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PASSAGES A L'ACTE INTERPRETATION TRADUCTION RE ECRITURE
SCHMIELE CORONA
INDIGO
21,80 €
Épuisé
EAN :9782352600589
A travers différentes époques de la littérature de langue allemande, de Hans Sachs à Elfriede Jelinek, à travers différents actants et activités de création, un même phénomène fondamental nous intéresse que nous avons appelé « passage à l acte». Il s agit de l acte de traduire, soit un vécu, un mythe, un fait historique en écriture, soit un texte dans une autre langue ou un autre genre, soit un écrit en spectacle. Le « passage à l acte », c est l audace de l artiste, perçu tantôt comme acte d amour, oscillant entre fidélité et trahison, tantôt comme acte de violence, tantôt subversif, tantôt conservateur et soucieux de préserver: audace nécessaire et tentative toujours vouée à l échec en dernière instance, mais qui connaît d éclatantes réussites sur son chemin et qui est au-delà de toute considération esthétique aussi un acte éthique.
Résumé : En rupture avec l'Académie et comme indifférent aux théories, Egon Schiele (1890-1918) fut et demeure l'un des artistes majeurs de ce tournant du siècle. Et la proclamation du groupe éphémère d'artistes qu'il fonde avec quelques amis révèle au mieux sa position : Il n'y a pas d'art nouveau, il y a de nouveaux artistes [... ] le nouvel artiste doit obligatoirement être lui-même, il doit être créateur et doit, sans intermédiaire, sans avoir recours à l'héritage du passé, construire, absolument seul, les fondements. En moins de dix années, Egon Schiele réalisera près de 3000 oeuvres sur papier et quelque 300 peintures. Durant cette période d'intense activité, Egon Schiele ne s'est pas contenté du seul domaine de l'art : il a aussi écrit. Tous les textes de l'écrivain Schiele (hors correspondance) ont été rassemblés ici, dans une traduction nouvelle, dont deux inédits en français : Am 18. August 1912 et Die Kunst-der Neukünstler. Ainsi tout lecteur pourra-t-il découvrir, par cet autre biais, l'immense talent de cette artiste hors pair.
A la croisée des chemins entre philosophie, mythologie, épistémologie, science védique, psychanalyse jungienne et philosophies orientales, ce libre établit un pont très large qui fait la synthèse de plus de 40 ans de réflexion de l'auteur. Autant La seconde voie traitait de notre cheminement dans le monde extérieur, des choses et des hommes et de leurs actes, autant ce second livre nous voit parcourir la même distance à l'intérieur, non comme une simple continuation, mais comme un compagnon, une explication, une dissolution dans le monde parallèle intérieur. Un livre représente l'expression, visible et tangible, de tout un monde de pensées, de profondeur, d'expériences et peut-être même de l'âme que son auteur lui a donnée. Toutes ces choses résonnent entre ces pages. C'est un espace qui nous invite à plonger dans le monde de l'imagination. Abordant la légende du Saint Graal et de Parsifal, le lecteur est invité à découvrir son mythe personnel. Puis, passant sur l'âge d'or de la science, de la physique et de la psychologie, on découvrira les 4 piliers du chemin intérieur et le processus de base de celui-ci : les niveaux de conscience, le mandala du soi, la mort et la vie, l'esprit, la matière et le moi, et l'iceberg de la psyché.
Ce sont les pratiques et les formes de partage des savoirs scientifiques, plus que la constance du projet, qui caractérisent l'action des musées de sciences. Qu'implique pour leur devenir la recomposition sociale actuelle autour de l'idée de communication ? Un réalignement des stratégies et des pratiques ? Ou leur transformation radicale ? Mais alors, à qui s'adresseront-ils ? Et pour quelle socialisation des sciences ? Reprenant un ensemble de textes, qui ont marqué ses travaux - dont certains articles de référence devenus introuvables - Bernard Schiele fait le point sur les nouvelles tendances en muséologie des sciences. Le musée apparaît comme une institution constamment aux prises avec des logiques contrariées : s'adresser à tous pour que chacun y trouve son compte ; informer sans renoncer à distraire ; conscientiser sans éduquer ; et former sans contraindre. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux, professionnels, chercheurs, ou étudiants, qui, à divers titres, s'intéressent aux questions et aux enjeux de la communication publique des sciences et des technologies. Il s'adresse aussi à tous ceux, qui s'interrogeant sur la communication, se demandent si elle ne ferait pas obstacle aux échanges et aux débats qu'elle cherche à susciter.
En 1912, pour une sombre histoire de moeurs (amours avec une adolescente), le peintre Egon Schiele se retrouve en prison. Quelques années plus tard, son ami, Arthur Roessler raconte ce séjour d'après les confidences d'Egon Schiele. Huit tableaux peints d'Egon Schiele pendant cette période accompagnent ce texte.
