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Rome triomphante. Tome 1, Livres I et II (La Religion), Edition bilingue français-latin
Biondo Flavio ; Raffarin Anne ; Scheid John ; Marc
BELLES LETTRES
59,00 €
Épuisé
EAN :9782251453149
Après avoir écrit Rome restaurée qui traitait de la topographie de l'Vrbs, Flavio Biondo (1392-1463), premier "encyclopédiste" parmi les modernes, réactualise le projet de Varron : ainsi, l'ambition de l'auteur de la Rome triomphante (1459) est rien moins que la constitution d'un savoir complet sur l'Antiquité. Dix livres illustrent ce projet : les livres I et II sont consacrés à la religion romaine, les livres III, IV et V à l'administration des affaires publiques ; un troisième ensemble (livres VI et VII) concerne le fonctionnement de l'armée romaine et les grandes victoires de l'histoire de Rome ; on s'accorde généralement à regrouper dans une quatrième partie les livres VIII et IX consacrés aux structures de la vie privée même si l'on peut considérer que les modes vestimentaires et les choix esthétiques en matière de coiffure, de bijoux et d'ornementation des bâtiments ne concernent pas que la famille au sens restreint. Il est d'ailleurs frappant que ce livre prépare la description de la pompa qui accompagne le triomphe des empereurs et les processions pontificales. Le livre X consacré aux triomphes de Rome constitue à lui seul la cinquième et dernière partie. Le travail d'équipe, qui mobilise les efforts de dix spécialistes responsables des différents domaines, donnera lieu à la publication de cinq volumes, une petite bibliothèque dont celui-ci n'est que le premier élément. On se fera une idée de la richesse des deux premiers livres consacrés aux religions anciennes en parcourant quelques-uns des intertitres de l'édition de Bâle 1559 que, pour la commodité du lecteur, nous avons placés dans le fil de notre traduction : les dieux chez les Egyptiens ; la théologie phénicienne ; la théologie grecque ; la théologie phrygienne ; pratiques d'inhumation des corps ; Numa Pompilius, fondateur de la religion romaine ; les noms des édifices sacrés ; la prière ; l'observance ; les présages ; les prodiges... Aucun traité préalable sur aucun des sujets abordés n'ayant été composé avant que l'humaniste ne s'attèle à son projet, la documentation réunie par Biondo repose sur les textes des auteurs antiques, au premier rang desquels Varron. Même si les fragments de ses Antiquités humaines et divines sont restitués à travers le prisme d'Augustin, il ne perd jamais de vue le postulat selon lequel la Rome chrétienne ne triomphera que si elle assume l'héritage de la Rome païenne.
Biondo Flavio ; Raffarin Anne ; Rouveret Agnès ; F
Après avoir écrit Rome restaurée qui traitait de la topographie de l'Vrbs, Flavio Biondo (1392-1463), premier "encyclopédiste" parmi les modernes, réactualise le projet de Varron : ainsi, l'ambition de l'auteur de la Rome triomphante (1459) est rien moins que la constitution d'un savoir complet sur l'Antiquité. Dix livres illustrent ce projet : les livres I et II sont consacrés à la religion romaine, les livres III, IV et V à l'administration des affaires publiques ; un troisième ensemble (livres VI et VII) concerne le fonctionnement de l'armée romaine et les grandes victoires de l'histoire de Rome ; on s'accorde généralement à regrouper dans une quatrième partie les livres VIII et IX consacrés aux structures de la vie privée même si l'on peut considérer que les modes vestimentaires et les choix esthétiques en matière de coiffure, de bijoux et d'ornementation des bâtiments ne concernent pas que la famille au sens restreint. Il est d'ailleurs frappant que ce livre prépare la description de la pompa qui accompagne le triomphe des empereurs et les processions pontificales. Le livre X consacré aux triomphes de Rome constitue à lui seul la cinquième et dernière partie. Le choix de réunir dans ce volume final les livres IX et X de Rome triomphante, le premier dédié à la vie privée des Romains, le second culminant dans la présentation "aux regards , et aux esprits" d'une vision de "la Ville de Rome florissante et triomphante telle que souhaitait la voir saint Augustin" permet de saisir les lignes de force qui confèrent à l'immensum opus de Biondo la dynamique d'un ensemble qui intègre une somme sur les institutions et les antiquités romaines dans la perspective ontologique d'un triomphe idéal et virtuel.
La Villa Mimosa est prête à accueillir de nouveaux locataires. Et cet été, c'est au tour des Ababor, une famille de pirates, d'y poser leurs valises et leur navire ! Mais rien ne se passe comme prévu... Une chose est sûre : les vacances ne seront pas de tout repos !
Résumé : Contient (texte latin et traduction) : Flavio Biondo, Les mots de la langue romaine (avril 1435) Leonardo Bruni, Il se demande si le peuple et les lettrés parlaient la même langue (mai 1435) Le Pogge, Propos de table III (1450) Lorenzo Valla, Apologue II (1452)
Parfois, le meilleur moyen d'avancer est de rentrer chez soi. Après trois années passées à Milan, Matteo rentre au pays avec pas mal d'appréhension. Il faut dire que son départ, provoqué par son coming out et une violente dispute avec son père, ne s'était pas passé de la meilleure des manières. Vivre dans une métropole urbaine comme Milan a été pour le jeune homme un changement radical, une expérience libératrice, loin de l'étroitesse d'esprit de la petite ville où il avait grandi. Mais aujourd'hui, Matteo n'a plus le choix. Sans argent, sans travail, paumé comme tant d'autres " millennials " de sa génération, il doit rentrer à la maison. Ce retour aux sources sera pour lui l'occasion de se confronter à son passé et à ses peurs, mais aussi de découvrir pas mal de choses sur ses proches... et sur lui-même. Pour son premier ouvrage publié en France, Flavia Bondi nous livre les chroniques douces-amères d'un jeune homosexuel qui fait le point sur sa vie et ses difficultés à se faire accepter par son milieu d'origine. Un livre tantôt léger, tantôt grave, profondément contemporain, et la révélation d'une jeune autrice à suivre.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.