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L'âge de l’épistémologie. Science, ingénierie, éthique
Schmid Anne-Françoise ; Varenne Franck
KIME
28,01 €
Épuisé
EAN :9782841749164
Voici la réédition telle quelle, vingt ans après, augmentée de deux postfaces dont l'une de Franck Varenne, de L'Age de l'épistémologie. Science, Ingénierie, Ethique, qui est une analyse de l'épistémologie comme formation de savoir entre science et philosophie ; de ses hypothèses anciennes et nouvelles. Ce livre propose une interprétation positive de la diversité des thèses épistémologiques. La science classique et l'éthique contemporaine apparaissent alors comme des concepts qui se co-appartiennent. Cette configuration permet de lever le silence sur les sciences de l'ingénieur, et de les distinguer du concept philosophique de technologie. On ne cherche plus ici classiquement les critères de scientificité, mais des postures originales et singulières pour la science, la philosophie, l'éthique. Elles permettent un nouvel usage de l'épistémologie comme matériau pour comprendre les relations entre ces disciplines. Cet ouvrage tranche avec les relativismes contemporains par lesquels on aborde actuellement les sciences.
Sauzeau Dominique ; Lorette Anne ; Schmidt Ellie ;
Résumé : Un cahier pour mettre en oeuvre la nouvelle certification PIX des compétences numériques des élèves au collège. - Une structure qui couvre les 5 domaines PIX (Informations et données, Communication et collaboration, Création de contenu, Protection et sécurité, Environnement numérique) comprenant les 16 compétences PIX. - Pour chaque compétence, on trouvera : - un mémo des connaissances de base requises suivi d'un QCM pour se tester. - une série d'exercices très brefs "Je m'entraîne" . - Des exercices "comme sur Pix" avec des exercices originaux Pix pour préparer la certification de fin de 3e. Nos ouvrages étant destinés à un usage scolaire et non à la formation en autonomie, les ressources associées (tels que les corrigés) sont uniquement mises à disposition des enseignants dans le cadre de leur préparation de cours. Ces ressources ne sont donc pas accessibles aux particuliers ou aux élèves.
Quel est le destin des éprouvés corporels, tels que la sensorialité et la sensualité ? Un livre novateur qui ouvre sur une clinique de la sensualité. En ce siècle priment l'émotion, l'immédiateté, l'urgence dans le traitement des problèmes les plus complexes. Pourtant la qualité de la vie nécessite un temps d'élaboration et de maturation qui s'ouvre sur la création de liens affectifs et de raison durables et enrichissants ; liens rendus possibles grâce à la dualité psychique du plaisir/déplaisir. Avec cet ouvrage, Elsa Schmid-Kitsikis puise dans son expérience personnelle d'adolescente en exil, d'enseignante universitaire et de psychanalyste pour explorer le destin pulsionnel et mnémonique des éprouvés corporels, tels que ceux de la sensorialité et de la sensualité. L'ouvrage traite de la complexité psychique des prémices du désir, du lieu où il s'exprime, avec qui ou quoi il se vit, ce qui le provoque, ce qui le dénature. Il innove en proposant une cli-nique de la sensualité, celle des auto-érotismes primaires nécessaires au tissage de la texture corporelle, à l'inscription d'une rythmicité et d'une capacité d'attente en tant que support fan-tasmatique pour l'accès au plaisir. Il aborde le monde du sensible, constamment présent dans le travail du psychanalyste, celui des débordements de l'excitation, de " l'émoi sensoriel " dans ses rapports au " plaisir sensuel ", de la relation à soi et dans la relation à l'autre. Comme pour le rêve, la vie psychique du corps, siège de l'autoérotisme et de l'érotisme, nécessite un complexe et subtil travail d'interprétation.
