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Faire rêver. De l'art des Lumières au cauchemar publicitaire
Schlesser Thomas
GALLIMARD
28,01 €
Épuisé
EAN :9782072799440
Cet ouvrage est une histoire de ce qui fait rêver et de ceux qui font rêver - en particulier les peintres, les poètes, les cinéastes. Il reconstitue depuis le XVIIIe siècle jusqu'à nos jours une ambition extraordinaire : trouver les meilleures formules pour stimuler l'imaginaire et concourir à la création d'un monde enchanté, d'un paradis terrestre, grâce à l'influence de la création sur les zones les plus profondes de la psyché. Mais c'est aussi une histoire politique car cette ambition est sous-tendue par des projets de réformes totales de la société. L'auteur cherche à remonter la généalogie d'un concept né au moment des Lumières pour montrer comment il a pu être travesti jusqu'à rendre la formule "faire rêver" suspecte, sinon dangereuse. Cet essai jette un éclairage différent sur certains éléments incontournables du sujet, comme le surréalisme, mais il s'attache également à des corpus beaucoup plus inattendus, comme la communication pour des enseignes sportives. Dialogue entre histoire de l'art, histoire politique et histoire des sciences, il fait écho à des problématiques qui vont bien au-delà de la culture visuelle - jusqu'au transhumanisme.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Créer le logo d'une entreprise ou le site Internet d'une association ne s'improvise pas... Destiné aux communicants et aux designers (confirmés ou débutants), ce guide pratique et méthodologique offre un panorama complet de la conception et de la réalisation d'une identité visuelle : - L'élaboration d'une stratégie de marque qui saura convaincre, inspirer et captiver le public ; - La mise en oeuvre des outils du design graphique : typographie, couleur, photographie, illustrations et mise en page ; - La publication multisupport : logos, cartes de visite, site web, réseaux sociaux et blogs, newsletters, prospectus... Des schémas didactiques permettent d'assimiler les connaissances essentielles en un clin d'oeil, tandis que de nombreux exemples commentés et études de cas sont autant de sources d'inspiration pour vos futurs projets.
Résumé : Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'Europe est le théâtre de rivalités politiques et artistiques entre les grandes dynasties que sont les Bourbons et les Habsbourg. Le mécénat d'art, ecclésiastique et royal, a fortement contribué, à cette période, au fleurissement culturel européen. Dans une langue limpide et savoureuse, Marc Fumaroli, historien littéraire et historien de l'art, laisse transparaître dans cet ouvrage toute sa passion et son enthousiasme pour les arts européens de cette époque. Il y fait valoir le rôle des académies royales, des artistes et de la peinture dans la diplomatie européenne, évoquant tour à tour certains des personnages les plus célèbres qui ont jalonné le Grand Siècle et le Siècle des Lumières : Louis XIV, Poussin, Velázquez, Richelieu, Rubens, Fragonard... Du baroque au néoclassicisme, ce recueil de textes richement illustrés et soigneusement sélectionnés par l'auteur rappelle l'extrême profusion artistique à laquelle l'Ancien Régime donna lieu.
Résumé : Alors que l'histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, une notion demeure à l'abri des révisions critiques : primitivisme. Primitif est devenu, dans le dernier tiers du XIXe siècle, une obsession de la pensée occidentale. Quant à primitivisme, son usage est courant en histoire de l'art depuis un siècle. Il est donc plus que temps de mettre à nu ce que l'un et l'autre renferment de sous-entendus et de stéréotypes. A l'origine de cet examen critique, deux constats. D'une part, le colonialisme s'avère la condition nécessaire du développement de l'ethnologie, de l'anthropologie et des musées : sans colonies, pas une de ces immenses collections africaines et océaniennes que les puissances européennes accumulent à Berlin, Bruxelles, Londres ou Paris - tout en dénigrant systématiquement la supposée grossièreté d'objets produits par des peuples que l'on prétend inférieurs. D'autre part, ces "sauvages" ne sont pas les seuls primitifs qui intéressent les sciences humaines du temps : il y a aussi les enfants, les fous, les préhistoriques et les rustiques. Tous ont en commun, pour des raisons diverses, d'incarner l'inverse de l'homme moderne, urbain, savant, industrialisé. Il apparaît dès lors que les primitivismes, loin de n'être qu'affaires de formes et de styles, expriment en peintures, sculptures et gravures des protestations politiques contre le monde des révolutions industrielles et techniques ; et qu'ils vont donc de pair avec des tentatives de réforme de ce quotidien moderne : pour la liberté des corps contre l'ordre moral bourgeois, pour la vie dans la nature loin des métropoles et des usines, pour la singularité de l'individu contre l'uniformité imposée par la société.
Au point de départ le masque. Mais qu'est-ce au juste un masque pour les anciens grecs? Pour nommer le masque la langue grecque utilise le mot prosopo, qui est, aussi et surtout, le nom du visage. Helléniste, ancienne sous-directrice au Collège de France, Françoise Frontisi-Ducroux affirme que « ce qui vaut pour le visage de chair vaut aussi pour le masque artificiel ». Masque scénique, rituel ou cultuel (figurant une divinité), les pensées et les émotions s'y lisent à fleur de peau. C'est avec le masque que se façonne la personnalité du citoyen, en tête à tête avec des doubles de lui-même, ou avec des figures de l'autre. Du masque au visage ? Aspect de l'identité en Grèce ancienne est un essai incontournable enfin réédité.