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Images de l'esprit. Shinto, bouddhisme, yoga
Schuon Frithjof
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782343229744
Cet ouvrage rassemble quatre essais consacrés respectivement à l'esprit symboliste, au shintoïsme, au bouddhisme et au yoga. Les grands thèmes de l'oeuvre de Frithjof Schuon se trouvent ainsi modulés au gré de méditations profondes sur des univers spirituels à la fois foncièrement distincts et convergents dans leur reconnaissance de la primauté de l'Esprit. La "transparence métaphysique" des phénomènes, les vertus comme expressions de conformité à la nature des choses, les relations entre métaphysique et spiritualité, et l'équilibre entre les techniques méthodiques et la grâce forment les pôles principaux de cet ouvrage. Schuon saisit admirablement les intentions et la "logique" spirituelle des formes dans lesquelles se manifeste l'Esprit. Dans chacun des chapitres, tout un monde spirituel se trouve ainsi comme cristallisé dans des paragraphes d'une lumineuse et suggestive densité. On pense à la réflexion du sage japonais Kukai : "La raison pour laquelle les Bouddhas sont considérés comme ayant atteint l'illumination réside en ce que leur esprit fonctionne comme un miroir lumineux placé sur un support élevé, et qui reflète toutes les images."
Saisir les racines de l'impasse dans laquelle s'est engagé l'esprit moderne, tel est le propos de cette réédition des Stations de la Sagesse, un classique paru pour la première fois en 1953. Les essais réunis dans ce recueil visent à dégager le sens profond des doctrines religieuses et des sagesses traditionnelles pour satisfaire au besoin de causalité et d'intelligibilité propre à l'esprit humain, trop souvent méconnu et négligé par les enseignements religieux fondés sur la seule croyance.
Réédition attendue d'un ouvrage de référence, publié pour la première fois en 1970, ce livre d'une extraordinaire actualité montre d'une part le parfaite adéquation entre la teneur des révélations, aussi transcendantes soient-elles, et les exigences logiciennes de la pensée humaine et pose d'autre part les bases d'un véritable "?cuménisme ésotérique", si tant est que ce dernier termes ait encore un sens en ces temps de confusion. Au scepticisme et au relativisme moderne, aux "méandres de la théologie" et au sectarisme religieux, Schuon oppose ici l'intelligence de la métaphysique et les intuitions décisives de la sagesse intemporelle et universelle qui lui permettent d'aborder sans détours les plus épineuses difficultés de la spiritualité.
Résumé : De l'Unité transcendante des religions est le premier maître-livre du grand métaphysicien traditionaliste. S'y dessinent déjà deux des principes fondamentaux de sa perspective : l'universalité et l'illimitation interne du Principe Divin transcendant toute forme conceptuelle, et l'économie providentielle des révélations religieuses dans leurs différences, complémentarités et signification séquentielle. L'exclusivisme religieux est à la fois dépassé et justifié dans les limites de la légitimité de son opportunité provisoire, au-delà de tout universalisme superficiel et de tout confessionnalisme sentimental. Un livre qui permet de rendre compte d'une façon convaincante à la fois de l'unité et de la diversité des grandes religions de l'humanité, sans tomber dans le syncrétisme ou un unanimisme niveleur et relativiste.
Cet ouvrage articule la pensée et l'oeuvre de Schuon autour de deux aspects complémentaires de la doctrine sapientielle : d'une part, la métaphysique pure, d'ordre principiel et spéculatif ; d'autre part, le côté proprement opératif, spirituel et initiatique. Schuon rappelle que la condition humaine trouve sa raison d'être dans sa finalité même : la connaissance intellective du Réel transcendant, autrement dit, l'Absolu, Dieu, actualisée par les disciplines intellectuelles et spirituelles. De même, il restitue au cosmos tout entier sa transparence métaphysique, sa dimension théophanique, nous amenant à percevoir la Réalité divine à travers les "signes" et les "traces" qui la manifestent.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.