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De l'unité transcendante des religions
Schuon Frithjof
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343025797
De l'Unité transcendante des religions est le premier maître-livre du grand métaphysicien traditionaliste. S'y dessinent déjà deux des principes fondamentaux de sa perspective : l'universalité et l'illimitation interne du Principe Divin transcendant toute forme conceptuelle, et l'économie providentielle des révélations religieuses dans leurs différences, complémentarités et signification séquentielle. L'exclusivisme religieux est à la fois dépassé et justifié dans les limites de la légitimité de son opportunité provisoire, au-delà de tout universalisme superficiel et de tout confessionnalisme sentimental. Un livre qui permet de rendre compte d'une façon convaincante à la fois de l'unité et de la diversité des grandes religions de l'humanité, sans tomber dans le syncrétisme ou un unanimisme niveleur et relativiste.
Cet ouvrage articule la pensée et l'oeuvre de Schuon autour de deux aspects complémentaires de la doctrine sapientielle : d'une part, la métaphysique pure, d'ordre principiel et spéculatif ; d'autre part, le côté proprement opératif, spirituel et initiatique. Schuon rappelle que la condition humaine trouve sa raison d'être dans sa finalité même : la connaissance intellective du Réel transcendant, autrement dit, l'Absolu, Dieu, actualisée par les disciplines intellectuelles et spirituelles. De même, il restitue au cosmos tout entier sa transparence métaphysique, sa dimension théophanique, nous amenant à percevoir la Réalité divine à travers les "signes" et les "traces" qui la manifestent.
Cet ouvrage réunit tous les écrits de Frithjof Schuon consacrés au bouddhisme. On y retrouve tout ce qui fait la force des exposés de ce métaphysicien hors du commun : Essentialité, universalité et ampleur caractérisent les écrits de Frithjof Schuon. (...) Schuon, souligne Seyyed Hossein Nasr, possède le don d'atteindre le coeur même du sujet traité, d'aller au-delà des formes, au Centre informel de celles-ci, qu'elles soient religieuses, artistiques ou liées à certains aspects ou traits des ordres humains ou cosmiques.. L'originalité du bouddhisme, son message de renoncement et de compassion, sa perspective cosmologique ou sa similarité avec la voie chrétienne et ses liens avec la sagesse universelle y sont étudiés avec brio tout autant que le zen ou des notions telles que le kôan, le Nirvâna, les six Päramitâs du Mahâyâna ou le mystère des Bodhisattvas Initialement publié par les éditions Nataraj en 1997, cet ouvrage profond et éclairant est désormais diffusé par Hozhoni sous une jaquette renouvelée.
Cet ouvrage reprend l'intégralité du texte original paru à l'Age d'Homme en 1995, mais augmenté de trois chapitres inédits. Il couvre un large éventail de sujets : entre autres, les principes fondamentaux du symbolisme, la méditation, la vie après la mort, le profond mystère du Bodhisattva, et des réflexions précieuses sur l'intégration des activités quotidiennes dans la vie spirituelle. L'auteur s'attache ainsi à dégager l'intention spirituelle profonde des doctrines, des formes et des pratiques traditionnelles, tout en insistant sur la nécessité du cadre religieux comme garant de leur efficacité. Parallèlement, il évoque admirablement le caractère sacré de la création et du message de beauté qui lui est inhérent. Au coeur de cette sagesse, et à l'encontre de la laideur envahissante du monde moderne, le lecteur redécouvre alors la maxime platonicienne : "La beauté est la splendeur du vrai", laquelle exprime le rapport primordial et intime entre le vrai et le beau, sur lequel doit se fonder toute voie spirituelle.
Un peuple qui oublie son passé n'a pas d'avenir", disait très justement W. Churchill. D'un point de vue universel et métaphysique, "chaque civilisation ancienne, écrit F. Schuon, vit comme sur un souvenir du Paradis perdu, et se présente comme le rameau le plus direct de l'"âge des Dieux"". Cette caractéristique des temps anciens mérite plus que jamais d'être soulignée, d'autant que les spécialistes de l'histoire des religions la perdent trop souvent de vue. Sans cette clé, cependant, toute tentative de comprendre le passé lointain est vouée l'échec. Dans ce remarquable ouvrage, Fritjhof Schuon retrace la chute progressive de l'homme moderne, et "la glissade vers le bas" des chrétiens révoltés contre leur tradition. Il traite également de la polémique - ou du dialogue truffé de malentendus - qui opposa hellénistes et chrétiens, du chamanisme peau-rouge et des peuples mongoloïdes en général, ainsi que de la signification particulière et universelle du monachisme. Il conclut avec l'essai "Religio perennis", la "religion invisible" ou "sous-jacente" qui résume ce qui est au coeur de toutes les religions et qui est l'essence de la religion en tant que telle, le temps lui-même n'étant, "qu'un mouvement spiroïdal autour d'un Centre immuable".
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.