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La grande muraille de Chine
Schwartz Daniel
THAMES
29,95 €
Épuisé
EAN :9782878112030
Daniel Schwartz photographie depuis de nombreuses années la Grande Muraille de Chine, qui compte aujourd'hui parmi les merveilles incontestées de l'histoire de l'humanité. Il a été le premier étranger à se voir accorder par les autorités chinoises, à la fin des années 1980, un accès privilégié à la Muraille, et a eu la chance de pouvoir voyager à plusieurs reprises à travers la Chine, du fleuve Jaune jusqu'à l'Asie centrale, parcourant les montagnes, les déserts et les steppes qui bordent cet ensemble de remparts érigés tout au long de deux mille ans par toutes les dynasties, ou presque, qui ont régné successivement sur l'Empire du Milieu. " Je suis allé en Chine pour découvrir ce dont j'étais capable ", déclare-t-il à l'époque de son premier voyage, en 1987-1988. " Je voulais le faire parce que c'était impossible. Je voulais découvrir où se situaient les limites de l'impossible et jusqu'à quel point je pouvais m'en approcher. " La récente politique d'ouverture de la Chine l'a encouragé à poursuivre son enquête et lui a permis de photographier des zones qui lui étaient jusqu'alors restées fermées. Document exceptionnel sur la Grande Muraille, cet ouvrage est en outre un superbe essai photographique, un étonnant livre d'artiste. Daniel Schwartz, mû par une vision profonde et obsédante de la Grande Muraille, réalise ici un livre qui constitue une ?uvre d'art à part entière. Ses photographies, d'une rigueur absolue qui souligne la beauté vertigineuse des paysages traversés, sont accompagnées d'un texte de l'historien chinois Luo Zhewen qui relate de manière à la fois très concise et lumineuse l'histoire de la Grande Muraille. Un texte de Jorge Luis Borges, La Muraille et les livres, et un extrait de La Muraille de Chine de Franz Kafka offrent en outre un contrepoint littéraire et philosophique à ces images et permettent de mieux comprendre le mythe et la fascination exercés par la Grande Muraille depuis plus de deux mille ans.
Résumé : Une nuit de juillet 1991, deux policiers de Milwaukee sont abordés par un homme apeuré. Une paire de menottes pend à son poignet. Il parle d'un "type bizarre" qui l'aurait amené chez lui et menotté. Au domicile du suspect, les agents font une découverte macabre : des morceaux humains dans le réfrigérateur, des parties du corps d'au moins onze autres personnes éparpillées dans l'appartement. Journaliste au Milwaukee Journal à l'époque, Anne E. Schwartz se retrouve plongée au coeur de l'affaire, qu'elle couvrira dans son intégralité : du charnier de l'appartement de Dahmer au récit choquant qui s'en est suivi ; comment la médecine légale et le travail de la police ont identifié les victimes ; l'enfance et l'état d'esprit de Dahmer, le garçon qui aimait s'occuper avec le cadavre des animaux ; les histoires personnelles des familles des victimes ; pourquoi Dahmer n'a pas été arrêté plus tôt ; le procès captivant ; sa condamnation à perpétuité et son assassinat en prison. Avec un accès exclusif à la police, aux détectives, au médecin légiste, aux avocats, aux psychiatres, aux procureurs et aux juges impliqués, Anne E. Schwartz livre l'histoire complète, de l'intérieur, de l'affaire et du tueur en série, Jeffrey Dahmer.
Résumé : La statistique n'est pas une accumulation de chiffres. C'est un mode de pensée original, indispensable pour bien comprendre et agir dans le domaine du vivant, de la vie, où le hasard est roi. Un roi à qui tout est permis, mais qui n'a ni intelligence ni mémoire. Grâce à quoi le statisticien est en mesure de lui faire la loi et de prévoir l'imprévisible, sous réserve d'un risque d'erreur contrôlé. Mais, parfois, le statisticien doit quémander son aide, comme dans le tirage au sort des échantillons : le jeu de la science et du hasard est un duel serré. Le mode de pensée statistique est exposé dans ce livre de manière simple, sans faire appel aux mathématiques. Le lecteur y trouvera le sens exact d'expressions qui lui sont familières, comme la fourchette, l'échantillon représentatif, la différence significative. Il comprendra aussi le pourquoi d'innombrables erreurs dues à la méconnaissance du mode de pensée statistique. Et peut-être découvrira-t-il, au gré d'exemples empruntés principalement à la médecine, que la statistique n'est pas nécessairement ennuyeuse...
