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Vichy ou dissidence. Béville (Albert) : une carrière d'administrateur colonial de Pétain à Dakar - L
Lara Oruno D. ; Schmidt Nelly ; Fisher-Blanchet In
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343010984
Les documents témoignent et transmettent une histoire encore peu connue. Vichy : le gouvernement du maréchal Pétain collabore avec Hitler et les troupes d'occupation allemandes à partir de juillet 1940. Au ministère des Colonies, un fonctionnaire originaire de Guadeloupe travaille à la Direction Politique : Béville (Albert). Il s'inscrit en juin 1941 pour suivre l'enseignement de l'Ecole des cadres d'Uriage "rattachée à sa manière à la révolution nationale", observe Robert O Paxton, et il demeure au service du Maréchal jusqu'en août 1944. Puis il sert en Afrique comme administrateur colonial au Dahomey et en Côte d'Ivoire, où il est commandant de cercle (Katiola, Agboville et Man). Dissidence : des hommes et des femmes originaires de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique, font un autre choix que Béville (Albert). Ils décident de combattre les Nazis et de rallier les Forces alliées (anglaises & USA) ou de se rendre à Londres où siègent les Français libres du général Charles De Gaulle. Deux choix : Vichy ou Dissidence ? Guadeloupe, Guyane et Martinique n'ont pas oublié leurs enfants qui les ont quittées pour lutter avec les troupes alliées sur terre, sur mer, dans les airs ou dans les services secrets entre 1940 et 1944. Les documents révèlent une liste de ces combattants, dont certains, comme Paul Valentino, s'engagèrent dès 1940 et 1941, au moment où en France, à Vichy, sévissaient le culte de Pétain et la dictature allemande.
La terre de Guadeloupe est " riche e! fertile ", nos " voisins nous l'envient ". Sa jeunesse " atteint l'excellence en de nombreux domaines " et ".s'exporte dans le monde entier ". Son esprit d'entreprise est " audacieux et dynamique ". Elle se classe " parmi les premières régions de France pour la création d'entreprises ". Elle fait " rayonner bien au-delà de ses petites frontières " ses artistes et ses sportifs. Que demander de mieux ? Nous vivons dans un paradis et nous l'ignorions ! La Guadeloupe est-elle ce paradis que décrit la brochure publiée en 2011 sous l'égide du congrès des élus départementaux et régionaux, qui propose à notre réflexion un " projet de société " et une " société de projets " ? A travers un texte limpide, Oruno D. Lara, historien, répond à cette enquête en cours. II utilise sa méthode scientifique pour traquer les contradictions et repenser les ambitions du texte officiel émanant des élus. Alors que la mondialisation étend ses grandes ailes, Oruno D. Lara invite à reconsidérer la Guadeloupe sous les décombres du système colonial et du système esclavagiste. Pour sortir des maux actuels, il n'offre pas de solution miracle ni ne cherche à brouiller les pistes réelles, en se réfugiant dans le cadre confortable et sécurisant de l'assimilation. Il s'emploie à penser historiquement l'archipel et son voisinage dans la galaxie caraïbe.
L'établissement des premiers colons dans les îles conquises aux Caraïbes donne lieu, dès le XVIIe siècle, à la mise en oeuvre d'un système colonial complexe, dont rendent compte les témoignages reproduits dans ce volume. Ces extraits de documents d'archives permettent une approche, dans la langue particulière de l'époque, des obstacles auxquels se heurtèrent les premières mesures d'encadrement des colons, les contraintes et réglementations d'ordre tant militaire que financier, commercial, policier et judiciaire qui furent alors mises en oeuvre. C'est aussi le temps d'une intense circulation maritime. Une noria de vaisseaux circule entre l'Afrique, les Isles et les Guyanes, portant sur mer un long procès de résistance des captifs africains véhiculé par le parler créole...
Janvier-mars 2009 : l'actualité en Guadeloupe nous projette sans détour dans l'histoire. Le gouvernement français comme les médias s'interrogent sur la nature et la profondeur des événements. Jusqu'alors, les souffrances de la population et les bouleversements sociaux n'avaient eu qu'un écho limité ou avaient été passés sous silence. Pourquoi, cette fois-ci, un mouvement de grève renvoie-t-il de manière si directe aux brûlures du passé ? Oruno D. Lara a rédigé cette brochure en recommandant respect et sollicitude pour la population de son archipel, engagée depuis des siècles dans une histoire extraordinairement complexe. Il insiste avec force et rigueur, archives en main, sur les violences incommensurables d'un système colonial à la française auquel ont été confrontés les esclaves et les affranchis d'avant 1848 comme les « nouveaux libres ». Il porte un éclairage particulier sur 1848 pour réexaminer une séquence cruciale, qui accompagne et prolonge jusqu'à nous les effets de la destruction de l'esclavage. Cet ouvrage qui propose bien des réponses aux questions posées, est une contribution critique aux débats si nombreux et si passionnés auxquels donnent lieu cette histoire et notre présent.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.