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Le Dragon d'Or ; Peggy Pickit
Schimmelpfennig Roland ; Mauler Hélène ; Zahnd Ren
L ARCHE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782851817402
Le Dragon d Or, ce restaurant de spécialités asiatiques, est le point de départ d une intrigue métaphysique. Partant d une situation ordinaire, l action se noue autour d une rage de dents dont l issue nous propulse dans l intimité du personnage, déraciné comme cette dent et pourtant tout entier habité de ses origines, au point de provoquer sa perte. Avec l adresse d un magicien, l auteur passe la parole d un personnage à un autre et fait surgir de cette pièce chorale un foisonnement de mystères et de sensations. Dans Peggy Pickit, deux couples d anis, anciens étudiants de l École de Médecine, se retrouvent après des années d absence. Le temps et la distance ont fait leur travail pour séparer les êtres. Chaque couple envie l autre, l un envie le bonheur familial des premiers, l autre envie les six ans d aventure africaine des seconds. Mais les deux couples sont en devenir. Une douce folie est à l uvre et cloisonne chacun dans sa vision occidentale des choses: une belle réflexion sur l envie et le sentiment de culpabilité. Roland Schimmelpfennig, né en Allemagne en 1967, est l un des auteurs contemporains les plus joués dans les pays germanophones. Il y a chez lui des perspectives larges dans des endroits étroits, et des rêveurs éveillés qui obéissent à des lois secrètes.
Schimmelpfennig Roland ; Chartreux Bernard ; Spren
Nous étions un couple pendant tout un été... il y a vingt-quatre ans.", dit-elle après avoir sonné à la porte d'entrée. "Dix-sept ans, oui c'est ça, j'avais dix-sept ans, tu en avais vingt, et à l'époque tu m'as juré que tu m'aimerais toujours." Lorsque "la femme d'avant" réapparaît, Frank la reconnaît à peine. Il est en train de déménager ; de plus il est marié et père depuis vingt ans. La situation est donc des plus classiques : elle révèle "cet état violent où l'on se trouve entre deux intérêts pressants et opposés qui nous déchirent et ne nous déterminent pas, ou du moins qu'avec beaucoup de peine" (Morvan de Bellegarde, 1702, à propos du Cid). Mais Schimmelpfennig, tout en se servant d'une situation classique, est résolument contemporain. Non seulement les conflits ne sont plus les mêmes, mais le traitement du temps est complètement différent. Les sautes du temps en avant et en arrière, les rebondissements successifs, n'ont plus rien à voir avec le flux classique du temps dramatique. Le lecteur semble promené au gré de la volonté de l'auteur à travers une histoire tout en détours pour mieux se focaliser sur le moment crucial, l'instant irréparable : celui où se décide le destin de chacun. Roland Schimmelpfennig, né en 1967, vit à Berlin.
Schimmelpfennig Roland ; Mauler Hélène ; Zahnd Ren
Le Royaume des animaux est une comédie musicale interprétée par des comédiens avec masques d'animaux. Mais le bruit court que dans la prochaine création les animaux seront remplacés par des objets... Le Zèbre, le Lion et l'Antilope vivent assez mal leur prochaine transformation en Grillepain, Bouteille de ketchup ou Moulin à poivre. La concurrence réveille les plus bas instincts. Dans cette comédie aux accents de fable d'Esope et de parabole politique où le meilleur gagne, les animaux révèlent les bassesses humaines. Incisif. Solstice d'hiver se déroule la veille de Noël. Bettina est à cran. Sa mère, Corinna, a invité un inconnu rencontré dans le train : Rudolph, un beau parleur aux manières chevaleresques. Albert, hôte malgré lui, est soudain pris d'affreux soupçons : "Il y a quelque chose qui cloche chez cet homme" . Lorsque Konrad, un ami du couple, succombe lui aussi au charme de Rudolph, la soirée dérape pour de bon. Qui est cet étranger à la présence détonante ? A la manière de Strindberg ou Bergman, Schimmelpfennig observe un salon bourgeois par le trou de la serrure et dresse un portrait au vitriol des intellectuels de la classe moyenne, entre règlements de comptes, crises d'angoisse et pur nombrilisme.
