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Emile de Ribaupierre. Une famille au service de la musique
Scherrer Antonin
INFOLIO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782884743754
En marge du centenaire de la création à Montreux et Lausanne des premiers instituts de musique de la famille de Ribaupierre, l'évocation des destins croisés des trois fondateurs - Mathilde, Emile et André de Ribaupierre -, de leurs écoles et des grandes figures qui ont marché à leurs côtés puis dans leurs pas. Une épopée musico-pédagogique qui nous replonge dans un siècle d'aventure artistique sur les bords du Léman - mais aussi en Valais, à Paris et jusque sur la côte est des Etats-Unis - avec un premier volume consacré à Emile de Ribaupierre (1887-1973) dit "l'éclectique", tout à la fois violoniste, musicien de chambre, pédagogue, directeur d'école, compositeur et chef d'orchestre. AUTEUR : Né à Vevey (Suisse) en 1976, Antonin Scherrer est écrivain et chroniqueur musical. Il produit des émissions sur Espace 2 (Radio Télévision Suisse) et est l'auteur de nombreuses monographies dans le champ de l'histoire musicale romande. Aux éditions Infolio, il a signé des ouvrages consacrés à Jean Perrin, Samuel Ducommun, au Conservatoire de Lausanne, au Quatuor Sine Nomine et au Conservatoire Montreux-Vevey-Riviera.
A l'heure de fêter ses 75 ans dans un joyeux mélange de tradition et d'audace, Pro Arte jette un coup d'oeil dans le rétroviseur au gré de cette centaine de pages d'histoire richement illustrées... pour mieux ensuite se laisser porter par l'avenir, à l'image des pages de "réalité-fiction" signées Céline Grandjean et proposées à la réflexion en guise de postlude. Fondé en 1947 par André Charlet et dirigé depuis 2000 par Pascal Mayer, le Choeur Pro Arte de Lausanne fait aujourd'hui figure d'institution. Connu durant ses deux premières décennies d'existence sous le nom de Choeur des Jeunes de l'Eglise nationale vaudoise, son nom est associé à des moments inoubliables de l'histoire musicale vaudoise - grands concerts avec choeur de l'Orchestre de la Suisse Romande dirigés par Ernest Ansermet et immortalisés pour beaucoup en disques sous de prestigieux labels comme Philips, redécouverte des chefs-d'oeuvre sacrés de Telemann sous la baguette de Kurt Redel (avec l'orchestre Pro Arte de Munich dont il empruntera le nom dès 1965), lancement de la Schubertiade d'Espace 2 à Champvent en 1978, tournées d'envergure aux Etats-Unis en 1986 (avec concert géant au Tabernacle de Salt Lake City retransmis pour près de 30 millions de téléspectateurs sur la chaîne mormone) et en Chine en 1994, création lausannoise du Requiem de Christian Favre, Stabat Mater de Rossini au Paléo Festival de Nyon en 2018...
19 juin 1961 : l'Ensemble Vocal de Lausanne donne son premier concert en l'Eglise Notre-Dame du Valentin. Cinquante ans plus tard, ces pages retracent les hautes heures d'une aventure rêvée, initiée et animée jusqu'à ce jour par Michel Corboz. Une aventure qui ne naît pas du néant mais jaillit d'un terreau déjà riche et fertile, prêt à accueillir ces hommes et ces femmes qui servent si bien Monteverdi et se révéleront au fil des ans dans un répertoire toujours plus large. De Bach à Fauré, de Gruyères à Tokyo, d'Erato à Mirare : cinquante années de passion au service de la voix et des voix, évoquées en mots et en images par celles et ceux qui les ont incarnées ; cinquante années sous le feu de projecteurs toujours plus puissants dont on retient surtout la lumière fragile de ces instants de grâce que seule la Musique est capable d'offrir. Les origines gruériennes de Michel Corboz, l'influence du mouvement "A Coeur Joie", les premiers pas du "choeur parfait" au Valentin, la rencontre de Michel Garcin et l'épopée Erato, la France et les grandes tournées, les Folles Journées : quelques-uns des moments forts d'un livre à déguster comme la musique de l'EVL - con fuoco.
Présentation de l'éditeur Né à Paris en 1949, Pierre Amoyal a le violon dans le sang. Un sang où coule un peu de Russie et un peu d'Afrique du Nord séfarade, et surtout beaucoup de passion. Faire de la musique constitue dès son plus jeune âge une idée fixe. Pendant que ses camarades jouent dehors, lui fait ses gammes, ses études, brûle les étapes : Premier prix du Conservatoire de Paris à... 12 ans ! Il aurait pu étudier avec David Oïstrakh : il a choisi Jascha Heifetz et la côte ouest des Etats-Unis. Un géant pour un autre. Cinq années d'immersion, dont il vibre encore et vibrera sans doute jusqu'à son dernier souffle. Révélation, discipline, idéal. Rencontré en février 2014 dans son pied-à-terre de Lausanne, ville de coeur et d'adoption, Pierre Amoyal aurait pu se contenter de filer les grands noms et les salles prestigieuses qui ont jalonné sa carrière depuis ces années décisives, citer Karajan, Solti, Boulez, Ozawa : il préfère nous parler de ses derniers coups de foudre comme professeur, du présent. Après vingt années au Conservatoire de Lausanne, il vit depuis peu une nouvelle aventure pédagogique au Mozarteum de Salzbourg, sur les traces d'un autre grand violoniste : Sándor Végh. Transmettre : une évidence pour lui. On suit avec bonheur les concerts de la Camerata de Lausanne qu'il a fondée en 2000, où il joue comme il enseigne : debout, en cercle, primus inter pares. Il y a bien sûr le "Kochanski", sublime Stradivarius de 1717 sur lequel joue Amoyal. On connaît l'histoire du vol de l'instrument sur les routes d'Italie et sa réapparition rocambolesque qui a d'ailleurs fait l'objet d'un livre. Ce livre-ci se veut un face-à-face intimiste et vivant à la fois, suivant les portées d'une partition toujours en mouvement. A 65 ans, Pierre Amoyal semble encore un jeune homme : la musique conserve. Et plus encore peut-être que la sienne : celle des autres - de ces violonistes en herbe qui le portent jour après jour et auxquels il transmet sans relâche les préceptes sans prix qui lui ont été légués par Heifetz et, à travers lui, par le père de la grande école russe de violon Leopold Auer.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.