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La plantation Reiset au Lamentin. Une habitation en Guadeloupe au XIXe siècle
Schmidt Nelly ; Dion Isabelle ; Lara Alice
LOUBATIERES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782862668369
Les archives des plantations sont des sources fondamentales pour l'histoire de la traite et de l'esclavage. Celles de la plantation Reiset, conservées aux Archives nationales d'outre-mer à Aix-en-Provence, constituent un ensemble unique, car elles permettent une approche de la réalité de la vie sur une plantation sur une longue période, de 1823 à 1864. Au fil de la correspondance envoyée par les géreurs de la plantation - Georges Giraud puis Xavier Reiset - aux propriétaires restés en métropole, on pénètre le quotidien du monde des planteurs, et on parvient, grâce aux registres des travaux ou aux inventaires, à capter des bribes de la vie des esclaves. Au total, plus de 560 esclaves de tous âges ont vécu, travaillé et sont morts sur cette exploitation pendant la première moitié du XIXe siècle. Les documents disponibles permettent de suivre le destin d'une majorité d'entre eux jusqu'au moment où, à partir du mois d'août 1848, les 136 présents sur l'exploitation se rendent au bureau de l'état civil de la commune pour échanger leur numéro matricule contre un patronyme et un acte de liberté. Le témoignage brut que constituent les lettres des géreurs de la plantation du Lamentin compose un quasi-reportage historique sur le quotidien cru du monde des planteurs et de l'esclavage. Le texte publié ici est l'un des derniers manuscrits de l'historienne Nelly Schmidt (1949-2021), directrice de recherches au CNRS, spécialiste de Victor Schoelcher et des abolitions de l'esclavage.
Lara Oruno D. ; Schmidt Nelly ; Fisher-Blanchet In
Les documents témoignent et transmettent une histoire encore peu connue. Vichy : le gouvernement du maréchal Pétain collabore avec Hitler et les troupes d'occupation allemandes à partir de juillet 1940. Au ministère des Colonies, un fonctionnaire originaire de Guadeloupe travaille à la Direction Politique : Béville (Albert). Il s'inscrit en juin 1941 pour suivre l'enseignement de l'Ecole des cadres d'Uriage "rattachée à sa manière à la révolution nationale", observe Robert O Paxton, et il demeure au service du Maréchal jusqu'en août 1944. Puis il sert en Afrique comme administrateur colonial au Dahomey et en Côte d'Ivoire, où il est commandant de cercle (Katiola, Agboville et Man). Dissidence : des hommes et des femmes originaires de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique, font un autre choix que Béville (Albert). Ils décident de combattre les Nazis et de rallier les Forces alliées (anglaises & USA) ou de se rendre à Londres où siègent les Français libres du général Charles De Gaulle. Deux choix : Vichy ou Dissidence ? Guadeloupe, Guyane et Martinique n'ont pas oublié leurs enfants qui les ont quittées pour lutter avec les troupes alliées sur terre, sur mer, dans les airs ou dans les services secrets entre 1940 et 1944. Les documents révèlent une liste de ces combattants, dont certains, comme Paul Valentino, s'engagèrent dès 1940 et 1941, au moment où en France, à Vichy, sévissaient le culte de Pétain et la dictature allemande.
Arrivé en Guadeloupe en 1840, l'abbé Casimir Dugoujon s'élève contre le système esclavagiste. Il prend note des châtiments, des sévices physiques, des humiliations morales que subissent les esclaves. Contraint de quitter la colonie, il publie en 1845 des Lettres sur l'esclavage dans les colonies françaises avant d'être nommé en 1848, à l'initiative de Victor Schoelcher, préfet apostolique de la Guadeloupe. Dugoujon exprime alors sa désapprobation quant à la nouvelle politique coloniale mise en oeuvre dès le lendemain de l'abolition de l'esclavage qu'il qualifie de "preuve évidente d'une réaction complète contre la liberté". Le gouverneur ordonne son renvoi de la colonie dès janvier 1849, pour "acte de rébellion ouverte à l'autorité". Les lettres et documents que Dugoujon écrit pendant ses deux séjours en Guadeloupe constituent un corpus inestimable en tant que témoignages sur la période de l'esclavage, mais aussi sur celle de l'abolition.
