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PENSEES SUR L'EVANGILE T2
SCHONBORN CHRIS
PAROLE SILENCE
19,30 €
Épuisé
EAN :9782845733787
Tout ce que nous relate Marc sur Jésus doit nous amener à professer notre foi, comme l'a fait le soldat qui a dû diriger la Passion et l'exécution de Jésus. L'objectif de Marc, à travers son Évangile, est de nous faire partager l'expérience que lui-même a vécue en côtoyant Paul et Pierre : amener des hommes à croire en Jésus en leur parlant de lui. La première parole de Jésus que Marc nous rapporte renferme une incitation pressante à croire : " Les temps sont accomplis et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. " (Mc 1,15) Changer notre façon de penser, transformer notre vie et nous convertir, tel est l'objectif de l'Évangile. Le chemin nouveau n'est ni large ni aisé, il exige que nous disions un oui à notre propre croix; il coûte beaucoup, mais donne encore plus. Celui qui abandonne les chemins anciens pour suivre ce chemin nouveau ne perd pas au change. Christoph Schönborn
Lorsqu'est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme et soumis à la loi de Moïse, afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils." (Gal 4, 4-5) Cette affirmation centrale dans l'annonce de l'apôtre Paul est le fil rouge de cette christologie proposée par le cardinal Schönborn. Fruit de son enseignement et de trente année d'étude du mystère du Christ ce texte développe la conviction de foi : Jésus de Nazareth est Messie d'Israël, Fils du Dieu vivant (Mt, 16, 16). Le livre suit le déploiement du Credo : - La préexitence du Fils de Dieu et son envoi - L'incarnation : conçu du Saint Esprit, né de la vierge Marie - L'humanité et les mystère de Jésus - La rédemption - Descendu dans le royaume de la mort - Il est assis à la droite de Dieu le Père Tout-Puissant
Le message du christianisme est le message de la miséricorde divine et l'Eglise a pour mission urgente de l'annoncer car le monde en a besoin aujourd'hui plus que jamais. En même temps, la notion de miséricorde soulève bien des questions. Qu'est ce que la miséricorde exactement? N'est-ce pas un signe de faiblesse que de dépendre de la miséricorde de Dieu? Que devient alors notre liberté? Envers qui Dieu se montre-t-il miséricordieux? Comment est-ce compatible avec la justice divine? Devons-nous nous aussi être miséricordieux? Comment Jésus a-t-il compris son enseignement sur le père miséricordieux? Comment l'a-t-il vécu? Comment pouvons-nous, aujourd'hui, vivre concrètement ce que Jésus nous a dit et montré par sa propre vie? L'annonce de notre foi implique que l'on réfléchisse à toutes ces questions.
Résumé : " Maître que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ? Cette phrase résonne dans le coeur de tout chrétien. Plus encore, la question du bien moral anime tout homme. La " morale chrétienne ce n'est pas respecter une somme de règles abstraites, c'est s'engager avec le Christ, c'est marcher à Sa suite. Puissent ces commentaires être lus comme un encouragement à suivre le Maître, toujours plus pleinement et radicalement, afin que tous " aient la vie et l'aient en abondance" (Jn 10, 10).
Le caractère vivant de la Parole de Dieu et sa proximité du quotidien éclatent à chaque ligne de ce livre. Soucieux d'évangéliser un large public, le Cardinal Christoph Schönborn y propose, dans un langage simple et imagé, un approfondissement des questions fondamentales de la morale chrétienne. Les chrétiens ont-ils une morale différente des autres? Comment la conscience se fait-elle entendre? Qu'est-ce qui rend une action bonne ou mauvaise? Qu'entend-on par liberté? Dieu intervient-il dans nos actes? Comment réussir sa vie chrétienne? Si chaque homme est responsable de ce qu'il fait ou ne fait pas, il n'est pas laissé seul sur ce chemin. La grâce del'Évangile ne cesse d'être proposée. À l'exemple de ceux qui ont suivi le Christ, nous sommes invités à avancer sur la voie du bonheur et de la sainteté.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).