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Le nouveau cinéma israélien
Schweitzer Ariel ; Folman Ari
YELLOW NOW
15,00 €
Épuisé
EAN :9782873403294
Depuis une dizaine d'années, le cinéma israélien s'est imposé sur le devant de la scène internationale. De jeunes cinéastes, issus d'une vingtaine d'écoles de cinéma de part et d'autre du pays, réalisent des films frais, souvent novateurs sur le plan stylistique, n'hésitant pas à s'attaquer à des thèmes politiques jusqu'alors considérés comme tabous. Ils offrent un véritable miroir critique de la société israélienne qui va au-delà des clichés fréquemment associés à cette région et remplissent ainsi un contrat à la fois esthétique et citoyen. Cet ouvrage propose d'une part une analyse des aspects économiques, thématiques et esthétiques du cinéma israélien contemporain, et d'autre part une série d'entretiens avec les personnalités les plus marquantes de cette cinématographie: Keren Yedaya, Eran Kolirin, Ronit Elkabetz, Dover Kosashvili, David Volach, Raphaël Nadjari, Meni Yaesh, Yaron Shani, Ari Folman, Samuel Maoz et Nadav Lapid.
Si l'histoire de l'automobile en France est connue, on s'est peu penché sur les constructeurs. Pourtant, le patron de Javel ne peut que forcer la fascination, lui dont le parcours se distingue si nettement de ses concurrents qu'il bouscule ou éclipse dès les lendemains de la Grande Guerre. Polytechnicien, André Citroën n'est pas homme de mécanique ni de courses comme Louis Renault, mais plutôt d'idées et de risques. Organisateur, vendeur, publicitaire de génie (la tour Eiffel illuminée, les Croisières noire et jaune...), il est aussi un joueur à qui il n'importe guère d'amasser : cet habitué des tapis verts se lance sans répit dans une série de bancos industriels. Brillant esprit, surdoué du défi industriel, véritable homme public (contrairement aux autres fabricants), il se multiplie aussi bien dans son usine que sur les plages à la mode ou dans les milieux radicaux-socialistes. Auprès de ses proches, de ses collaborateurs, de ses ouvriers, de ses concessionnaires, des auditeurs de ses innombrables conférences, des bailleurs de fonds ou de l'Etat, il jouit d'un incontestable charisme. D'audaces technologiques en échéances bancaires, ce capitaine d'industrie se hisse et se maintient au plus haut vingt ans durant, mais vingt ans seulement... Discours, brochures, films et photos par milliers, journal d'entreprise et revue destinée aux concessionnaires, documents sur la production, la publicité et la vente, mémoires de collaborateurs... : même si l'homme Citroën demeure à beaucoup d'égards une énigme, ce riche matériau permet de prendre la mesure de la marque inscrite dans l'histoire collective par un entrepreneur qui a vu poindre la société de consommation _ ne voulait-il pas que les premiers mots d'un enfant fussent pour dire : papa, maman, auto ? Maître de conférences à l'université Lumière-Lyon II, Sylvie Schweitzer est aussi membre de l'équipe du Centre Pierre Léon (CNRS) qui s'intéresse à l'histoire des sociétés industrialisées. Elle a publié, entre autres travaux, un ouvrage sur l'entreprise Citroën, Des Engrenages à la chaîne. Les Usines Citroën, 1915-1935 (1982) et André Citroën. Les Chevrons de la gloire (en coll. , 1980).
Résumé : "Puissions-nous être bientôt plusieurs médecins envoyés aux quatre coins de l'horizon par la confrérie de ceux que la douleur a marqués de son sceau". Ce voeu, qui s'avère aujourd'hui prémonitoire, termine A l'orée de la forêt vierge. Récit de la fondation, en 1913, du village-hôpital de Lambaréné sur les bords du fleuve Ogooué au Gabon, le célèbre livre du docteur Schweitzer (1875-1965), prix Nobel de la Paix et grand pionnier de la médecine humanitaire, demeure un classique de l'aventure humaine, qui a fait rêver des générations entières d'écoliers en France et dans le monde. Au-delà du contexte politique et culturel dans lequel est née l'oeuvre d'Albert Schweitzer, c'est l'extraordinaire force d'âme de ce jeune pasteur ayant abandonné une brillante carrière de théologien et de musicien pour aller soulager la souffrance humaine loin de son Alsace natale qui force notre admiration. L'élévation spirituelle de sa pensée, son inflexible volonté et sa philosophie centrée sur la nécessité de l'engagement éthique font de son témoignage un message plus que jamais d'actualité.