Biondo Flavio ; Raffarin Anne ; Scheid John ; Marc
Après avoir écrit Rome restaurée qui traitait de la topographie de l'Vrbs, Flavio Biondo (1392-1463), premier "encyclopédiste" parmi les modernes, réactualise le projet de Varron : ainsi, l'ambition de l'auteur de la Rome triomphante (1459) est rien moins que la constitution d'un savoir complet sur l'Antiquité. Dix livres illustrent ce projet : les livres I et II sont consacrés à la religion romaine, les livres III, IV et V à l'administration des affaires publiques ; un troisième ensemble (livres VI et VII) concerne le fonctionnement de l'armée romaine et les grandes victoires de l'histoire de Rome ; on s'accorde généralement à regrouper dans une quatrième partie les livres VIII et IX consacrés aux structures de la vie privée même si l'on peut considérer que les modes vestimentaires et les choix esthétiques en matière de coiffure, de bijoux et d'ornementation des bâtiments ne concernent pas que la famille au sens restreint. Il est d'ailleurs frappant que ce livre prépare la description de la pompa qui accompagne le triomphe des empereurs et les processions pontificales. Le livre X consacré aux triomphes de Rome constitue à lui seul la cinquième et dernière partie. Le travail d'équipe, qui mobilise les efforts de dix spécialistes responsables des différents domaines, donnera lieu à la publication de cinq volumes, une petite bibliothèque dont celui-ci n'est que le premier élément. On se fera une idée de la richesse des deux premiers livres consacrés aux religions anciennes en parcourant quelques-uns des intertitres de l'édition de Bâle 1559 que, pour la commodité du lecteur, nous avons placés dans le fil de notre traduction : les dieux chez les Egyptiens ; la théologie phénicienne ; la théologie grecque ; la théologie phrygienne ; pratiques d'inhumation des corps ; Numa Pompilius, fondateur de la religion romaine ; les noms des édifices sacrés ; la prière ; l'observance ; les présages ; les prodiges... Aucun traité préalable sur aucun des sujets abordés n'ayant été composé avant que l'humaniste ne s'attèle à son projet, la documentation réunie par Biondo repose sur les textes des auteurs antiques, au premier rang desquels Varron. Même si les fragments de ses Antiquités humaines et divines sont restitués à travers le prisme d'Augustin, il ne perd jamais de vue le postulat selon lequel la Rome chrétienne ne triomphera que si elle assume l'héritage de la Rome païenne.
Schmid Sonja ; Schmid Toni ; Girard-Lagorce Sylvie
Vous rêvez depuis longtemps de cultiver une vigne mais vous disposez de peu de terrain ? Qu'à cela ne tienne ! Ce livre vous propose de planter vos ceps dans un jardin de modestes dimensions, voire en pots. Sonja et Toni Schmid sont des viticulteurs bio passionnés et ils vous guident, pas à pas, dans cet apprentissage. Vous connaîtrez ainsi la satisfaction de produire votre raisin de table, de fabriquer votre jus de raisin ou de mettre en bouteille votre propre vin. Les conseils et les indications pratiques des auteurs concernent aussi bien le choix des cépages que les conditions de culture, compte tenu du climat et du sol, mais aussi la taille de la vigne et toutes les mesures de protection à prendre pour obtenir un raisin sain et issu d'une culture bio. Pour cultiver biologiquement une vigne, plante grimpante décorative qui donne de l'ombre et fournit des fruits délicieux. Pour découvrir une plante qui s'adapte à tout : en pot, au-dessus d'une terrasse, contre un mur, dans une haie, dans un potager... Pour les curieux et tous ceux qui aiment les expériences : du raisin au nectar, une explication claire et détaillée de la fabrication du vin. Pas à pas, image par image, pour faire les bons choix, planter, tailler, transformer. 305 photographies et dessins.
Dans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive, en vertu peut-être aussi de l'inquiétude fondamentale qui traverse l'oeuvre de Flaubert et dont ces postérités sont, chacune à leur manière, les échos entêtants. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations.