Schimmelpfennig Roland ; Honigmann Johannes ; Muhl
Résumé : Comme le théâtre anglais et français depuis quelques années, les pièces de Schimmelpfennig reprennent et reflètent le changement de notre mode de perception, de notre vie. Il va de soi que la télévision et la publicité y contribuent de tout leur poids. Cette prise en compte, ce renouvellement sont indispensables pour capter l'attention d'un public qui, en prenant place au théâtre, ne peut faire abstraction de son vécu quotidien. Schimmelpfennig transforme la scène en un espace où rêve et réalité se croisent continuellement. Il y parvient grâce à des techniques littéraires empruntées au nouveau roman et, bien sûr, au cinéma, permettant des changements d'angle sans la moindre difficulté. Cette mobilité (verbale) enlève à la scène sa lourdeur ancienne comment bouger le décor ? et lui confère un caractère plus spirituel ; exactement à l'opposé du réalisme habituel de la télévision. l'efficacité de cette écriture est d'autant plus étonnante que ses thèmes appartiennent à la sphère du quotidien. Dans Une nuit arabe, c'est une coupure d'eau dans un immeuble HLM qui déclenche "l'histoire" et dans Push Up, ce sont les conflits humains dans une entreprise qui déterminent la "marche des choses".Comme le théâtre anglais et français depuis quelques années, les pièces de Schimmelpfennig reprennent et reflètent le changement de notre mode de perception, de notre vie. Il va de soi que la télévision et la publicité y contribuent de tout leur poids. Cette prise en compte, ce renouvellement sont indispensables pour capter l'attention d'un public qui, en prenant place au théâtre, ne peut faire abstraction de son vécu quotidien. Schimmelpfennig transforme la scène en un espace où rêve et réalité se croisent continuellement. Il y parvient grâce à des techniques littéraires empruntées au nouveau roman et, bien sûr, au cinéma, permettant des changements d'angle sans la moindre difficulté. Cette mobilité (verbale) enlève à la scène sa lourdeur ancienne comment bouger le décor ? et lui confère un caractère plus spirituel ; exactement à l'opposé du réalisme habituel de la télévision. l'efficacité de cette écriture est d'autant plus étonnante que ses thèmes appartiennent à la sphère du quotidien. Dans Une nuit arabe, c'est une coupure d'eau dans un immeuble HLM qui déclenche "l'histoire" et dans Push Up, ce sont les conflits humains dans une entreprise qui déterminent la "marche des choses".
Cette trilogie de Léonora Miano regroupe trois pièces, Révélation, Sacrifices et Tombeau qui se conçoivent comme une tragédie en trois volets, où il est question d?un sujet peu, voire jamais, abordé sur nos scènes françaises, celui de la traite esclavagiste. La langue puissante et musicale de l?auteure s?y déploie dans toute sa force et sa virtuosité.
Olivier Aurélie ; Delaume Chloé ; Chiambretto Soni
21 grands noms de la scène poétique francophone se racontent. Ces lettres racontent leur parcours, leur intimité, leur place dans la société des lettres. Dans ces billets, mots d'humeur, mots d'ordre pour un nouvel ordre du monde, elles prennent le contre-pied d'un lyrisme classique. La femme n'est pas (seulement) Muse, mais Poète, Musicienne, Inspiratrice, Agente de son propre désir. Poésie verticale et adressée, ces lettres racontent les combats, les dialogues et les rencontres qui font de l'écriture une matière politique. Une chair à vif, une matière spirituelle inflammable, une sensualité sans contraintes. Dotées d'une virulence poétique radicale et troublante, ces lettres racontent une soif de partage, un désir de transmission, un rêve de l'autre, l'histoire d'une reconquête de soi. s.
L'Amour de Phèdre semble occuper une position singulière parmi les pièces de Sarah Kane et il est de fait très rare qu'un auteur anglais adapte une pièce classique. L'adaptation s'intègre parfaitement dans l'univers de l'auteur : réapparaissent notamment la dissection d'une émotivité masculine malsaine et nihiliste, tout comme la question de Dieu et les conséquences de la violence.
Résumé : Deux épopées de l'intime sur la force vive du souvenir et l'ordinaire des jours. Dans 21 rue des Sources, deux revenants s'amusent et philosophent dans la maison familiale abandonnée. On rit. On se souvient. Tout se détraque dans L'Arbre après une terrible tempête. Gaby et Linette traînent leur amour comme un mal en patience. On se blesse. On ne sait pas aimer. Aurait-il fallu ne pas couper l'Arbre ?