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La pudeur dans les soins
Schumacher Bernard N.
SAINT AUGUSTIN
18,10 €
Épuisé
EAN :9782889262236
Bien que le thème de la pudeur soit central dans le monde hospitalier, du handicap et du soin, il n'existe presque pas d'ouvrages qui traitent de ce sujet. C'est la raison pour laquelle il a semblé opportun de rassembler des auteurs provenant d'horizons et de disciplines diverses, appartenant aussi bien à la recherche qu'au terrain pour aborder la place de la pudeur dans les soins. Qui parle encore de la pudeur aujourd'hui ? Cette vertu du clair-obscur semble décriée dans nos sociétés contemporaines, imprégnées aussi bien par le dévoilement de l'intimité sur la place publique, que par l'indifférence, au nom du "respect" de l'intimité d'autrui. Et si, pourtant, la pudeur était la vertu qui permet d'entrer dans une authentique relation avec autrui ? La pudeur s'exprime par une certaine retenue, par une certaine délicatesse dans la relation à l'autre. On se dévoile sans se dévoiler complètement, y compris dans la relation au corps qui est au coeur de la pratique du soin. Dans le contexte des soins de plus en plus institutionnalisés, comment sauvegarder la pudeur ? Quelle place revêt-elle dans la relation soignante - pudeur du geste, de la parole, du regard ? Comment, dans le geste technique du soin, se laisser toucher par le toucher du corps du patient sans être inadéquat ? Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre.
Les récentes découvertes technologiques liées à la transplantation d'organes humains et au maintien en vie de manière artificielle d'un être humain, ainsi que la controverse relative à l'euthanasie, ont suscité un débat passionné cherchant à résoudre la question de savoir à quel moment exact un être humain est mort. Si l'on veut être certain de ne pas tuer un être humain au moment de prélever ses organes, il est capital de commencer par définir la nature de la mort humaine puis d'élaborer des tests permettant de certifier le décès. Une telle définition implique une compréhension de la personne humaine et constitue le point de départ de la discussion éthique sur la fin de vie et des débats autour d'une politique publique des soins. Le présent ouvrage se propose d'analyser, dans un premier temps, les arguments de ceux qui réduisent la mort soit à sa seule dimension biologique, sans aucune référence à la dimension dite « personnelle », soit à cette dimension dite « personnelle », sans aucune référence au corps humain. L'auteur analyse également le déplacement de la définition de la mort humaine sur le plan éthique: la véritable interrogation consisterait alors à se demander si la vie d'un être humain plongé dans un état dit végétatif permanent vaut la peine d'être vécue. Il discute aussi la position qui soutient au nom d'une éthique séculière la diversité des définitions de la mort. L'ouvrage examine de manière critique ces différentes définitions de la mort en lien avec la définition de la personne à laquelle est attribuée une dignité intrinsèque et montre la faiblesse de la position dualiste qui distingue entre la mort humaine et la « mort de la personne ».
La société occidentale contemporaine tend à considérer communément le temps qui échappe à la performance et à l'efficacité comme un temps " perdu ". Qu'en est-il du temps du mourir ? Est-il un temps en trop, dépourvu de sens et qualifié d'inhumain ? Ce temps ultime a tendance aujourd'hui à être planifié et maîtrisé à tout prix au nom des principes de l'utilité et de l'indépendance. On veut choisir sa mort, décider quand partir et comment. Le temps du mourir renvoie à la question de savoir s'il existe des temps dans l'existence humaine qui ne "servent" à rien, qui ont leur sens en eux-mêmes. Mais ce temps du mourir, n'est-il pas paradoxalement un des temps clefs de l'existence humaine individuelle et communautaire ? Un temps que l'on est appelé à vivre pleinement ? Le temps du mourir – le nôtre ou celui d'un proche – nous apprend-il quelque chose de notre propre vie, comme aussi de notre existence en communauté ? Est-il un temps d'ajus- tement à l'essentiel ? Est-il au final le temps de l'espérance plutôt que du désespoir ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage collectif tente de répondre.
