
Religion, institutions et société de la Rome antique
Associée déjà aux plus grandes institutions du savoir en France (Institut, Académie française, CNRS, universités, Musées de France, etc.), la Librairie Arthème Fayard prête au Collège de France son concours pour faire connaître l'oeuvre des grands spécialistes de toutes les disciplines du savoir humain. Des langues mortes pour certaines intelligibles aux découvertes sur la matière, de la littérature à la biologie moléculaire, voici donc, sous la forme de brefs et élégants volumes le meilleur de ce que peuvent délivrer à un public attentif l'aristocratie de nos savants et de nos penseurs. En remontant le temps et en publiant en premier les leçons inaugurales prononcées dernièrement, nous espérons faire mieux connaître une institution fondée par François Ier et rassemblant aujourd'hui encore le meilleur des élites intellectuelles français.
| Nombre de pages | 60 |
|---|---|
| Date de parution | 15/10/2003 |
| Poids | 78g |
| Largeur | 120mm |
| SKU: | 9782213617152 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782213617152 |
|---|---|
| Titre | Religion, institutions et société de la Rome antique |
| Auteur | Scheid John |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 120 |
| Poids | 78 |
| Date de parution | 20031015 |
| Nombre de pages | 60,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les dieux, l'Etat et l'individu. Réflexions sur la religion civique à Rome
Scheid JohnRésumé : Au prisme d?une tradition culturelle marquée par la conception chrétienne de la religion, la relation que les Anciens entretenaient avec leurs dieux et la place qu?ils leur accordaient dans la cité paraissent déroutantes. Dans les croyances de la Rome antique, il n?était en particulier question ni de Révélation ni de dogmes, pas même de transcendance. À tel point que les philosophes et les théologiens de l?époque romantique ont dénié à la piété romaine son caractère de " vraie foi " en définissant invariablement celle-ci comme la relation émotionnelle et spirituelle qui se nouerait entre Dieu et l?homme. Aux yeux de ses détracteurs, cette religion civique ne pouvait qu?occulter le " véritable sacré ". Chose étonnante, bien que des décennies de recherches historiques aient documenté les cultes antiques au plus près de la manière dont les Anciens les vivaient et les pratiquaient, certains travaux contemporains continuent de voir en eux une " non-religion " qu'ils opposent, en la référant aux catégories chrétiennes, à une " religiosité " seule digne de ce statut. En s?attachant à réfuter ces théories, ce livre offre une réflexion plus générale sur le phénomène religieux et son inclusion dans la société dont la résonance avec les débats contemporains sur la laïcité n?est peut-être pas fortuite. C?est pourquoi la controverse ne met pas seulement aux prises une approche confessionnelle et une approche historique de la question ; elle met en jeu le droit à l?altérité en matière de religion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Religion et piété à Rome
Scheid JohnLes Romains étaient considérés par leurs contemporains connue les plus pieux des hommes. Cette piété témoigne cependant d'une conception de la religion fort différente de celle que nous connaissons actuellement. Dans cette brillante synthèse considérée comme un classique John Scheid nous invite à découvrir une religion civique, axée sur la participation à la vie communautaire II démontre, textes à l'appui., que le culte collectif, bien plus que les représentations mythiques ou philosophiques, constituait l'essence même de cette religion. On ne trouve en effet ni l'émotion, ni le sentiment individuel, ni la spiritualité qui caractérisent communément l'Occident chrétien. Les rites fixés par la tradition devaient être scrupuleusement observés et ne souffraient aucune infraction; car le culte remplissait un rôle politique: de la "bienveillance des dieux" dépendaient le salut et la prospérité de la République. Ces pratiques apparemment mécaniques et exemptes d'intériorité, furent finalement le moyen en d'inscrire l'homme, le citoyen, dans sa société et de définir sa place dans l'univers.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,85 € -

Romulus et ses frères. Le collège des frères arvales, modèle du culte public dans la Rome des empere
Scheid JohnIl fut un culte à la dea Dia, célébré dans un bois sacré aux confins des limites de fondation de la Rome archaïque, par une confrérie de prêtres, les frères arvales, et destiné au salut de la Respublica, qui a laissé des archives extraordinaires gravées durant trois siècles sur les parois du sanctuaire. A tel point que ce culte est un des mieux documenté de l'histoire romaine et offre aux historiens la meilleure voie d'accès vers la compréhension et l'analyse de la religion traditionnelle à Rome sous l'Empire. Pour John Scheid, le collège des frères et leur rituel est le modèle même pour comprendre les structures de la religion publique romaine, dont il est devenu le grand spécialiste en France et dans le monde. L'auteur a découvert progressivement que ce que nous appelons la religion des Romains est essentiellement composée de rites auxquels étaient appliquées des interprétations qui pouvaient variées selon les circonstances de la vie publique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Quand faire, c'est croire. Les rites sacrificiels des Romains
Scheid JohnLa religion des Romains a mauvaise réputation. Comparée aux religions universelles dites du Livre, elle paraît dénuée d'intérêt. Ignorant l'idée de révélation, dépourvue de croyances et de dogmes, elle ne se compose que de rites et d'obligations rituelles. C'est précisément ce ritualisme qui a longtemps été mal compris, voire méprisé. Or rites et sacrifices peuvent manifester une pensée théologique ou philosophique implicite: ils mettent en scène les hiérarchies qui existent dans ce monde-ci et dans l'au-delà, entre les hommes et les dieux, entre les dieux eux-mêmes, et entre leurs partenaires humains. Ainsi, la découpe d'un boeuf, l'ordre de distribution des parts de viande ou même la manière de les consommer en disent long sur les relations entre les dieux et les humains.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,40 €