Tout commence avec une question qui n'est banale qu'en apparence et qu'il n'est pas fréquent de voir poser avec rigueur: "Quand un cours, un stage, une session seront terminés, qu'est-ce que ceux qui les ont suivis (élèves, étudiants, adultes, etc.) seront capable de faire?". Tenter de répondre à une telle question, c'est entrer dans la pédagogie par les objectifs. Un enseignant ou un formateur n'ont pas défini leurs "objectifs pédagogiques" quand ils ont annoncé ce qu'ils ont, eux, l'intention de faire. Définir un "objectif pédagogique", c'est formuler à l'avance, en termes de capacités ("être capablede..."), ce que les "apprenants" peuvent être en mesure d'escompter de leurs apprentissages. C'est examiner à la lumière de ces résultats escomptés lavalidité des méthodes, des contenus, des procédures. Comme le souligne Bertrand Schwartz dans la préface, l'affaire n'est pas si simple. Mais une chose est sûre: les enseignants et les formateurs qui s'yessayent sont conduits à retourner leurs perspectives et à voir leur pratique d'un oeil nouveau. C'est cet entraînement pratique que vise cet ouvrage en présentant des exercices commentés. Certes, définir les objectifs ne résout pas tous les problèmes que pose une situation d'apprentissage. La pédagogie par les objectifs tente de mettre de la rationalité dans le "sous-système" enseigner-apprendre. Elle a les ambiguïtés de toute rationalisation: on se gardera bien de l'oublier dans ce livre. Mais elle en a aussi les avantages. Elle nous aide à mieux répondre à trois questions faussement simples: "qu'est-ce qu'on veut?", "qu'est-ce qu'on peut?", "qu'est-ce qu'on fait?". Biographie de l'auteur Daniel Hameline est né en 1931 à Nantes. Docteur ès lettres et sciences humaines, il est maître de conférences à la faculté de philosophie et directeur des études de l'Institut supérieur de pédagogie de l'Institut catholique de Paris. Il enseigne ensuite à l'université de Paris-Dauphine où, après avoir été responsable du service de pédagogie universitaire, il est attaché au département d'éducation permanente. Enfin, il exerce les fonctions de professeur ordinaire de philosophie de l'éducation à la faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'université de Genève. Il y préside la Fondation des Archives Institut Jean-Jacques Rousseau.
Guérin Daniel ; Jacquier Charles ; Schwartz Barthé
A travers tout le pays, les travailleurs étaient en grève, et ils occupaient les usines. Ils avaient trouvé une nouvelle forme d'action directe : la grève sur le tas. Ils l'avaient choisie eux-mêmes, en dehors et contre la bureaucratie syndicale, parce qu'ils estimaient à juste titre que ce moyen de pression serait plus sensible aux capitalistes que les simples grèves d'antan "dans le calme et la dignité". Au lendemain du 1er mai, passant aux actes, les ouvriers de l'usine Bréguet, au Havre, avaient occupé les ateliers. Latécoère à Toulouse, Bloch à Courbevoie avaient suivi l'exemple. Le mouvement avait pris très vite le caractère d'une vague de fond. Le pays que Blum s'apprêtait à gouverner n'était déjà plus celui qui, quelques semaines plus tôt, avait porté le Front populaire au pouvoir. Le rapport des forces sociales était renversé. Cette grève générale avait surgi spontanément de la conscience ouvrière et elle avait des mobiles élémentaires : la crise économique et les décrets-lois déflationnistes qui avaient durement frappé une partie des salariés. L'unité syndicale enfin scellée, l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement populaire ouvraient aux masses paupérisées la perspective d'un changement radical. Comme pour tout grand mouvement social, comprendre les raisons de son échec alimente la mémoire des luttes afin d'en tirer les leçons. En ce sens, ce livre est un véritable classique de l'histoire sociale du XXe siècle.
