Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Journal de voyage
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715226272
Le grand philosophe allemand Arthur Schopenhauer (1788-1860) fit avec sa famille un voyage en Europe de 1803 à 1804 quand il avait quinze ans. Arthur tient quotidiennement un journal, écrivant pêle-mêle anecdotes et réflexions sur trois gros cahiers. Le journal de voyage témoigne d'une vive sensibilité artistique et d'une curiosité insatiable. L'adolescent observe tout: à Londres, à Paris, à Toulon, à Genève, il note les paysages, les monuments, les spectacles, les restaurants (à la fin du journal figure une liste des restaurants fréquentés avec des appréciations allant de "mauvais" à "très bien"). Le Journal de Schopenhauer, c'est un peu celui de Candide, sans les intentions plumitives de Voltaire. Car, ce qui caractérise ces pages, c'est une absence de préjugés, un regard neuf sur le monde. Document étonnant sur l'Europe où chacun recommence à voyager après les troubles de la Révolution, le Journal de voyage est indispensable pour connaître la formation de l'un des plus grands esprits de l'ère nouvelle. Ajoutons que la lecture en est très plaisante.
Vous avez tort mais refusez de l'admettre ? Avec acuité et humour, ce petit guide d'Arthur Schopenhauer recense et analyse tous les stratagèmes et ruses pour sortir vainqueur d'un débat, d'une dispute, ou d'une joute verbale. Pour le plaisir des amoureux de la rhétorique et de la contradiction, l'auteur se livre ainsi à une savoureuse réflexion sur la dialectique du langage. Bien que datant de 1864, l'Art d'avoir toujours raison est un ouvrage très actuel, qui vous permettra de développer un redoutable sens de l'autodéfense verbale en analysant votre adversaire pour mieux le terrasser. Vous ne serez plus le même orateur après l'étude de ce petit livre étonnant et puissant par sa pertinence et son efficacité.
Résumé : Ma métaphysique s'affirme donc comme étant la seule à posséder une frontière véritablement commune avec les sciences physiques, un point jusqu'auquel celles-ci viennent à sa rencontre par leurs propres moyens, de sorte qu'elles font réellement la jonction avec elle et que l'harmonie s'en trouve établie : ce résultat n'est pas obtenu en faisant violence aux sciences empiriques pour les tourner vers la métaphysique, ni en abstrayant en secret celle-ci de celles-là, pour lui faire trouver, a priori, à la manière de Schelling, ce qu'elle avait appris a posteriori ; au contraire, les deux domaines se rencontrent d'eux-mêmes et sans entente préalable. Ainsi, à la différence des autres, mon système ne reste pas suspendu en l'air, loin au-dessus de toute réalité et de toute expérience, mais il descend jusqu'au sol ferme de la réalité, où les sciences de la nature viennent prendre en charge l'esprit avide de savoir. ARTHUR SCHOPENHAUER.
La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'Essai sur le libre arbitre, traduit en 1877 et jamais réédité depuis, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une connaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine. Les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont. A l'homme d'assumer le hasard de ce qu'il est. Le caractère est un destin. A la question sommes-nous libres ? L'homme ordinaire répond sans ambiguïté oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si l'homme peut faire ce qu'il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peut-il choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ? "Ma volonté ne dépend absolument que de moi seul ! Je peux vouloir ce que je veux : ce que je veux, c'est moi qui le veux" . Schopenhauer décrit ainsi l'esprit naïf qui se contente de regarder les choses à la surface. "Mais de quoi dépend la volonté elle-même ? " , demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le penseur de Francfort pose d'entrée de jeu comme solution à l'énigme du libre arbitre que "l'homme est un être déterminé une fois pour toutes par son essence, possédant comme tous les autres êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence des excitations extérieures". Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chacun est régie à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l'homme et dont il n'a aucun contrôle) et par son moi c'est à dire son essence (inchangeable et fixée préalablement). [schopenhauer. fr]
Arthur Schopenhauer, l'"éducateur de Nietzsche", a véritablement connu le succès et la gloire avec son dernier grand livre, Parerga et paralipomena, paru en 1851, qui développait en une série d'essais divers aspects de sa philosophie exposée essentiellement dans Le monde comme volonté et comme représentation (1818). C'est en tout cas à partir de la publication des Parerga que, durant toute la deuxième moitié du XIXème siècle, l'influence de Schopenhauer s'est profondément exercée sur la philosophie et les arts à travers toute l'Europe. Aussi ne pouvait-on que déplorer l'absence de réédition, depuis de nombreuses années, de l'unique traduction française des Parerga et paralipomena. Après avoir édité au Livre de Poche une première série de quatre essais issus des Parerga (Esthétique et politique), Angèle Kremer-Marietti livre cette fois trois autres essais de cet ouvrage. Dans l'ordre : Spéculation transcendante sur l'apparente préméditation qui règne dans la destinée de chacun, Pensées se référant sous tout rapport d'une manière générale à l'intellect, et Esthétique et métaphysique du beau. Cette publication contribue ainsi à la redécouverte par un large public des écrits très injustement oubliés de Schopenhauer.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.