Du même éditeur
-
L'Alphabet sacré. Et Dieu créa la lettre
Eisenberg Josy ; Steinsaltz Adin ; Werndorfer GilbJosy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -
Diplomatie
Kissinger HenryLe nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,85 € -
Les gens d'ici
Perrault GillesRésumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,40 € -
La Revue Blanche. Une génération dans l'engagement 1890-1905
Bourrelier Paul-HenriLa Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT51,25 €
De la même catégorie
-
Palmyre
Michel PatrickClassée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1980, Palmyre est en péril depuis qu'elle a subi les destructions que Daech lui a infligées en 2015. Elle eut pourtant un destin hors norme. Habitée dès la préhistoire, cette palmeraie au milieu de la steppe a été fondée, selon la légende, par Salomon. Sa situation en a fait longtemps un relais entre la Méditerranée et le golfe arabo-persique. Mais au-delà de l'image d'Epinal d'une ville se rebellant, sous la conduite de la reine Zénobie, contre la domination romaine, que savons-nous réellement de son histoire ? L'archéologue Patrick Maxime Michel revient sur un passé plurimillénaire et pluriculturel, où s'entremêlent influences juives, romaines, chrétiennes et musulmanes, dont le temple de Bêl porte les traces, qui de temple est devenu une église puis une mosquée. Palmyre ? Un lieu à la croisée des chemins, où de sublimes ruines invitent à la rêverie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -
Le déclin de l'Empire romain - 1re édition
Schmidt JoëlRésumé : Crise climatique et démographique, crise fiduciaire et économique, crise morale et religieuse : au IIIe et IVe siècle de notre ère, Rome chavire. Mais a-t-elle chuté ? Si l'Empire des Césars s'est peu à peu délité, que dire de l'Empire d'Orient, qui a vécu jusqu'en 1453 ? Du Saint-Empire romain germanique, jusqu'en 1806 ? Ne lit-on pas encore aujourd'hui le fameux "SPQR" sur toutes les bouches d'égout de Rome ? Survivance ou cache-misère ? Certes, "Rome n'est plus dans Rome". Une chose est sûre : la romanité et le latin ont pris le relais de l'Empire, sous l'impulsion d'un nouvel acteur aux prétentions non moins universelles : l'Eglise chrétienne. La pourpre cardinalice s'est substituée à la pourpre des sénateurs romains. Le pape, souverain pontife comme Auguste pontifex maximus, donne toujours sa bénédiction Urbi et Orbi... Comme le phénix renaît de ses cendres, Rome n'est pas morte. La Ville éternelle peut-elle jamais mourir ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Jules César
Schmidt Joël« On voit donc unis dans notre famille et la majesté des rois qui sont les maîtres des hommes et la sainteté des dieux qui sont les maîtres des rois. »Avocat, écrivain, homme politique, général, descendant de la déesse Vénus, Caïus Julius César (100-44 av. J.-C.) joua de tous ses dons pour abattre la République romaine, cultivant tour à tour ou dans le même temps le cynisme et la clémence, la cruauté et la courtoisie, l'hypocrisie et la civilité, la ruse et le franc-parler, la modestie et l'orgueil. Quel homme d'Etat peut-il se vanter d'avoir laissé son nom à tous les empereurs romains qui lui succédèrent et d'être à l'origine des mots Kaiser et Tzar... Historien et romancier, Joël Schmidt a publié une quarantaine d'ouvrages dont beaucoup sont consacrés au monde romain, entre autres : Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Larousse, 1965, dernière édition 2005), Vie et Mort des esclaves dans la Rome antique (Albin Michel, ouvrage couronné par l'Académie française, 1973, nouvelle édition 2003), Lutèce, Paris des origines à Clovis (Perrin, prix Cazes-Brasserie Lipp, ouvrage couronné par l'Académie française, 1987), Spartacus et la révolte des gladiateurs (Mercure de France, 1988), Sainte Geneviève et la fin de la Gaule romaine (Perrin, 1989), Le royaume wisigoth de Toulouse (Perrin, 1992, nouvelle édition 1997), Les Gaulois contre les Romains - la guerre de 1000 ans (Perrin, 2004).EN STOCKCOMMANDER9,50 € -
Les nouvelles heures de Pompéi
Osanna Massimo ; Rousset Grenon Madeleine ; DidiotRésumé : Le 25 octobre 79 pourrait être la nouvelle date officielle de l'éruption du Vésuve - et non le 24 août comme on le supposa fort longtemps - à l'automne plutôt qu'à l'été, quand la lumière décline et que les récoltes sont terminées. C'est l'une des nombreuses découvertes des fouilles entreprises depuis 2018 par Massimo Osanna, le directeur du site archéologique de Pompéi. Car on pensait tout savoir ou presque sur Pompéi, dont la visite offre littéralement un voyage dans le temps, sans imaginer qu'on pouvait encore y découvrir des trésors. Les premiers résultats furent au-delà des espérances, comme en témoignent les demeures magnifiques aux fresques soignées - la maison d'Orion avec ses énigmatiques mosaïques, les inscriptions de la maison du Jardin, ou l'oeuvre évocatrice de Léda et le cygne. Grâce aux récentes technologies, on en sait beaucoup plus sur la vie quotidienne, les rituels et les fêtes. C'est cette nouvelle histoire de Pompéi que Massimo Osanna a entrepris de raconter dans un récit qui montre à la fois le travail opéré sur un chantier de fouilles et ses riches enseignements à qui sait les décrypter. Dans les pas du chercheur, le lecteur se faufile partout : dans les maisons aux alcôves équivoques, dans les tavernes des gladiateurs, dans les rues abandonnées brutalement sous le déluge de cendres ardentes, tuant sur le coup les Pompéiens, désormais figés pour l'éternité dans leur course.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 €








