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Retour au pays bien-aimé
Schoeman Karel ; Finkelstein Pierre-Marie
PHEBUS
16,75 €
Épuisé
EAN :9782752902078
Après le décès de sa mère, George Neethling, la trentaine, dont la famille s'était exilée en Suisse, décide de retourner en Afrique du Sud pour y vendre Rietvlei, la propriété où sa mère et lui sont nés. Dès son arrivée, il est confronté à un univers où règnent la violence et la terreur, et découvre que Rietvlei n'est plus qu'un tas de ruines. Espaces infinis - le " veld " et le ciel - et mondes intimes se répondent, dialoguent, se reflètent les uns les autres. Tout est désert. Neethling comprend qu'il est devenu à jamais un étranger sur sa terre natale. Livre puissant, Retour au pays bien aimé, est sans aucun doute le roman de Karel Schoeman où les sentiments de peur et de colère sont les plus omniprésents. Peu d'écrivains savent aussi bien que lui parler du silence avec une douceur si royalement trompeuse. " La nostalgie était plus forte que tout, impitoyable, inéluctable; lorsqu'il était plus jeune, il avait toujours été frappé, en observant les exilés, de voir ces valises à demi défaites, prêtes pour le retour. Dans cette vie qu'ils s'étaient construite loin de chez eux, le seul élément véritablement tangible était ce pays qu'ils avaient autrefois possédé, et qu'ils avaient perdu. "
Présentation de l'éditeur Dans les dernières années du XIXème siècle, Bloemfontein, ville d'Afrique du Sud cernée par le veld hostile et infini, écrasée par un ciel comme chauffé à blanc, accueillait bon nombre d'Européens minés par la tuberculose. C'est là qu'un bourgeois hollandais se sachant condamné, va apprendre à apprivoiser la mort, mais aussi à se détacher de tout ce qui avait naguère donné sens à sa vie. Histoire d'une âme en quête du dépouillement absolu, En étrange pays est un roman crépusculaire d'une bouleversante humanité où le silence et les paysages deviennent des personnages à part entière. À travers chacun de ses livres, et plus particulièrement celui-ci, Karel Schoeman démontre qu'il est l'égal de J.M. Coetzee et de Nadine Gordimer, soit l'un des plus grands écrivains sud-africains de notre temps.
Dans la pénombre de sa chambre, une femme se meurt. Au cours de sa vie, elle a beaucoup vu, beaucoup entendu: elle a surtout énormément. appris du coeur des hommes. Elle était la jeune fille qu'on ne regarde pas. Celle, discrète, dont on oublie la présence. Celle qui écoute, qui observe. Celle qui se souvient. Au crépuscule de sa vie, elle égrène les images oppressantes de son passé et, ce faisant, exhume tout un monde, celui des Afrikaners du début du XIXe siècle Surgissent alors de sa mémoire, sur fond de paysage tissé par le vent, la poussière et le silence, des êtres austères et néanmoins secrètement ardents, pragmatiques puis brusquement lyriques. Biographie de l'auteur Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (Etat libre d'Orange). Solidaire du combat des Noirs de son pays, il a été décoré en 1999 par le président Mandela de l'Ordre du Mérite sud-africain. Son oeuvre - colossale - compte une trentaine d'ouvrages historiques et dix-sept romans dont certains - En étrange pays (Phébus, 2007). Retour au pays bien-aimé (Phébus, 2006) et La Saison des adieux (Phébus, 2004) - figurent parmi les chefs-d'oeuvre de la littérature sud-africaine. Pour Cette vie (1993). Karel Schoeman a obtenu le Prix Hertzog, la plus prestigieuse récompense littéraire d'Afrique du Sud.
Dans les dernières années du XIXe siècle, Bloemfontein, ville d'Afrique du Sud cernée par le veld hostile et infini, écrasée par un ciel comme chauffé à blanc, accueillait bon nombre d'Européens minés par la tuberculose. C'est là que Versluis, bourgeois hollandais, va apprendre à apprivoiser la mort, mais aussi à se détacher de tout ce qui avait naguère donné sens à sa vie. Histoire d'une âme en quête du dépouillement absolu, En étrange pays est un roman crépusculaire d'une bouleversante humanité où le silence et les paysages deviennent des personnages à part entière. A travers chacun de ses livres, et plus particulièrement celui-ci, Karel Schoeman démontre qu'il est l'égal de J.M. Coetzee et de Nadine Gordimer, soit l'un des plus grands écrivains sud-africains de notre temps. Biographie: Romancier, historien, traducteur (il a notamment traduit en afrikaans Schiller, Schnitzler et Tchekhov), Karel Schoeman est né en 1939 à Trompsburg (État libre d'Orange). La presse française avait été unanime pour saluer La Saison des adieux (Phébus, 2004) et Retour au pays bien aimé (Phébus, 2006) comme des chefs-d'?uvre.
Pour George, ce voyage en Afrique du Sud était la promesse d'un retour sur les terres de ses ancêtres afrikaners. Mais dans l'immensité du veld, ce ne sont pas seulement des souvenirs qui resurgissent. Entre la peur, le silence et la ruine du monde "d'avant", le retour du fils prodigue tourne très vite à l'étouffement. Pour ces familles de paysans délaissées par l'histoire, George représente tout à la fois. L'étranger et l'enfant du pays. Le passé et l'avenir. Un rôle qui va s'avérer bien vite trop lourd à porter. Biographie de l'auteur Karel Schoeman est un auteur sud-africain, né en 1939 à Trompsburg (Etat libre d'Orange). Marginal entêté mais solidaire du combat des Noirs de son pays, Karel Schoeman a reçu en 1999, des mains du président Mandela, la plus haute distinction sud-africaine: The Order of Merit. Considéré comme l'un des plus grands écrivains du continent africain, il a publié plusieurs ouvrages dont En étrange pays, Son Saison des adieux et Retour au pays nouveau roman, Cette vie, a paru aux éditions Phébus en 2009.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....