Je suis vie qui veut vivre, entouré de vie qui veut vivre." Précurseur de l'écologie, Albert Schweitzer a été le premier à utiliser la formule du "respect de la vie" pour fonder une éthique qu'il voulait élémentaire et universelle. Le respect de notre propre vie et de celle des autres sont deux choses absolument inséparables, telle est la prise de conscience qui devrait s'imposer de façon claire et immédiate à chacun d'entre nous. Théodore Monod présentait son ami le Dr Albert Schweitzer, "tour à tour musicien, théologien, penseur et médecin", comme "l'un de ces hommes qui aujourd'hui empêchent quand même de désespérer tout à fait de l'humanité". Pour la première fois, les textes fondamentaux d'Albert Schweitzer sont réunis en un recueil qui dévoile sa pensée écologique visionnaire.
Après des poèmes remarqués et des scénarios pour Andzej Wajda et Roman Polanski (Les Innocents charmeurs, Le Couteau dans l'eau),Jerzy Skolimoski a été le représentant le plus talentueux du jeune cinéma polonais des années 60 avec Signes particuliers : néant, Walkover et Le Départ, salués alors avec admiration par Jean-Luc Godard. En 1967, Haut les mains ! lui vaut de graves problèmes de censure qui le forcent à s'exiler ; il entame une nouvelle carrière plus chaotique, marquée par d'autres grands films (Deep End, Le Cri du sorcier, Travail au noir, Le Bateau-phare, Ferdydurke). Il tourne en Italie, aux Etats-Unis et surtout en Angleterre, en s'adaptant admirablement à des contraintes économiques inconfortables. En 1991, il se retire pour s'adonner totalement à la peinture, qu'il a toujours pratiquée parallèlement au cinéma. Puis en 2008, c'est un très attendu retour avec Quatre Nuits avec Anna, suivi d'Essential Killing, deux films qui le placent à nouveau parmi les cinéastes contemporains les plus importants. Ce livre réunit des admirateurs de longue date de Skolimowski ; il a pour ambition de cerner les modulations d'une oeuvre protéiforme en mêlant entretiens avec le cinéaste, témoignages d'amis et de collaborateurs, mises en perspective historiques et essais critiques. Divisé en quatre parties correspondant aux quatre étapes du parcours de Skolimowski : les premiers films en Pologne (1959-1967) ; l'exil (1967-1991) ; la peinture (1992-2008) ; le retour au cinéma et en Pologne (2008-2012), l'ouvrage forme un ensemble critique très riche où se répondent des points de vues variés.
Au cinéma, le téléphone pour ainsi dire crève l'écran. Il y a des téléphones partout - dans le cinéma parlant, dans le cinéma muet - qui englobent tous les genres imaginables, du burlesque au cinéma de complot, de la comédie romantique au cinéma d'horreur, du film d'action au drame psychologique. Sans doute cette prise de conscience de la présence si fréquente du téléphone au cinéma est-elle contemporaine de l'importance que cet instrument de communication a désormais dans nos vies quotidiennes. Aussi, les évolutions technologiques ont toujours entraîné une fascination pour le téléphone chez les cinéastes, parmi les plus grands. Il existe indéniablement une "cinégénie" téléphonique qui est en partie l'objet de ce livre écrit à deux voix, davantage qu'à quatre mains. Si le téléphone a tant inspiré le cinéma, en retour le cinéma rend sensibles, sur un mode à la fois documentaire et fabulé, les transformations que le téléphone a pu produire dans nos existences tout au long de son histoire.
Dans un paysage proche et lointain chacun est seul à vouloir construire sans relâche une existence qui soit sienne. Les pierres sont à l'image de notre résolution. Les bêtes ont dans les yeux le reflet de l'homme exploité. Du minéral, du végétal, de l'animal monte, en ces temps de désarroi, un appel à la solidarité avec tout ce qui nous fait vivre et vit en nous.
Van Malleghem Sébastien ; Gailly Anne ; Autreppe E
Sébastien Van Malleghem entame des études de photographie au "75" (Bruxelles) en 2006. Il part un mois en stage à Cuba (la Havane) en 2008, est diplômé du "75" en 2009, fait un stage d'un mois en tant que photographe de presse chez Photonews en octobre 2009. Il intègre le collectif Caravane en juillet 2010, est sélectionné pour le Workshop "Eddie Adams" aux Etats-Unis en octobre 2010. Il devient assistant de Tomas Van Houtryve en janvier 2011et fait partie d'une résidence d'artiste en Norvège, août 2012 (Halsnoy Kloster) ainsi qu'en Allemagne, octobre-novembre 2012.