Les cake pops, ce sont ces petites boules de gâteau décorées plantées sur des bâtons de sucette. Pour les réaliser, préparez la pâte à gâteau et faites-la cuire dans les moules en forme de boules: vous obtiendrez en 10 minutes de délicieuses boules de gâteau à la forme parfaite. Combinez une recette de gâteau de base, puis enrobez d?un glaçage, par exemple, et enfin décorez.Le coffret contient deux moules en silicone permettant de réaliser 6 cake pops chacun, un socle pour disposer joliment les cake pops et les laisser sécher, un livre:- Des recettes de gâteau de base (gâteau au yaourt, gâteau au chocolat, gâteau au citron) ainsi que des pas à pas illustrés pour maîtriser l?utilisation des moules.- Des recettes d?enrobages (glaçage au chocolat, glaçage royal?)- Des idées de décoration (pâte à sucre, pâte d?amande, toutes les extravagances sont permises!)- 15 recettes de cake pops pour débuter, jusqu?à ce que vous soyez capables de laisser libre cours à votre imagination et de créer vous-mêmes vos recettes en piochant dans les recettes de base, les enrobages et les décorations.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Gommier, le narrateur, s'est retiré dans une maison du piémont. Cela aurait pu être ailleurs. Il y vit très simplement, n'a pas d'activité régulière, pas de métier précis. Il passe ses journées avec les quelques habitants qui sont encore là. Comme eux, il tue le temps entre l'oisiveté, les discussions sans queue ni tête, la recherche des champignons, la préparation des repas, les tournées de bière à la fête du village, la voisine dans les bois... Il s'adapte, il observe, il donne des coups de main, il s'intègre dans une société qui ressemble beaucoup à un jardin potager: utilitaire, des légumes de saison, quelques fleurs pour faire joli quand même, des bouts de bois qui traînent, un lieu bricolé, rafistolé, mais dans lequel rien n'est vraiment laissé au hasard. " Carne " est un livre drôle, rempli de personnages attachants faits de bric et de broc mais capables de raffinements soudains. Un roman où l'on croise tous les grands thèmes de la littérature : l'amitié, l'amour, la mort, le sexe, la cuisine... De la chaleur humaine à haute dose.
Le Caudillo est à peine enterré que déjà l'Espagne franquiste se délite. Sous Franco, on n'aurait pas imaginé le chef de la police spéciale assassiné d'aussi horrible façon. Qui a pu faire ça ? Pourquoi ? Les aspirants à la vengeance ne manquent pas, les raisons de se venger non plus. El Indio a fait régner la terreur sur cette région dès l'entrée des troupes franquistes dans la ville de Lorca. Diego Gil y Parra, journaliste idéaliste comme on n'en fait plus, n'aura de cesse de retrouver l'assassin. Sans doute pour le féliciter. Dans un paysage écrasé de chaleur, la mémoire des protagonistes s'est engourdie mais elle ne s'est pas effacée. Elle peut se réveiller à tout moment ; il suffirait de quelques gouttes d'eau, d'un peu de fraîcheur du soir, de quelques larmes...
Du funiculaire de Valparaiso à l'île de Chiloé, du phare des Evangélistes aux rues de Santiago, sur les traces d'un écrivain disparu ou d'un ancien passage à travers les glaces, ces onze nouvelles de Mireille Picaudou-Arpaillange nous plongent dans un monde où les lieux isolent autant qu'ils protègent, dans lequel le passé se vit au présent, les rêves sont réels et le fantastique vrai. Les personnages, absorbés dans leur histoire, se croisent et se frôlent, à la fois étrangers aux autres et reliés par une mémoire et une terre communes.