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Histoire de l'industrie sucrière en Guadeloupe aux XIXe et XXe siècles. Tome 2, La transition post-e
Schnakenbourg Christian
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782296027374
Le tiers de siècle qui suit l'Abolition constitue le tournant majeur de l'histoire des Antilles. Après l'esclavage lui-même, dont le maintien bloquait jusqu'alors toute possibilité de modernisation, toutes les structures économiques et sociales qui lui étaient liées sont détruites à leur tour, et un monde nouveau émerge progressivement. C'est la transition post-esclavagiste. Le coeur même de la transition antillaise réside dans le passage de l'esclavage au salariat. Après l'échec de leur tentative de maintenir par la force les affranchis sur les habitations, dans le cadre de "l'organisation du travail", les planteurs se tournent vers l'immigration pour se procurer la main-d'oeuvre dont ils ont besoin. De 1854 à 1889, près de 50 000 immigrants, dont 43 000 Indiens, sont introduits en Guadeloupe ; ils jouent un rôle majeur dans la croissance de la production sucrière. Dans le même temps, toutes les structures de l'activité se modifient. La concurrence croissante du sucre de betterave et l'instauration du libre-échange en Europe obligent les producteurs coloniaux à moderniser leur fabrication, tandis que la création d'un véritable système bancaire leur procure les moyens de le faire. En un peu moins d'un demi-siècle, les quelque 500 anciennes habitations-sucreries "du père Labat" sont éliminées et remplacées par une vingtaine de grandes usines centrales produisant deux fois plus de sucre qu'elles. C'est la révolution industrielle aux Antilles.
La Scandinavie doit avant tout être considérée comme une réalité humaine et culturelle dont le noyau regroupe à l'origine le Danemark, la Norvège et la Suède puis, par extension, la Finlande et les dépendances atlantiques, îles Féroé et Islande. Les deux Etats nordiques, la Suède-Finlande et l'ensemble dano-norvégien, qui se constituent au début du XVIe siècle, forment le cadre de trois interrogations couvrant la période qui s'achève en 1815. La première porte sur les mutations internes de chaque pays, la structuration des sociétés par la Réforme luthérienne, la recherche d'équilibres politiques et les transformations économiques. La seconde perspective est l'étude, à l'échelon régional, des relations interscandinaves, avec notamment l'antagonisme entre le Danemark et la Suède, pivot essentiel de l'histoire nordique à l'époque moderne. Enfin, la troisième interrogation doit intégrer une réflexion à l'échelle européenne. Les pays scandinaves connaissent, à des degrés divers au cours de la période moderne, une multiplication et une intensification de leurs échanges avec l'extérieur qui achèvent d'en faire des acteurs à part entière de l'histoire européenne. Toutes ces grandes évolutions se déclinent selon des chronologies et des modalités propres qui, d'une part, constituent l'originalité scandinave et, d'autre part, manifestent son intégration dans l'Europe.
A travers une histoire détaillée de l'OMC intégrant les problématiques liées au développement durable et à la protection de l'environnement, cet ouvrage dresse un tableau des enjeux et défis du commerce mondial. Une mise en perspective d'évènements actuels tels que la hausse des prix des matières premières, permet de comprendre les relations étroites entre commerce mondial, développement durable et préservation de l'environnement. Une synthèse théorique et pratique parfaitement adaptée aux étudiants en science politique, économie, commerce international et écoles de commerce. Biographie de l'auteur Christian Schnakenbourg est professeur à l'université de Picardie Jules-Verne. Il enseigne l'histoire économique ainsi que l'économie européenne. Alfredo Suarez est professeur associé à l'université de Picardie Jules-Verne et chercheur au CRIISEA (centre de recherche sur l'industrie, les institutions et les systèmes économique d'Amiens). Ses enseignements sont consacrés au commerce international et aux institutions monétaires et financières internationales.
Les deux décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale sont celles d'une formidable croissance de l'industrie sucrière guadeloupéenne. Entraînée par une demande mondiale de sucre en augmentation continue, portée par un effort pratiquement ininterrompu d'investissements et d'amélioration de la productivité, soutenue par une politique généreuse de financement public, la production est multipliée par quatre en vingt ans ; le maximum historique absolu est atteint en 1965 avec 185000 tonnes. C'est une époque de grande prospérité pour les usines, d'où, nous inspirant de la célèbre expression de jean Fourastié, le titre de "Vingt glorieuses" que nous avons donné à ce quatrième volume. Malheureusement, les effets de cette prospérité sont très loin d'être équitablement répartis entre tous les acteurs de la croissance. Pour le prolétariat sucrier, ouvriers industriels, petits planteurs, colons partiaires, journaliers salariés sur les domaines fonciers des usines, ces temps sont ceux d'une extrême dureté de leurs conditions de travail et de vie, faites de tâches exténuantes et très insuffisamment rémunérées et d'une existence matérielle insupportable. La départementalisation, dont la population attendait qu'elle lui apporte une amélioration rapide de sa situation, est appliquée tardivement, lentement et incomplètement. Au mieux, on passe de la misère à la pauvreté. Cette période est celle d'une grande violence sociale, dont l'épisode le plus dramatique est le massacre du 14 février 1952 à Moule, quand les CRS tirent sur la population. "Glorieuses", ces vingt années ne le sont pas pour tout le monde en Guadeloupe !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.