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TEXTES ESTHETIQUES GRACE ET DIGNITE ET AUTRES TEXTES
SCHILLER
VRIN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782711613625
L'esthétique de Schiller, pendant la courte mais très riche période où le poète et tragédien, délaissant ses travaux poétiques et théâtraux, s'est tourné vers la philosophie, s'est exprimée principalement dans les Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme (1795). Mais d'autres textes et articles, plus courts, parus avant ou après cet ouvrage, traitaient d'objets ou de concepts esthétiques que les Lettres n'abordaient pas, comme le pathétique ou le sublime. Ce sont en tout dix textes, dont beaucoup étaient devenus introuvables depuis longtemps, qui sont rassemblés ici dans une nouvelle traduction, tournant autour de la grâce, du sublime ou du pathétique. La réflexion esthétique de Schiller est largement tributaire de la Critique de la faculté de juger de Kant : elle lui emprunte ses principaux concepts. Mais par son souci de leur découvrir de nouveaux champs d'application (y a-t-il une beauté spécifiquement morale, et non pas seulement symbole du bien, qu'on appellerait la grâce ? Y a-t-il un sublime spécifiquement théâtral, qu'on appellerait le pathétique ? Schiller a contribué à leur ouvrir de nouveaux horizons et à démontrer ainsi la fécondité de ce texte, central s'il en fut, pour le premier idéalisme allemand.
Un guide de méditation poétique, pour apprendre à regarder autrement le monde qui nous entoure. 26 exercices qui vont vous transformer ; 58 citations qui vont vous inspirer ; 85 paysages qui vont ouvrir votre regard... vers l'intérieur !
Avec ses quelque dix pièces, qui figurent en bonne place dans le répertoire des scènes allemandes, Friedrich Schiller assume et fait fructifier un héritage multiple, légué par le modèle antique, la dramaturgie shakespearienne et les réflexions de Lessing sur l'esthétique et la pratique théâtrales. Moins connue que sa production dramatique, son oeuvre théorique, accessible ici dans son intégralité, n'en est pas moins essentielle pour comprendre les interrogations et les enjeux esthétiques qui la sous-tendent. Ces Ecrits sur le théâtre, à travers la grande variété de formes qui les caractérise (préfaces, avis au public, comptes rendus critiques, traités d'esthétique), dessinent le portrait d'un auteur qui, de la scène de Mannheim à celle de Weimar, a toujours fait preuve d'une connaissance intime de la pratique théâtrale dans toutes ses composantes, une connaissance dont s'est abondamment nourrie sa réflexion sur les modalités, les potentialités et les visées de l'art dramatique. Cette riche expérience théorique et pratique de la scène, l'homme des Lumières lucide, vigilant mais convaincu qu'est Schiller la met au service d'un art dont il fait le support, vivant et dynamique, d'une éducation esthétique de l'homme, elle-même garante d'un équilibre anthropologique et social. C'est au théâtre que Schiller confie le soin de réconcilier l'homme avec le monde et avec lui-même.
Schiller Friedrich von ; Backès Jean-Louis ; Marmi
Avec Les Brigands, histoire d'un conflit entre un père et ses fils, le jeune Schiller - il a vingt ans - avait conquis d'un coup son public. Quelques années plus tard, en 1787, avec Don Carlos, il reprend le motif, mais le cadre a changé: un drame aux dimensions shakespeariennes évoque l'Espagne de Philippe II, l'Inquisition domine, le sinistre duc d'Albe est chargé d'écraser la rébellion des Pays-Bas. Le fils du roi se révolte lui aussi, d'autant plus que son père lui a soufflé Élisabeth, sa fiancée. Le célèbre opéra de Verdi composé pour l'Opéra de Paris en 1867, reprend tous les aspects de ce drame complexe. Mais en garde-t-il l'extraordinaire brutalité Book Description CARLOS. Then let me first collect my scattered thoughts. The alarm of joy still trembles in my bosom. Did I e'er lift my fondest hopes so high, Or trust my fancy to so bold a flight? Show me the man can learn thus suddenly To be a god. I am not what I was. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.