Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Fonds Paul Destribats. Une collection de revues et de périodiques des avant-gardes internationale
Schulmann Didier ; Bretagne Agnès de ; Planche Mar
CENTRE POMPIDOU
75,00 €
Épuisé
EAN :9782844264961
Le Fonds Paul Destribats: une collection de revues et de périodiques des avant-gardes internationales à la Bibliothèque Kandinsky. "Personne ne lira les 1 018 notices de ce catalogue en continu, même en s'octroyant quelques plages de repos. Dommage! L'expérience à laquelle ouvrirait un tel déchiffrement pourrait être assimilée à une performance. Des artistes de la poésie sonore auraient pu s'inspirer de la variété linguistique et quasi musicale d'une récitation publique de cette litanie de titres. Plus prosaïquement, la lecture de ce catalogue constitue, à l'instar d'une chronique, une traversée exceptionnelle, dans le temps et dans l'espace, des idées et des formes les plus inventives produites entre 1850 et 1980, aux quatre coins de la planète". Au cours de ce siècle revuiste, les publications périodiques ont fédéré les énergies de nombreux protagonistes des avant-gardes et ont servi de plateformes de diffusion de la pensée, d'espaces d'expérimentations et de controverses, rôles aujourd'hui tenus par Internet. Un ensemble unique comprenant souvent des titres complets a été patiemment enrichi durant trente ans par le bibliophile Paul Destribats. Grâce au mécénat du Groupe Lagardère, il a rejoint, en 2005, les collections de la Bibliothèque Kandinsky du Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle, constituant ainsi un "Trésor national" pour l'histoire de l'art.
Vous êtes né en France ou en Afrique du Nord et vous voilà établi à Jérusalem ; quel fut votre itinéraire ? " Telle est la question que Fernande Schulmann posa en Israël à trente-quatre juifs francophones, d'âge, de condition, d'origine et de pratique religieuse variés ; certains même récemment passés du christianisme au judaïsme. Le résultat de ces rencontres fut une série d'entretiens au ton très vif, qui sont aussi une réflexion sur la mémoire et le destin d'un peuple.
Bourgeois Caroline ; Schulmann Clara ; Morel Phili
Première monographie consacrée à Hélène Delprat, Les Travaux & Les Jours se déploie sur plus de 300 pages autour de textes de Caroline Bourgeois, Philippe Morel, Clara Schulmann, Alain Vanier et Cédric Vincent. Au coeur du livre, un entretien avec Valérie Da Costa, réalisé sous forme d'abécédaire, permet de parcourir le travail de l'artiste en échappant aux schémas chronologiques et thématiques et d'en montrer sa richesse et son foisonnement. La pratique d'Hélène Delprat se dévoile au fil de l'ouvrage sous toutes ses formes : peintures de la première époque et leurs évocations africaines, pigments sur toile dépeignant des poupées gonflables, sans oublier films, documentaires radiophoniques, dessins, et reproductions de ses sources d'inspiration qui tiennent une si grande place dans son travail. Avec le soutien du Centre national des arts plastiques (aide à l'édition).
Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un "Parisien de Paris". Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.
Quentin Bajac a dirigé le cabinet de la photographie du Musée national d'art moderne, au centre Pompidou de 2007 à 2012. Il dirige actuellement le département de la photographie au Museum of modern Art de New York.
Résumé : "Mes tableaux sont sans objet ; mais comme tout objet, ils sont l'objet d'eux-mêmes. Ils n'ont par conséquent ni contenu, ni signification, ni sens ; ils sont comme les choses, les arbres, les animaux, les hommes ou les jours qui, eux aussi n'ont ni raison d'être, ni fin, ni but. Voilà quel est l'enjeu." Gerhard Richter, 1984
Blistène Bernard ; Kantor Tadeusz ; Boltanski Chri
J'ai décidé de m'atteler au projet qui me tient à coeur depuis longtemps : se conserver tout entier, garder une trace de tous les instants de notre vie, de tous les objets qui nous ont côtoyés, de tout ce que nous avons dit et de ce qui a été dit autour de nous, voilà mon but." Christian Boltanski
Francis Bacon a aimé les livres. Les quelque mille ouvrages de sa bibliothèque témoignent de sa passion pour la littérature. Cinquante ans après l'exposition du Grand Palais qui le consacrait comme l'un des artistes majeurs de son temps, le Centre Pompidou s'attache aux relations que la peinture de Bacon n'a cessé d'entretenir avec ses auteurs de prédilection. Réinventant le rapport de la peinture au texte, Bacon a traduit ses lectures en images synthétiques et fulgurantes. Ce que son inspiration doit à Eschyle, à T.S. Eliot, à Joseph Conrad, à Friedrich Nietzsche, à Michel Leiris ou à Georges Bataille s'exprime de façon diffuse dans son oeuvre, particulièrement dans les douze triptyques que l'exposition fait dialoguer avec leurs récits fondateurs. Si l'imaginaire de Bacon s'est nourri de la littérature, les écrivains ont, en retour, trouvé dans ses tableaux une matière à réflexion. De Claude Simon à Hervé Guibert, de Gilles Deleuze à Philippe Sollers, l'oeuvre de Bacon a acquis en France un statut de véritable objet littéraire.