L'ouvrage se propose d'analyser ce qu'est la mort de manière systématique à travers les écrits des philosophes contemporains et, plus particulièrement, en faisant dialoguer divers courants, tels la phénoménologie, l'existentialisme et la philosophie analytique. Trois questions fondamentales sont au c?ur de la problématique la nature de la mort, la connaissance de la/ma mort et la question de savoir si celle-ci n'est rien par rapport à nous ou, au contraire, si elle doit être perçue comme un mal. Le problème du mal de la mort est au c?ur du débat thanatologique contemporain, même si celui-ci n'en prend pas suffisamment conscience. La plupart des philosophes moralistes de notre temps vont à l'encontre de l'antique sagesse épicurienne qui défendait l'idée que la mort de quelqu'un ne peut pas être considérée comme un mal pour lui. En effet, si l'on désire rendre compte de manière satisfaisante que tuer X est lui faire une injustice, il est nécessaire d'expliquer pourquoi la mort d'une personne est un mal pour elle. C'est ainsi que le présent ouvrage débouche sur une nouvelle réflexion éthique et refonde les études thanatologiques.
Cet ouvrage rassemble 16 articles traduits en français du philosophe allemand Josef Pieper (1904-1997), permettant de faire connaître sa pensée au public francophone. Il aborde une série de questions contemporaines telle que la valeur intrinsèque du loisir et sa relation avec le monde global du "travail" ; la signification de la fête ; le fondement rationnel de l'espérance en lien avec une philosophie de l'histoire ; la relation entre la foi et la raison dans une société séculière ; la légitimité de la tradition ; comme aussi des apports de la pensée de Platon et de Thomas d'Aquin.
Selon Benoît XVI, la tragédie des actes de pédophilie commis par des prêtres et des religieux a causé davantage de tort à l'Eglise catholique que les grandes persécutions qui ont jalonné son histoire En se fondant sur la Lettre aux catholiques d'Irlande, de Benoît XVI, un document exceptionnel, et après des années de recherches sociologiques, l'auteur se demande comment un phénomène aussi inattendu et aussi inquiétant a pu se produire. Il s'interroge aussi sur l'amplification médiatique de ce phénomène, notamment sous forme d'attaques dirigées contre le pape Benoît XVI. L'analyse rigoureuse et la mise en perspective honnête de ces réalités font du présent ouvrage l'un des meilleurs et des plus accessibles sur le sujet.
Maurice Zundel est né à Neuchâtel en 1897 et mort à Lausanne en 1975. Docteur en philosophie, mystique, poète, liturgiste, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont L'Évangile intérieur.
L'humanité n'a Jamais éprouvé plus tragiquement le besoin de Dieu. Elle ne semble repousser le plus souvent que pour avoir mis sous son nom des choses incompatibles avec l'idée que toute âme droite est appelée à s'en faire... Dieu n'est pas une invention, c'est une découverte." Maurice Zundel situe le message chrétien dans la perspective intérieure qui fait saisir son rapport avec la vie spirituelle. L'Évangile intérieur relate les entretiens du Père Zundel diffusés sur Radio-Luxembourg en 1935. Le fruit de ces méditations lumineuses et prophétiques reçut un accueil unanime qui ne s'est jamais démenti.
Garde-moi vivant ! est une invitation poétique qui permet d'entrer dans le monde des personnes âgées vivant en maison de retraite ou à domicile. C'est un voyage humain et spirituel où les mots prennent le poids du silence et de l'authenticité. Au rythme des portraits, des rencontres et des prières se dessinent des visages. Ces courts textes agrémentés de photos prises par l'auteur ont pour objectif de faciliter la rencontre avec les aînés. Ils peuvent être facilement lus par ces derniers grâce à une mise en page adéquate en gros caractères. Ce recueil aide à dépasser la pudeur pour pouvoir écouter en vérité et oser un geste de tendresse