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Romulus et ses frères. Le collège des frères arvales, modèle du culte public dans la Rome des empere
Scheid John
ECOLE ROME
20,00 €
Épuisé
EAN :9782728311859
Il fut un culte à la dea Dia, célébré dans un bois sacré aux confins des limites de fondation de la Rome archaïque, par une confrérie de prêtres, les frères arvales, et destiné au salut de la Respublica, qui a laissé des archives extraordinaires gravées durant trois siècles sur les parois du sanctuaire. A tel point que ce culte est un des mieux documenté de l'histoire romaine et offre aux historiens la meilleure voie d'accès vers la compréhension et l'analyse de la religion traditionnelle à Rome sous l'Empire. Pour John Scheid, le collège des frères et leur rituel est le modèle même pour comprendre les structures de la religion publique romaine, dont il est devenu le grand spécialiste en France et dans le monde. L'auteur a découvert progressivement que ce que nous appelons la religion des Romains est essentiellement composée de rites auxquels étaient appliquées des interprétations qui pouvaient variées selon les circonstances de la vie publique.
Plutarque, le grand historien du Ier siècle après J.-C., est l'un des principaux « passeurs » qui ont fait connaître l'Antiquité au monde moderne. Outre ses fameuses Vies parallèles des hommes illustres, il a écrit une série d'ouvrages consacrés aux usages et coutumes des peuples de son temps, dont le plus fourni est Questions romaines (Grecs et Romains en parallèle. Questions grecques - Questions romaines, Plutarque, 385 p., 7,30, Le Livre de Poche, 1999); succession de questions-réponses sur les coutumes, la religion et les mythes romains, il a déconcerté plus d un historien.Deux millénaires après sa publication, John Scheid a mis à jour, à l'occasion de ses recherches, le sens caché de ce texte. Pour nous le faire découvrir, il nous entraîne à travers les rues et les places de la Ville éternelle, dans les pas d'un guide sans précédent: Plutarque lui-même! Cette déambulation savante et littéraire, émaillée de cartes et de photos, nous offre un regard nouveau sur la vie quotidienne dans la Rome antique.
Résumé : L'étude de la religion romaine soulève nombre de problèmes. Au-delà de la similitude des termes religieux, encore en vigueur de nos jours, il existe des différences fondamentales de sens et d'interprétation. Par ailleurs, le terme "Romains" lui-même recouvre des réalités très diverses selon l'époque, le lieu et le statut de chaque individu. On ne peut donc parler globalement d'une religion romaine et le choix a été fait ici d'entendre par Romains tous les citoyens romains et leurs dépendants vivant à Rome ou dans les cités romaines. Des textes et des images illustrent cette étude revue et augmentée, que l'auteur a voulue structurelle plutôt que chronologique. Un tableau des événements marquants de la République puis de l'Empire romain, une bibliographie et un index donnent au lecteur les instruments de travail et de compréhension.
Résumé : L'étude de la religion romaine soulève nombre de problèmes. Au-delà de la similitude des termes religieux, encore en vigueur de nos jours, il existe des différences fondamentales de sens et d'interprétation. Par ailleurs, le terme "Romains" lui-même recouvre des réalités très diverses selon l'époque, le lieu et le statut `de chaque individu. On ne peut donc parler globalement d'une religion romaine et le choix a été fait ici d'entendre par Romains tous les citoyens romains et leurs dépendants vivant à Rome ou dans les cités romaines. Des textes et des images illustrent cette étude revue et augmentée, que l'auteur a voulue structurelle plutôt que chronologique. Un tableau des événements marquants de la République puis de l'Empire romain, une bibliographie et un index donnent au lecteur les instruments de travail et de compréhension.
Jean-Louis Ferrary (5 mai 1948 - 9 août 2020) est l'un des antiquisants majeurs des derniers cinquante ans au niveau international : philologue, historien des relations entre Rome et le monde grec et de la législation romaine, épigraphiste, il a incarné l'idéal du savoir encyclopédique des Humanistes, dont il a été aussi un fin connaisseur. Sa disparition a laissé un vide énorme. Ses obsèques ont eu lieu sous la coupole du Funérarium du Père-Lachaise le 1er septembre 2020. Les contraintes liées à l'épidémie imposaient une assistance limitée. Les éloges de J. Scheid, D. Mantovani et M. Crawford qui y furent prononcés ont été publiés en 2022, avec des souvenirs de M. Gras et D. Rousset, par Les Belles Lettres, maison d'édition à laquelle J. -L. Ferrary a été profondément lié. Une fois les restrictions dues à l'épidémie levées, un hommage institutionnel fut organisé le 16 septembre 2021, à la Fondation Simone et Cino del Duca à Paris, sous les auspices de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres. Cet hommage permit à tous ceux qui étaient les collègues et souvent des amis de Jean-Louis d'en partager le souvenir. Ce volume accueille les interventions prononcées lors de cette journée par X. Darcos, J. -M. Verdier, D. Rousset, M. C. D'Ercole, F. Lissarrague (dont on regrette aussi la disparition : vieil ami de Jean-Louis, il pilota à ses côtés la construction du nouveau Centre Anhima), A. Vauchez, C. Virlouvet, C. Noirot, M. Fartzoff, M. Humbert, E. Chevreau, G. Bowersock, Chr. Hoët-Vancauwenbergue, P. Ducrey et A. Suspène. Comme en réunissant les fragments d'une inscription qui enfin fait ressortir une histoire tout entière, cet hommage collectif a eu comme but principal de montrer l'implication très active de ce grand savant dans une extraordinaire variété d'institutions culturelles, dans lesquelles s'est épanouie sa puissante vocation de bâtisseur, visant à créer les meilleures conditions pour la recherche et la transmission de la culture antique, en particulier pour les nouvelles générations.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le livre de Charles de La Roncière, de nouveau rendu disponible avec une préface de l'auteur, envisage, à travers l'exemple de Florence, l'ensemble de l'économie médiévale. Les bases matérielles de la vie du peuple florentin sont étudiées, de la défaite politique des Magnats jusqu'au tumulte des Ciompi. Son analyse des prix croisée avec la reconstitution des salaires réels permet de reconstituer les budgets individuels et familiaux : une famille nombreuse augmente le risque d'indigence des salariés lors des crises frumentaires. Il nous donne ainsi accès aux conditions de vie marquées par les disettes et la Peste Noire, l'emprise urbaine sur les exploitations rurales, les guerres et l'augmentation de la fiscalité. La politique annonaire et l'évolution démographique sont au coeur de l'analyse sur la formation des prix et salaires. Monument de l'histoire économique sérielle mobilisant la finesse de l'analyse sociale, cet ouvrage ne cesse d'inspirer les médiévistes.
Ce n'est pas seulement pour rendre témoignage à un moment particulière-ment fécond de l'histoire de la ville que ce livre est rendu a nouveau disponible. Avec des outils nouveaux, de nouveaux concepts (fonctions urbaines, réseaux, etc.), il a jeté un regard renouvelé sur la ville de Rome, 1'llrbs, qui n'est plus une collection monumentale mais un "espace urbain". Par la collaboration entre spécialistes de l'architecture et de l'urbanisme (Pierre Gros) et historiens des institutions et des idées politiques (Claude Aicolet) ce livre a contribué à ouvrir des perspectives nouvelles, après les nombreux chantiers archéologiques postérieurs, il en inspire toujours. Le cadre de la ville de Rome n'est pas un décor dont il s'agirait de préciser les contours afin de comprendre la vie des hommes, mais l'expression d'une géographie urbaine, d'un urbanisme, considérés dans leur dynamisme politique, économique et religieux.