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SUR LA BONNE VIE. Conversations avec Epicure, Epictète et d'autres amis
Schlanger Jacques
PUF
21,50 €
Épuisé
EAN :9782130505037
Les auteurs de l'Antiquité grecque, chacun dans sa voie propre, chacun avec sa voix propre, partagent tous une préoccupation qui nous les rend particulièrement proches: comment bien vivre dans un monde de l'immanence où chacun de nous n'a, en dernier ressort, de comptes à rendre qu'à soi-même - et ces comptes à soi, nous le savons bien, sont les plus difficiles et les plus délicats. Paradoxalement, c'est l'éloignement qui rend ces auteurs plus proches, plus audibles, plus directs. C'est leur éloignement qui fait de leurs textes des classiques, des textes qui laissent respirer, penser, rêver, des textes qui n'appartiennent à personne et appartiennent en propre à chacun de nous. Qu'est-ce qu'une bonne vie, qu'est-ce qu'une vie heureuse, qu'est-ce qu'une belle vie? Pour bien des philosophes grecs, la fin de l'homme est de vivre conformément à la nature. Est-ce qu'une telle injonction a encore un sens aujourd'hui, et si oui, lequel? Qu'en est-il aujourd'hui de la sagesse, n'est-elle plus qu'un souvenir de notre enfance en Grèce? Ce sont ces questions classiques et toujours actuelles que cet essai sur la bonne vie cherche à éclairer, en prenant comme point d'appui la parole des Anciens et en la lisant à la lumière de notre contemporanéité.
Résumé : Poète pour les Juifs, qui ne se sont pas reconnus dans sa philosophie, Salomon Ibn Gabirol a été pour les chrétiens le philosophe Avencebrol ou Avicebron. Dans le Fons Vitae, Ibn Gabirol cherche à concilier deux évidences qui se contredisent et auxquelles il adhère néanmoins absolument : l'évidence monothéiste d'un Dieu créateur ex nihilo, et l'évidence néoplatonicienne de l'émanation graduelle de l'être. Le Fons Vitae a joué un rôle important pour la scolastique chrétienne, surtout dans la problématique de l'origine et de la composition des substances spirituelles, l'Un, l'Intellect et l'Ame. Cette reprise de La philosophie de Salomon Ibn Gabirol, revue et mise à jour. s'accompagne de la nouvelle parution de la traduction française du Fons Vitae, sous le titre Le Livre de la Source de Vie.
Je veus qu'on m'y voie en ma façon simple, naturelle et ordinaire, sans contention et artifice: car c'est moy que je peins. Mes defauts s'y liront au vif, mes imperfections et ma forme naïfve (native, naturelle), autant que la reverence publique (la décence) me l'a permis." Les Essais, on le sait, ne sont pas une autobiographie, mais un autoportrait emboîté dans un ensemble de digressions, de citations, d'anecdotes, de réflexions morales, présentés avec humour, ironie, parfois avec fausse modestie, en se jouant des temps, des lieux, des circonstances. Lire Montaigne, c'est donc certes découvrir ce portrait que Montaigne fait de lui-même, mais aussi éprouver les forces et les failles de cette introspection: à quelles conditions peut-on se regarder avec lucidité? La lecture des Essais incite ainsi à vouloir avoir une meilleure idée de soi-même, plus exacte, plus précise. Tel peut être l'usage de Montaigne. Du moins, tel est l'exercice auquel s'est complu l'auteur par un dialogue fécond avec le philosophe.
Des textes très denses, souvent très courts, des extraits, des fragments, des citations, des aphorismes, me retiennent par leur beauté, par leur justesse, par leur défi. Ces textes participent à ma vie de pensée ; ils suggèrent des idées que j'ai envie de démêler. Ils me servent d'amorces, de stimulants, de mises en route. Ils me disent ce qu'ils veulent me dire : une relation dynamique me lie à eux, un aller sans retour. La chronologie de ces textes ne joue pas, je les prends au hasard de mes lectures, sans me sentir tenu à la précision philologique, philosophique, historique.
Résumé : Derrière l'affirmation la plus générale, derrière la proclamation la plus solennelle, derrière la doctrine philosophique la plus abstraite, on trouve toujours un je, même s'il ne se présente pas ouvertement comme tel, même s'il se cache sous des masques divers : un je qui a des idées plein la tête ; un je qui sait, qui croit, qui pense ; un je qui veut bien vivre et bien mourir. Alors autant le dire ouvertement.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.