L'écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l'art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d'art moderne de Sào Paulo en 1922, point d'orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s'y rattachant, il tisse des liens avec l'avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil, " Manifeste de la poésie Bois Brésil " de 1924 et le Manifeste Antropofago, " Manifeste anthropophage " de 1928, s'inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d'avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l'auteur aimait appeler " l'originalité native ". L'écrivain s'appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l'écriture du roman et l'inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l'art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d'avant-garde et un diptyque, l'intérêt porté au cadrage, au travail sur l'image et son développement et au montage forgent l'espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ.
Equatoriale comme son jumeau Hallali fut écrit dans le Paris de 1917 et publié à Madrid le 18 dans le contexte de la Grand-Guerre et de la Révolution russe, toutes deux contemporaines de la révolution esthétique des avants-gardes ; scénario tragique, mort de l'homme anonyme dans la boue récitant une tirade qui ne signifient rien. L'artiste, et Huidobro l'est au suprême degré, synthétise l'époque dans ces poèmes splendides : à la cinétique du texte correspond la commotion du contexte. Les critiques appellent devenir historique (topos académique) cette genèse du Mal. Le texte comme transfiguration témoigne du paradoxe de l'Etre-pour-la mort heideggerien qui manifeste, pathétique, la passion de fin-de-monde ; vorace tourbillon, carrefour et abyme. Dans la boue des tranchées le nihilisme de la technique et l'industrialisation de la mort confirment la sombre prédiction de Spengler. Occident entre dans le crépuscule. Equatoriale prend donc sa perspective contextuelle comme drame. Ecoutons Cedomil Goic pionnier de la critique huidobrienne : "A l'intérieur de ce merveilleux déploiement des images cinétiques, double et multiple de la variété des motifs enchaînés autour du thème central du temps, reste néanmoins dans ces livres un certain désespoir et angoisse évidents chez Huidobro du premier conflit mondial de la culture européenne. Ce sentiment obscur de décadence annoncé par Spengler devenu évident sujet de polémique primordial dans la culture occidentale deviendra manifeste profond et désespéré dans ces livres suivants, porteurs de la crise de notre époque selon Pitrim Sorokin ; expérience vitale tragique, agonique que Huidobro vit au coeur de lui-même"
E scritura y oralidad en América latina son los temas de las actas del coloquio "Vida y obra de escritores latinoamericanos en Paris" y "Tradiciôn oral indigena y mestiza de América latina" que tuvieron lugar en mayo 2006. Los veinte articulos aqui reunidos, muestran la influencia de Francia y la importancia de su capital para los creadores que desde mediados del siglo XIX, llegan de las naciones latinas de América. Paris se vuelve un lugar de encuentro, de inspiracion y de consagracion de la escritura. Esta ciudad mitica es la cuna de los movimientos literarios en lengua espanola que surgen a lo largo del siglo XX : el "Modernismo" con poetas como el nicaragüense Rubén Dario (1867-1916), la peruana Zoila Aurora Càceres (1872-1958), entre otros ; la "Nueva narrativa" con la novelista venezolana Teresa de la Parra (Paris, 1889-Madrid, 1936), el "Creacionismo" con el poeta chileno Vicente Huidobro (1893-1948) ; el "Realismo magico" de mediados de los 30 con los escritores Miguel Angel Asturias (Guatemala, 1899-Madrid, 1974), la cubana Lydia Cabrera (La Habana, 1899-Miami, 1999) ; el "Boom" de los 70 con el colombiano Gabriel Garcia Màrquez (1923), los argentinos Julio Cortàzar (Bruselas, 1914-Paris, 1984) y Marta Traba (Buenos Aires 1930-Madrid 1984), el peruano Mario Vargas Llosa (Perù 1936), el mexicano Octavio Paz (México, 1914-1998) ; la "Escritura del género femenino" de las décadas 80 y 90 con la mexicana Elena Garro (1917-1998) y la colombiana Mârvel Moreno (Barranquila, 1939-Paris, 1995).
Résumé : Réfléchir sur les rapports entre parole et musique dans les mondes hispaniques signifie se pencher sur cette histoire que nous connaissons encore peu et mal. Mais c'est également une invitation à penser et à repenser les modalités d'échange et de métissage à l'intérieur de la culture ibérique et hispano-américaine, et les relations d'opposition et complémentarité entre les formes poétiques savantes et populaires. Conçues à partir d'une idée de Gustavo Guerrero, les journées d'études internationales organisées par le Centre d'Etudes Hispaniques d'Amiens (CEHA) de l'Université de Picardie Jules Verne et consacrées à Paroles et Musique dans le Monde Hispanique ont permis à des hispanistes de quatre pays latino-américains de se joindre à des enseignants-chercheurs de trois universités françaises. Dans l'harmonie qu'un tel thème impose, ils ont développé des points de vue très divers, explorant tantôt des aspects formels du sujet, tantôt ses reflets sociaux, politiques, historiques ou littéraires.