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Le Vautour
Scott-Heron Gil ; Ménard Jean-François
POINTS
7,40 €
Épuisé
EAN :9782757869109
John Lee, petit dealer new-yorkais de dix-huit ans, est mort assassiné. Quatre hommes qui l'ont connu possèdent un fragment de la vérité : Spade, qui contrôle tout le quartier, Junior Jones, un chef de bande, frère Tommy Hall, militant noir et éducateur, et QI, l'intellectuel de la rue. Tous ont essayé de se tirer d'affaire... Gil Scott-Heron (1949-2011) était musicien, poète et romancier. Citoyen noir américain engagé, il est considéré est l'un des précurseurs de la scène rap actuelle avec vingt albums enregistrés, deux romans et trois recueils de poèmes publiés, créant une synthèse entre la soul, le jazz et la poésie. " Un roman noir au réalisme suffocant, fustigeant la société américaine, son racisme, ses injustices criantes, l'hypocrisie de ses institutions. " Chronic'Art Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Jean-François Ménard
Résumé : Han Solo et Chewbacca ont besoin de ton aide pour réussir leur mission spéciale pour Jabba le Hutt, le dangereux seigneur du crime ! Grimpe à bord du Faucon Millenium pour les guider dans leur aventure intergalactique. Parviendras-tu à les protéger des mercenaires mandaloriens, des chasseurs TIE impériaux et de tant d'autres dangers ?
Extrait Extrait du prologue Je suis toujours sceptique quand un écrivain raconte son enfance en détail. Peut-être suis-je jaloux qu'il garde une vision si claire de ses jeunes années alors que mon propre passé semble avoir disparu depuis longtemps. Ce qui m'a permis de mettre un peu d'ordre dans tout ça, c'est qu'à l'âge de dix ans, l'écriture m'intéressait. J'écrivais des nouvelles. L'ennui, c'est que je ne connaissais pas grand-chose à la vie. Et que je n'ai pris aucune photo, ni rien gardé en souvenir. Il y avait des choses auxquelles je tenais mais je croyais qu'elles seraient toujours là. Tout comme moi. Il y avait Jackson, dans le Tennessee. Malgré tous mes voyages - à Chicago, New York, en Alabama, à Memphis, ou même à Porto Rico l'été 1960 -, je savais toujours que j'allais rentrer chez moi à Jackson. C'est là que ma grand-mère et son mari s'étaient installés. C'est là que ma mère et ses frère et soeurs étaient nés et avaient grandi. C'est là que j'avais été élevé, dans une maison de South Cumberland Street qu'ils considéraient tous comme leur maison, quoi qu'ils fassent et où qu'ils le fassent. C'étaient les personnes les plus importantes de ma vie et cette maison c'était chez eux. C'est là que j'ai commencé à écrire, que j'ai appris à jouer du piano, que j'ai commencé à vouloir écrire des chansons. C'est à Jackson que j'ai entendu de la musique pour la première fois. C'était ce qu'on appelait le «blues». Ça passait à la radio. Ça passait sur les juke-box. C'était la musique de Shannon Street au Fight's Bottom le samedi soir quand elle tonitruait et que le whisky de contrebande de Memphis coulait à flots. Le blues aussi venait de Memphis. Shannon Street était un sujet tabou chez moi, une chose qui n'effleurait même pas ma grand-mère. On n'écoutait jamais de blues chez nous. Notre maison se trouvait à côté du salon funéraire Stevenson and Shaw's. Le gérant s'appelait Earl Shaw, un des hommes les plus charmants que j'aie eu le plaisir de connaître. Sa femme était une bonne amie de ma mère, et nos familles étaient si proches que j'ai considéré ses enfants comme mes cousins pendant des années. De toute évidence, les affaires du salon funéraire marchaient bien parce que je me souviens clairement du jour où M. Shaw a acheté un immeuble dans East Jackson. Les déménageurs sont venus vider la maison d'à côté, puis les employés de la décharge ont mis tout le reste à l'arrière d'un vieux camion. Ma grand-mère connaissait le type de la décharge et, après un bref échange avec lui, il a demandé à ses deux fils de déposer un vieux piano droit délabré contre le mur de notre salon. J'avais sept ans. Assez grand pour apprendre à jouer. Elle avait dans l'idée de me faire apprendre quelques chants d'église pour les jouer pendant les réunions de son club de couture. Voilà comment j'ai commencé à faire de la musique. La radio du salon ne passait jamais de blues. Ma grand-mère l'avait calée sur la station qui diffusait ses feuilletons l'après-midi et ses émissions préférées le soir. Quand nous avons eu une seconde radio, elle fut vite surnommée «Radio Base-ball», et ça ne manquait jamais, à chaque retransmission, j'écoutais le match. Mais parfois j'essayais de tomber sur WDIA qui émettait depuis Memphis, la première radio noire du pays où chantaient en direct des personnalités comme Rufus, Caria Thomas et B.B. King. En fin de soirée j'essayais de capter le Randy's Record Show de Nashville.
Résumé : Du Tennessee au Madison Square Garden, où il chanta "The Revolution Will Not Be Televised", Gil Scott-Heron était un homme de combats. Dans ces mémoires rythmés par son phrasé vif et imagé qui inspira des générations d'artistes, il évoque son enfance mouvementée mais aussi ses rencontres avec Bob Marley, Michael Jackson ou Stevie Wonder, qui l'embarqua dans une tournée en hommage à Martin Luther King. Gil Scott-Heron (1949-2011) est musicien, poète et romancier. Citoyen noir américain engagé, il est considéré comme le précurseur du rap et a notamment influencé de nombreux musiciens issus du mouvement "Spoken Word". "?uvre d'un véritable écrivain et magicien des mots, La Dernière Fête est aussi passionnant et indispensable que les Chroniques de Bob Dylan." The New York Times Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Stéphane Roques
Résumé : John Lee est mort un jour de juillet, à New York. On a retrouvé son corps dans la 17e Rue. Il avait dix-huit ans. C'était un petit dealer, toujours à l'affût d'un coup, qui " travaillait " après l'école. Alors, qui a tué John Lee ? Quatre hommes possèdent un fragment de la vérité : Spade, Junior Jones, frère Tommy Hall et Q.I. Quatre destins qui incarnent la violence, la ruse, mais aussi l'espoir d'une rédemption, dans un quartier voué à la misère et à la drogue. Ce " polar " au réalisme impeccable est aussi un grand roman politique sur l'Amérique urbaine de la fin des années 60, qui allait bientôt basculer dans la violence raciale.
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.