukiyo-e, dont le trait raffiné entre en parfaite résonance avec la sensibilité et la grâce de l'écrivaine. Elle invite le lecteur à découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature - partie indissociable de la vie affective et intime au Japon -, de se former à l'écoute des mille détails du quotidien et d'en goûter les beautés simples qu'il offre. Les commentaires et les notes du traducteur permettent de comprendre et de savourer pleinement cette prose poétique, y compris tous les jeux subtils sur les mots.
Résumé : Haruha akebono : "Au printemps, l'aurore". Tous les Japonais connaissent par coeur l'ouverture du Makura no sôshi (les Notes de chevet), fleuron de la littérature ancienne dû à une dame de cour de l'an mille. Ses premières phrases évoquent un paysage en mouvement : cycle des saisons, parcours du soleil, traînées de nuages, vol de lucioles ou d'oies sauvages. La toile de fond de montagnes à la lumière changeante place d'emblée les fastes du palais de Heian-kyô (l'actuelle Kyôto), que le lecteur s'apprête à découvrir, sous le signe de la fugacité des phénomènes et de sa conséquence immédiate, le mono no aware, "la poignante mélancolie des choses". Corinne Atlan"Choses qui rendent heureux", "Choses qui égayent le coeur", "Choses qui ont une grâce raffinée", "Choses impatientantes", "Choses qui ne font que passer"... Par listes délicates et perçantes, Sei Shônagon saisit, attentive à leur impermanence, l'essence poétique des êtres et des choses.
Résumé : Elle est l'étincelle qui ébranlera l'empire. Kurara n'a jamais connu d'autre vie que celle de servante au Midori, un immense hôtel flottant dans le ciel. Un jour, pourtant, le gigantesque vaisseau est attaqué et abattu par un shikigami, un de ces redoutables monstres de papier qui, de temps à autre, perdent la raison et sèment la destruction au sein de l'empire. Par chance, la jeune fille parvient à en réchapper, ce qui n'est pas le cas de son meilleur ami, grièvement blessé. Sa survie, elle ne la doit qu'à Himura. Pliomage comme elle - quoique plus bourru dans son genre -, il est capable de donner forme et vie à ses créations de papier et a choisi de mettre ses talents au service d'un équipage de chasseurs de shikigami. Un nouveau chapitre s'ouvre alors dans la vie de l'adolescente. Désormais passagère de l'Orihime, la voilà partie pour écumer le ciel, direction la cité céleste de Sola-Il. Son objectif ? Implorer l'aide de la princesse Tsukimi, seule capable de soigner son compagnon de toujours. Mais pour que cette dernière accepte de la recevoir, il va lui falloir devenir la meilleure pliomage de tout l'empire - rien que ça... Apprentissage de la magie, traques haletantes de shikigami et luttes fratricides pour le pouvoir sur fond de rébellion... Le ciel est un monde bien périlleux, où monstres de papier et orques-cumulus sont loin d'être les seuls dangers qui menaçent ! Le premier roman d'Ann Sei Lin plante le décor d'une trilogie silkpunk qui s'annonce épique et qui ravira tous les fans du Studio Ghibli.
Sei Lin Ann ; Morzelle Céline ; Tamae-Bouhon Mathi
Résumé : Kurara a vécu bien des aventures depuis qu'elle a rejoint l'Orihime et son équipage de chasseurs de shikigami. Après avoir échappé de peu aux griffes de la princesse impériale et à la fureur d'un dragon de papier qui a ravagé la cité céleste de Sola-II, la voilà désormais clouée au sol, privée de vaisseau. Pas de temps à perdre, elle et ses compagnons doivent gagner le Grand-Courant par leurs propres moyens... et ce avant Tsukimi ! Car la fille de l'empereur, déterminée à asservir tous les shikigami de Mikoshima, ne renoncera devant rien ni personne pour voir son terrible plan aboutir. Afin d'éviter à ses semblables un sort pire que la mort, Kurara doit à tout prix s'entretenir avec Suzaku, un vénérable phénix de papier traqué par tous mais jamais encore vaincu. Lui seul pourrait détenir les réponses aux questions qu'elle se pose sur sa véritable nature. Parviendra-t-elle à le sauver ou causera-t-elle leur perte à tous ? Apprentissage de la magie, traques haletantes de shikigami et luttes fratricides pour le pouvoir sur fond de rébellion... Le ciel est un monde bien périlleux, où monstres de papier et orques-cumulus sont loin d'être les seuls dangers qui menacent ! L'épopée silkpunk d'Ann Sei Lin se poursuit dans ce deuxième tome des Monstree de papier. Avis aux fans du Studio Ghibli : vous n'avez pas fini d'être émerveillés.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.