Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Plaisir extrême
Schneider Pierre
SEUIL
13,60 €
Épuisé
EAN :9782020093378
Comment peut-on être romancier ? C'est pour répondre à cette question (qu'il ne se serait peut-être jamais posée si un romancier n'avait épousé sa fille) que l'auteur, qui nourrissait envers les ouvrages de fiction quelques préjugés, a entrepris son livre. Etude ? Confession ? Comédie ? Récit ? Mélodrame ? Il y a un peu de tout cela dans un texte, indéfinissable, qui passe de Shéhérazade à Jeanne d'Arc, de Boccace à Beckett, court de Los Angeles à Haliguen, du Nouveau-Mexique au mont Sinai, traite de trains et de fontaines, médite sur la voix de Dieu, les cafés parisiens, l'activité portuaire d'une ville hanséatique et la verrerie mérovingienne. Point de digressions gratuites, pourtant, mais un voyage à travers les territoires divers, imprévisibles, que traverse le fil de la narration, héroïne de ce livre. Avec l'espoir qu'il garde le reflet du "plaisir extrême" que La Fontaine affirmait prendre à la lecture des contes.
Les Grecs du IVe siècle av. J.-C. savaient que les Indiens employaient les éléphants à la guerre ; mais, lorsque Alexandre le Grand affronta le roi indien Poros, les Hellènes furent pour la première fois confrontés à ces bêtes redoutables. À partir de ce moment, les éléphants entrèrent dans l'histoire militaire de la Méditerranée antique. Ce livre en retrace les grandes étapes et aborde certains points moins connus, en particulier les expéditions de chasse aux éléphants le long de la mer Rouge, organisées par les Ptolémées, et l'exploitation de l'image de l'éléphant à des fins de propagande.
De tous les artistes du XXe siècle, Matisse est celui dont le rayonnement est le plus, grand. Son influence sur l?art vivant ne cesse.de croître. Il est, aux yeux du monde entier, le peintre français par excellence l'oeuvre d'Henri Matisse (né en 1869 au Cateau, mort en 1954 à Nice) décrit une trajectoire qui l'amène du réalisme à l'abstraction, de l'obscurité à la lumière, du Nord au plein Sud; itinéraire jalonné de découvertes révolutionnaires telles que l'explosion de la couleur au moment du fauvisme, ou l'invention des Gouaches découpées. Le livre de Pierre Schneider, paru pour la première fois en 1992, demeure aujourd'hui l'ouvrage de référence. Outre des vues personnelles sur l'art de Matisse et ses relations avec notre temps, l'auteur apporte une masse impressionnante d'informations ignorées aussi bien du grand public que des spécialistes. Parmi les illustrations, on trouve un grand nombre d'oeuvres reproduites pour la première fois, ce qui permet au lecteur de découvrir des aspects inconnus ou peu connus de l'artiste à côté du peintre se profile l'aquarelliste, le pastelliste, le céramiste et l'arc architecte. Â l'occasion de cette nouvelle édition, l'auteur a procédé à une véritable remise à jour. Certaines découvertes capitales qui précisent le sens de la démarche du peintre, ont pu y être intégrées.
Résumé : Pierre Schneider (1925-2013) a écrit chaque semaine dans L'Express, des années 1950 jusqu'aux années 1990, parallèlement à son activité d'écrivain et d'historien d'art. Qu'ils soient courts ou qu'ils prennent la forme de véritables dossiers, ses articles sont à la fois de vrais morceaux de littérature et des réflexions d'histoire de l'art. Ils accompagnent aussi bien les grandes expositions internationales (en France, en Suisse, aux Etats-Unis, etc.) que les orientations de politique culturelle ou les réalisations marquantes d'architecture et d'urbanisme dans le monde occidental.Qu'il s'agisse de cinéma ou de littérature, d'urbanisme ou d'art contemporain, de Baudelaire ou des trésors et curiosités des églises parisiennes, de l'hôpital Santa Maria della Scala à Sienne ou de la coupole de Jules Hardouin-Mansart à Paris, du scandale des biens juifs spoliés en Autriche, de la chasse aux sorcières aux Etats-Unis ou de la beauté des graffitis à New York, Pierre Schneider aborde les sujets les plus divers. Ses prises de position, ses engagements et ses jugements se signalent par leur verve et leur liberté égales à celles de ses grands livres. Il se méfie, par exemple, à son ouverture en 1977, du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou (alias Beaubourg), " dosage habile de cours du soir et de parc d'attractions ", il critique le soutien d'Etat à la création, à partir de 1981, il se moque amèrement de la dévastation des paysages par la politique publique du bâtiment, il s'enflamme pour la sauvage beauté des métros taggés, où " les trois-quarts des wagons sont aussi somptueusement illustrés qu'un manuscrit du Moyen Âge ".La réunion d'un choix de ces textes, répartis sur une trentaine d'années, permet de restituer une histoire parallèle et subjective de la vie artistique pendant cette période. Hommage est ainsi rendu à un pan méconnu de l'?uvre d'une figure aussi singulière qu'influente de l'histoire de l'art et de la critique artistique au cours de la seconde moitié du xxe siècle.L'anthologie est introduite par une préface de Rémi Labrusse. Elle est accompagnée de textes d'hommage par René Binet, Yves Bonnefoy, Itzhak Goldberg, Jean-Claude Lebensztejn et Richard Shiff, ainsi que d'une bio-bibliographie rédigée par Tamara Préaud.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.