
JOURNAL 1945-1951
Séféris Georges
MERCURE DE FRAN
14,10 €
Épuisé
EAN :
9782715210004
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 12/10/1973 |
| Poids | 290g |
| Largeur | 137mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782715210004 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782715210004 |
|---|---|
| Titre | JOURNAL 1945-1951 |
| Auteur | Séféris Georges |
| Editeur | MERCURE DE FRAN |
| Largeur | 137 |
| Poids | 290 |
| Date de parution | 19731012 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Journées 1945-1971
Séféris Georges ; Ortlieb GillesLe présent volume, avec lequel s'achève notre traduction intégrale des 9 tomes de l'édition grecque des Journées, peut légitimement apparaître, dans la lignée du précédent, comme le livre "total" d'un poète, d'un dia- riste et d'un diplomate qui serait en même temps essayiste, historien, épis- tolier, photographe, traducteur, mélomane et lexicographe à ses heures. Notre premier tome s'achevait sur les journées glaçantes du mois de décembre 1944, avec ses manifestations, ses combats de rues et ses tue- ries, annonciateurs de la guerre civile qui allait bientôt écarteler le pays. La nomination de Georges Séféris au poste de conseiller d'ambassade à Ankara, en 1948, lui permettra d'y échapper en grande partie, mais en aiguisant le sentiment douloureux et ambulant que la Grèce lui inspire depuis toujours. Tout comme le feront ses missions successives, à Londres d'abord, au début des années 50, et dans les pays du Moyen-Orient ensuite (Liban, Syrie, Iraq, Jordanie), à nouveau sillonnés pour l'occasion en tant qu'ambassadeur itinérant. A la fin des années 50, et jusqu'à son retour défi- nitif en Grèce en 1962, le voyageur impénitent qu'il avait été jusqu'alors paraîtra s'estomper devant celui qui est entre-temps devenu l'ambassadeur de Grèce en Grande-Bretagne, dernière étape d'une longue, pesante, car- rière diplomatique. En Angleterre même, l'ambassadeur finira par s'effacer devant le poète lorsque viendra le temps des honneurs et d'une reconnais- sance d'autant plus assurée, dirait-on, qu'elle aura été relativement tar- dive, et qui culminera avec l'attribution du prix Nobel de littérature, en novembre 1963. La petite dizaine d'années qu'il lui restera à vivre, il les passera à arpenter son Ithaque retrouvée, tel un Ulysse réconcilié - même si les toutes dernières seront assombries et rendues mutiques par la dictature des colonels et la chape de plomb que ceux-ci imposent au pays. Au centre de ces pages, il y a, dans les années 1950 la découverte émer- veillée de Chypre à l'automne 1953, comme une sorte de miracle venant en quelque sorte réparer la désolation que fut le retour au para- dis perdu de son enfance, Skala, lors d'un voyage en Asie Mineure. On y trouvera aussi l'évocation de ses amitiés lumineuses avec T. S. Eliot, Saint-John Perse, Yves Bonnefoy, ses rencontres avec Henri Michaux, Paul Eluard, Dylan Thomas ou Pierre Leyris - qui contribuent à faire de lui notre quasi-contemporain - et, surtout, le lien indéfectible qui l'unis- sait à son pays, la Grèce, dans sa grandeur et ses petitesses. Mais au- delà de la radiographie d'une époque et d'une identité, cette somme est d'abord, et avant tout, le vademecum d'un poète qui ne cesse de s'inter- roger sur son art, à la recherche des conditions qui lui permettront de s'acquitter au mieux de sa tâche. Car c'est au poète, aussi bien, qu'il revient "d'incarner sous sa forme la plus achevée la dimension spirituelle de l'aire hellénique, dont il se trouve être le porte-parole le plus responsable" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,00 € -
Journal de bord
Séféris Georges ; Barras VincentLe sommeil le comblait de rêves de fruits et de feuilles; l'éveil ne le laissait pas même cueillir une mûre. Et les deux ensemble partagèrent ses membres entre les Bacchantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -
Journées 1925-1944
Séféris Georges ; Ortlieb GillesRésumé : Le poète Georges Séféris naît en 1900 à Smyrne, dans une famille grecque qui en sera chassée par les Turcs lors de la "grande catastrophe" de 1922 qui marque la fin de l'Hellénisme d'Asie mineure. Dès lors, toute sa vie et dans les pages de ces Journées qu'il consigne à partir de 1925, Séféris tentera de répondre aux contradictions inhérentes à ce qu'est devenue la Grèce : un petit pays dont l'indépendance et l'intégrité territoriale sont sans cesse menacées, mais un pays avec une immense tradition. Comment, en poète qui a choisi d'écrire en grec, redonner une vie littéraire à la langue populaire de son pays, afin de renouer avec la vérité de l'Hellénisme, "caractérisé par l'amour de l'humain et de la justice" ? Comment, alors qu'on gagne sa vie comme fonctionnaire auprès des gouvernements successifs dans une période particulièrement troublée, affronter "l'épreuve inévitable" et ne pas céder au découragement quand on constate chaque jour que les hommes au pouvoir ne sauraient être à la hauteur de cet idéal ? Tout au long de ces pages, nous voyons Séféris vivre l'odyssée d'un perpétuel exilé : en Albanie où il est nommé avant-guerre puis - alors que la Grèce est vaincue, occupée, résistante, en proie à la guerre civile - en Crète, au Caire, en Afrique du Sud, à Jérusalem, à Londres, en Italie. Quelles que soient les circonstances, il mène de front deux existences parallèles : celle de l'homme de bureau - qui joue parfois un rôle de tout premier plan dans les événements historiques qu'il rapporte au jour le jour avec une acuité qui peut évoquer le Victor Hugo de Choses vues - et celle de l'écrivain qui rencontre André Gide, Henry Miller, Lawrence Durrell, commente Solomos ou Cavafis et publie de minces recueils qui permettront à la poésie grecque moderne de rivaliser avec celle de ses maîtres, Paul Valéry ou T. S. Eliot. La hauteur de vues, la lucidité et la probité dont il fait preuve, pendant toutes ces années, font de ce témoignage pour mémoire un monument sans équivalent dans son siècle et son pays d'origine. Et qui justifie d'autant, a posteriori, que lui soit attribué, en octobre 1963, le prix Nobel de littérature, pour la première fois décerné à un écrivain grec.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,00 €
Du même éditeur
-
Actes du tribunal révolutionnaire
Walter GérardNos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -
Le Japon pittoresque
Dubard Maurice ; Artières Philippe4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -
Le goût de Dieu
Perrier Jean-ClaudeTextes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -
Au coeur de la cité interdite
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; PeyreC'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 €




