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Si loin, si proche. Ji-Young Demol Park, Lee Lee Nam, Edition bilingue français-anglais
Schwartz-Arenales Laure ; Cambon Pierre ; Clerc Ph
CINQ CONTINENTS
29,00 €
Épuisé
EAN :9791254600504
Au lendemain des célébrations du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre la Suisse et la Corée du sud, le présent ouvrage propose une plongée inédite à la rencontre de deux artistes coréens contemporains, Ji-Young Demol Park et Lee Lee Nam. Parmi un florilège d'oeuvres anciennes du musée national des arts asiatiques - Guimet et de la Fondation Baur, leurs paysages se déploient à travers les liens séculaires tissés entre cultures et objets, matières, teintes et motifs. Céladons couleur de jade et de pin, lignes d'horizon bleuies à l'oxyde de cobalt, porcelaines aux revêtements blanc de neige ou de lune font ainsi écho au travail des deux créateurs dont les regards se croisent et se retrouvent dans les montagnes du grand peintre Jeong Seon (1676-1759). Nombreux sont ceux à s'inscrire sur les pas du célèbre artiste de la période Joseon (1392-1910) et qui se reconnaissent en lui. Mais ce qui, à travers leurs différences, unit les cimes baignées d'encre de Ji-Young Demol Park et les paysages virtuels de Lee Lee Nam, ce sont tout autant la fécondité de leur rapport à cet héritage que la puissance de leurs univers respectifs orientés vers un certain ré-enchantement de la nature.
Des récits cultes qui ont marqué plusieurs générations aux Etats-Unis, bientôt en long-métrage adapté et produit par Guillermo del Toro (9 août 2019 aux Etats-Unis) ! Scary Stories to Tell in the Dark (Récits d'épouvantes à se raconter dans le noir) : un grand classique du fantastique, qui revisite le folklore américain et ses légendes urbaines les plus effrayantes, recueillies et adaptées par Alvin Schwartz à destination des jeunes lecteurs, et illustrées par le légendaire Stephen Gammell. Des histoires à partager le soir entre amis, pour se faire peur. Ou à lire seul, en tremblant sous sa couette ! (Si vous l'osez...) Manifestations surnaturelles, histoires de vengeance, revenants, os dansants, épouvantails hantés et psychopathes en tout genre... Vos pires cauchemars vous attendent tous dans cet incroyable ouvrage à vous glacer le sang.
Résumé : Sous la lumière pure d'un matin d'été, un garçon raconte sa matinée idyllique en bord de mer : le cri des mouettes, les lupins qui murmurent sous le vent, sa promenade sur la plage... Pendant ce temps, tout au fond, sous la mer, son père creuse pour trouver du charbon.
Captant la clarté jaillie de la nuit, certaines oeuvres, d'une beauté unique, révèlent et enchantent les couleurs de l'ombre. Les collections de la Fondation Baur, musée des arts de l'Extrême-Orient, regorgent de ces perles rares, attirant visiteurs du monde entier. Au sein des vitrines dédiées aux grès chinois de l'époque Song (960-1279), les bols tenmoku aux revêtements irisés, parcourus de "fourrures de lièvre" , de "gouttes d'huile" en sont d'extraordinaires témoignages ; plus proche dans le temps, au sein de l'ensemble exceptionnel de porcelaines chinoises monochromes des XVII et XVIIIème siècles, on peut aussi découvrir les "poussières de thé" ou les "noirs miroirs" aux reflets ondoyants. Dans les espaces aux éclairages tamisés dévolus à l'art japonais, nombre des objets réunis par Alfred Baur condensent une esthétique du demi-jour, si justement célébrée par le romancier Tanizaki Junichiro dans son incontournable Eloge de l'ombre. Ainsi le noir profond des objets en laque en particulier - fourreaux de sabres, boites à thé, à encens, écritoires - aux surfaces ciselées, polies, ajourées, attise poudres et fils d'or, incrustations de métal, de nacre ou d'émaux. C'est dans le sillage de cet héritage en clair-obscur que la Fondation Baur a souhaité accueillir le temps d'une exposition quelques-uns des chefs-d'oeuvre du maitre des "noirs lumière" , Pierre Soulages. La complicité de son art nouée avec "l'épaisseur du silence" attachée selon les mots de Tanizaki, dans la culture visuelle de l'archipel, aux "couleurs des ténèbres" , quoique purement contingente n'en est pas moins manifeste. Ses oeuvres ont parfois suscité des rapprochements avec la calligraphie ou la laque et pourraient aussi dialoguer avec la "peinture de l'envers" (urazaishiki) ; l'objet de cette exposition est de proposer une autre rencontre avec le Pays du soleil levant, née cette fois dans les lignes érigées, le son et la lumière perçant des forêts de bambous ; à la "sculpture abstraite" née selon Pierre Soulages de l' "écriture des branches dans l'espace" , répondent les tiges et les noeuds du bambou modelé en clair-obscur par un artiste d'exception, Tanabe Chikuunsai IV. Héritier de traditions et de techniques ancestrales, quatrième de sa génération, il travaille le végétal d'un regard neuf, sculptural et lumineux.
Naef Galuba Isabelle ; Schumacher Anne-Claire ; Ni
Résumé : Depuis quarante-cinq ans, l'historien de l'art Frank Nievergelt a constitué avec passion et discernement une impressionnante collection de plus de 900 céramiques contemporaines, tant dans le domaine du contenant que de la sculpture, de l'objet de vitrine que de l'oeuvre monumentale. Les acteurs majeurs de la scène céramique internationale des XXe et XXIe siècles sont représentés. Loin de vouloir rassembler un simple éventail de céramistes, Frank Nievergelt côtoie les artistes avec fidélité et amitié, suivant leur évolution et cherchant à former pour certains d'entre eux un véritable corpus de leur parcours artistique. La présente publication, qui accompagne une exposition au musée Ariana, le musée suisse de la céramique et du verre, présente les oeuvres principales de cette collection.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.
Passagers dévoile le parcours d'un photographe qui pendant trente ans a porté son regard sur l'homme dans ses déambulations urbaines, capturant "cet instant d'oubli", comme le définit Laurent Mauvignier "le temps pour un homme de disparaître derrière le nuage de fumée d'une cigarette; ce moment où son regard se perd, se retourne comme un gant vers un monologue intérieur où il se dissout". Les photographies de Jean Pierre Favreau, rythmées par un texte de Laurent Mauvignier composé à la lecture des photographies, résonnent de silence au coeur du tumulte urbain, de solitude aux frontières du clair et de l'obscur. Passagers est une rencontre entre un photographe et un écrivain qui mettent en partage leur vision de l'homme.