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Moderniser sans exclure
Schwartz Bertrand
LA DECOUVERTE
9,91 €
Épuisé
EAN :9782707127730
L'égalité des chances n'existe pas. La modernisation, les changements de nos sociétés laissent de côté des fractions entières de la population. Et le constat est d'autant plus grave que ces mécanismes d'exclusion ne cessent de s'amplifier.L'auteur. lance à travers son ouvrage un des plus ambitieux défi : faire face à cette exclusion sociale, au chômage et aux inégalités.Refusant par principe cette fatalité de l'exclusion, Bertrand Schwartz se bat contre ce prétendu "état de fait"; l'inégalité sociale ne doit plus être perçue comme une conséquence logique et irréversible de la modernisation économique et technique. Depuis plus de trente ans, il mène ce combat. Il a initié une quinzaine d'expérimentations qui lui permettent d'affirmer qu'il existe de nombreux moyens de réduire ces inégalités.C'est dans cette optique qu'il nous donne des réponses concrètes à des questions majeures : comment former efficacement les jeunes sans qualification pour leur permettre de trouver un emploi? Comment permettre la reconversion de travailleurs qualifiés dans les secteurs les plus touchés par la crise?Ce livre apporte une belle note d'optimisme. -- Idées clés, par Business Digest
De la détermination des causes jusqu'aux procédés de réparation, cet ouvrage permet de prendre conscience des paramètres mis en action - retrait, dilatation, descentes de charges, tassements... - qui conduisent aux pathologies courantes. En première approche les fissures sont examinées par matériau béton, mortier, terre cuite... Elles sont ensuite analysées par type d'ouvrage : murs en maçonnerie de briques, association de matériaux hétérogènes, mouvements de la structure, dallages sur terre-plein, carrelages et revêtements de sols en pierre, enduits extérieurs sur différents supports, enduits intérieurs en plâtre et ouvrages en plaques de plâtre, cloisons. Un chapitre traite de la reprise des défauts d'étanchéité. Deux niveaux de lecture permettent d'approfondir certains points particuliers.
Tout commence avec une question qui n'est banale qu'en apparence et qu'il n'est pas fréquent de voir poser avec rigueur: "Quand un cours, un stage, une session seront terminés, qu'est-ce que ceux qui les ont suivis (élèves, étudiants, adultes, etc.) seront capable de faire?". Tenter de répondre à une telle question, c'est entrer dans la pédagogie par les objectifs. Un enseignant ou un formateur n'ont pas défini leurs "objectifs pédagogiques" quand ils ont annoncé ce qu'ils ont, eux, l'intention de faire. Définir un "objectif pédagogique", c'est formuler à l'avance, en termes de capacités ("être capablede..."), ce que les "apprenants" peuvent être en mesure d'escompter de leurs apprentissages. C'est examiner à la lumière de ces résultats escomptés lavalidité des méthodes, des contenus, des procédures. Comme le souligne Bertrand Schwartz dans la préface, l'affaire n'est pas si simple. Mais une chose est sûre: les enseignants et les formateurs qui s'yessayent sont conduits à retourner leurs perspectives et à voir leur pratique d'un oeil nouveau. C'est cet entraînement pratique que vise cet ouvrage en présentant des exercices commentés. Certes, définir les objectifs ne résout pas tous les problèmes que pose une situation d'apprentissage. La pédagogie par les objectifs tente de mettre de la rationalité dans le "sous-système" enseigner-apprendre. Elle a les ambiguïtés de toute rationalisation: on se gardera bien de l'oublier dans ce livre. Mais elle en a aussi les avantages. Elle nous aide à mieux répondre à trois questions faussement simples: "qu'est-ce qu'on veut?", "qu'est-ce qu'on peut?", "qu'est-ce qu'on fait?". Biographie de l'auteur Daniel Hameline est né en 1931 à Nantes. Docteur ès lettres et sciences humaines, il est maître de conférences à la faculté de philosophie et directeur des études de l'Institut supérieur de pédagogie de l'Institut catholique de Paris. Il enseigne ensuite à l'université de Paris-Dauphine où, après avoir été responsable du service de pédagogie universitaire, il est attaché au département d'éducation permanente. Enfin, il exerce les fonctions de professeur ordinaire de philosophie de l'éducation à la faculté de psychologie et des sciences de l'éducation de l'université de Genève. Il y préside la Fondation des Archives Institut Jean-Jacques Rousseau.
Fissures, humidité, balcons, revêtements de façade ou de sol … une soixantaine de cas, issus de retours d'expérience, attire l'attention sur des pathologies courantes causées par des défauts de choix de produits ou de mise en œuvre. Abondamment illustré, l'ouvrage fournit des données synthétiques qui permettent d'analyser rapidement une situation. Il indique les précautions élémentaires qu'il aurait fallu prendre pour éviter le désordre. Il s'intéresse aux ouvrages enterrés, aux balcons, aux ITE, aux revêtements de sols, à la fissuration, à l'apparition d'humidité. Il est destiné autant aux entreprises qu'aux maîtres d'ouvrages, pour contribuer à éviter des pathologies récurrentes aux coûts de réparation élevés.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.