Publié en 1972 sous forme de deux portfolios de sérigraphies en édition limitée, Formulation : Articulation, oeuvre fondamentale du peintre abstrait Josef Albers, est présenté aujourd'hui pour la première fois dans un livre qui offre une occasion unique d'appréhender les idées et les méthodes de l'un des artistes et théoriciens de l'art les plus influents du XXe siècle. C'est à partir d'oeuvres exécutées au cours de plus de quarante années de recherche et de création, réalisées dans diverses techniques - dessin, gravure sur bois, tableau en verre sablé, peinture à l'huile sur panneau, lithographie - qu'Albers a entrepris, à la fin de sa vie, cette exploration aussi rigoureuse que limpide portant sur la couleur et la forme. À ce titre, Formulation : Articulation peut être considéré comme la somme de toute une vie consacrée à la création. Albers a commencé à s'intéresser à l'abstraction, à la couleur et à la perception alors qu'il était encore étudiant, puis enseignant, au Bauhaus de Weimar en Allemagne. Après son exil aux États-Unis en 1933, ces questions occupent désormais une place centrale dans son oeuvre. Par son art, mais également son enseignement au Black Mountain College puis à Yale, Albers a influencé plusieurs générations d'artistes, notamment Mark Rothko, Barnett Newman, Robert Rauschenberg et les représentants de l'Op Art. L'Interaction des couleurs, ouvrage déterminant qu'il publia en 1963, eut un impact considérable, transformant l'enseignement de l'art dans le monde entier. Dans les diverses séries de peintures réalisées tout au long de sa carrière, dont le célèbre Hommage au carré, Albers entraîne le spectateur dans une relation dynamique avec l'oeuvre, lui montrant à quel point la couleur et la ligne peuvent être manipulées dans le but de produire des effets inattendus et trompeurs. « En science, écrit-il, un plus un est toujours égal à deux ; en art, ce peut être aussi égal à trois, voire plus. » Tous les aspects de la pensée d'Albers et de ses expériences sur les rapports chromatiques et géométriques se trouvent réunis et illustrés dans Formulation : Articulation. Les sérigraphies d'origine, admirablement reproduites ici, ont été soigneusement ordonnancées par l'artiste de manière à pouvoir être examinées sous l'angle de leurs interactions visuelles ou individuellement en tant qu'oeuvres d'art à part entière. Elles sont accompagnées de commentaires rédigés par Albers lui-même et d'un texte du critique d'art T. G. Rosenthal qui resitue ce monument de l'art abstrait dans la vie et l'oeuvre d'Albers. T. G. Rosenthal, docteur en histoire de l'art, diplômé de l'université de Cambridge, est l'auteur d'ouvrages sur Jack B. Yeats, Sidney Nolan et Paula Rego. Il a été critique d'art au Listener et au New Statesman et a publié de nombreux articles sur l'art dans des journaux et revues tels que The Independent on Sunday, The Spectator et Modern Painters.
Résumé : Au contraire de l'art chrétien, qui s'incarna dans la diversité, l'art de l'Islam se traduisit par une architecture et un art décoratif beaucoup plus unifiés en apparence. Expression codifiée d'une foi, fondé sur l'interdiction de la figure humaine, il s'épanouit dans l'extrême richesse de ses motifs ornementaux, dans d'infinies variations sur le motif, dans l'invention inépuisable de modèles transcendant la convention. De la Perse à l'Egypte, de la Sicile à l'Espagne et à la Syrie, la géographie de cet art couvre tout le bassin méditerranéen. De la soie au métal, du cuir à la porcelaine, de l'ivoire au textile, ses supports sont les plus divers, et sans cesse réinventés d'une région à l'autre. C'est toute cette richesse qu'embrasse David Talbot Rice dans un ouvrage qui, en même temps qu'il retrace l'histoire d'un art largement méconnu, cherche avant tout à restituer l'esprit d'une civilisation. David Talbot Rice, après avoir dirigé de nombreuses fouilles au Moyen-Orient, a consacré de nombreux ouvrages à l'art byzantin et aux débuts de l'art chrétien.
Klanten Robert ; Ehmann Sven ; Bolhöfer Kitty ; Be
Ma Ville en vert présente une multitude d?idées pour réintroduire la nature au coeur de la cité. Del?architecture à l?activisme potager, du design au jardinage, ce livre foisonnant de réalisationsd'artistes, d?architectes, de designers et de simples citoyens à travers le monde réinvente notrequotidien urbain avec poésie, humour, créativité et respect de l?environnement.Potagers urbains, jardins communautaires, guerilla gardening, fermes verticales, interventionsartistiques, design vert?, les centaines de projets présentés ici révèlent avec force les possibilitésfonctionnelles et esthétiques de l?écologie urbaine. Tandis que certains de ces projets vont jusqu?àmodifier le paysage urbain, d?autres, à une échelle plus réduite mais non moins importante, font denos villes des endroits plus verts et tout simplement plus agréables à vivre. Quelle que soit leurnature, tous ces projets nous amènent à changer notre regard sur la ville et la manière dont nouspensons notre environnement.