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Une histoire de la libre-pensée
Schiappa Jean-Marc
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296547490
La Libre-Pensée, la plus vieille association de ce pays puisque les premiers cercles reconnus ont été fondés en 1848, est à l'origine de nombreux éléments constituant les traditions démocratiques. À la fois méthode et regroupement organisé, elle échappe à tout schéma, ce qui est dans sa nature. Elle est, donc, à plus d'un égard, digne d'intérêt et digne d'étude. Pourtant, que de confusions, de non-dits, d'erreurs - plus ou moins volontaires - frappent cette étude et l'ont obscurcie. Une histoire de la Libre-Pensée veut être un élément, à la fois d'éclaircissement et de réflexion sur cette nécessaire connaissance. Combinant articles historiques, notes critiques, analyses inédites, études méthodologiques, cet ouvrage se conclut, logiquement, par une synthèse chronologique. On peut considérer Une histoire de la Libre-Pensée comme une contribution significative à la connaissance historique de la Libre-Pensée.
Jean-Marc Schiappa réunit ici 89 phrases culte à propos de la Révolution, convoquant aussi bien les acteurs de l'époque tels que Robespierre, Saint-Just, Danton, Marat, Olympe de Gouges ou Bonaparte que ceux dont le jugement sur la Révolution a marqué (Chateaubriand, Clemenceau) ou que les idées de 89 ont influencés comme Beaumarchais ou Kant. Chacune des 89 phrases constitue l'élément d'un puzzle dont se dégage la cohérence : une vision explicative de la Révolution comme un mouvement dans lequel, en résonance avec les débats d'idées, le peuple joue un rôle finalement central.
Le mot "révolution" est un mot qui a enthousiasmé des générations, mais aussi un mot qui a fait peur. Aujourd'hui, c'est surtout un mot galvaudé, la plus petite réforme ou innovation, dans quelque domaine que ce soit, étant considérée comme "révolutionnaire". Comment redonner du sens à ce mot ? Et que penser aujourd'hui de l'idéal révolutionnaire ? De nombreuses révolutions ont ponctué l'histoire du monde depuis des générations, mais la Révolution française de 1789 reste la révolution de référence. C'est d'elle que l'historien Jean-Marc Schiappa repart pour rendre à ce mot toute sa force et son originalité. Il ne s'agit pas pour lui de nous retracer une énième histoire de la Révolution française, mais de redéfinir son esprit, d'en dégager les caractéristiques principales, d'analyser les quiproquos qu'elle a suscités, pour nous aider à faire renaître l'idéal qui l'a animée, et restituer à ce mot "révolution" sa signification première? : un espoir de liberté.
Jean-Marc Schiappa est un historien qui compte sur la Révolution. Il a mis en perspective pour des générations de jeunes une histoire populaire de la Révolution comme un moyen de comprendre les temps présents. Atlande publie ici une forme de "mélanges" et d'hommage : la sélection de certains de ses textes parmi les plus marquants. Retraçant quarante ans de recherches, ceux-ci mettent en exergue l'actualité de la Révolution, abordant des sujets aussi divers que la politique linguistique, les ambiguïtés d'Olympe de Gouges ou les conceptions de la propriété. Sujet dont Jean-Marc Schiappa est le grand spécialiste, la figure de Babeuf, inspirateur de Trotsky, et la Conjuration des Egaux, référence du communisme, sont spécifiquement interrogées. L'accent est également mis sur les révolutionnaires après la Révolution, à travers la franc-maçonnerie et les sociétés secrètes héritières du babouvisme. Le lien entre religion et révolution est particulièrement questionné, notamment à travers un texte inédit sur la reconnaissance des religions pendant la Révolution, fort utile en nos temps d'interrogation sur la laïcité.
Pourquoi une nouvelle biographie de Babeuf ? Depuis la fin du XIXe siècle, bien des documents ont été mis au jour et bien des travaux ont paru pour éclairer la Conjuration des Egaux, également dite Conjuration de Babeuf, vue par beaucoup comme le dernier soubresaut de la période populaire de la Révolution. Depuis plus de trente ans, certains historiens, dont Jean-Marc Schiappa, ont éclairci de nombreux aspects restés dans l’ombre de la vie de François-Noël Babeuf en élargissant et en approfondissant le champ des investigations. Paradoxalement, ces travaux, de nature essentiellement universitaire, n’ont pas suffi à dissiper les éléments de légende que son martyr même a créé autour de Babeuf et perdurent dans des livres récents, ni les extrapolations de sa doctrine lui donnant une portée qu’elle ne pouvait avoir. Sous une forme ramassée, mais qui lui permet cependant de retracer précisément toute son existence en la mettant dans son contexte, Jean-Marc Schiappa donne aussi la parole à Babeuf dont le style conserve une force étonnante. Sans ignorer les zones d’ombre dans le parcours de ce révolutionnaire, il restitue sa voix et sa conviction : que la Révolution ne pouvait trouver son aboutissement que dans une société où règnerait l’égalité des biens et des travaux.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.