Le philosophe Charles Appuhn s'est adonné à l'ingrate lecture de la "Bible du peuple allemand" , selon l'auréole de la propagande officielle de 1933 car Mein Kampf offre une vue sans égal non pas seulement sur Hitler, mais sur l'idéologie et les projets politiques de l'hitlérisme. La "destruction des Juifs d'Europe" (selon le titre que Raul Hilberg donna à la somme qu'il consacra à cette destruction) n'est pas seule à y être programmée mais de façon fanatiquement répétée, celle de l' "ennemi de toujours" , la France. Quant à l'Est et aux peuples Slaves, le sort que Hitler annonce constituer également une nécessité vitale pour l'Allemagne, revient à les anéantir aussi afin que la population allemande puisse s'approprier leurs territoires (Drang nach Osten). Il s'agit bien, là ou jamais, de ce que Alexandre Koyré a appelé dans ses Réflexions sur le mensonge une "conspiration en plein jour" . La traduction et la présentation des extraits les plus "significatifs" , selon les termes de Charles Appuhn permettent de disposer en France dès 1933 de cent soixante-dix pages lumineuses en lieu et place des quelque huit cents pages de l'allemand verbeux de Hitler. Aussi bien, il faut y insister, cet Hitler par lui-même est en France la première divulgation autorisée. Elle ne sera interdite qu'en 1943. Sans entrer dans le labyrinthe des avatars éditoriaux, l'originalité courageuse de l'éditeur Jacques Haumont apparaît d'autant mieux qu'en 1933 on disposait certes de nombreux articles en français consacrés au parti national-socialiste, à la montée du nazisme et à la politique allemande, en général tout en ignorant ce manifeste nazi qu'est Mein Kampf. Rappelons que le premier volume, dans lequel Hitler se livre à son autobiographie, fut publié à Munich en 1925, suivi en 1926 du second qui, cette fois, expose les idées et le programme hitlériens. Or, Hitler, en accord avec Eher Verlag, son éditeur, en interdit toute traduction française.
La figure du voyageur-philosophe est volontiers associée aux récits de l'âge classique, qu'elle emprunte la forme de la fiction ou celle du témoignage autobiographique. Descartes fonde sa philosophie de la méthode sur l'expérience de l'errance et de l'exil ; jusqu'au XVIIIe siècle, le Voyage philosophique accompagne les grandes découvertes et l'ambition encyclopédique de recenser tous les territoires, les modes de gouvernement et les aires linguistiques. Les liens entre voyage et philosophie semblent ensuite se distendre, au fur et à mesure que s'autonomise la littérature et que se développent la promenade romantique et le voyage d'agrément. Mais peut-on réellement parler d'une fin, ou du moins d'une éclipse du voyage philosophique, et ce phénomène coïncide-t-il avec la fracture historique qui fait éclater le système des Belles-lettres où littérature, histoire et philosophie étaient encore unies ? Le présent ouvrage se propose d'interroger le devenir du voyage philosophique à partir du XIXe siècle et les formes de sa résurgence, à la fois du côté de la littérature et de la philosophie, dans un esprit de dialogue entre les disciplines. De Friedrich Nietzsche, qui élabore sa philosophie de l'esprit libre à partir de ses voyages, à Bruce Bégout, qui revisite la figure du philosophe-voyageur sous la forme du nomade motorisé, la pensée philosophique ne cesse d'être stimulée par l'errance ou d'orienter celle-ci. Y a-t-il lieu de distinguer une écriture philosophique et une écriture littéraire du voyage, et quelle est la place de l'expérience et du vécu, de la description ou de la conceptualisation, selon l'identité ou le champ de compétences que revendique le voyageur ? Voyager en philosophe renvoie aux multiples façons de décentrer l'écriture et la pensée, y compris pour proposer ce que Pierre Macherey appelle une "philosophie littéraire" : que fait la littérature de voyage à la philosophie, et inversement, que fait la philosophie à la littérature de voyage ?