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Pour en finir avec la société de l'information. Le cas Clinton
Scheer Léo
SENS ET TONKA
6,10 €
Épuisé
EAN :9782910170806
Le 21 Septembre 1998, le monde assista au télescopage surréaliste de deux images d'une même personne. D'un côté, le président Bill Clinton à l'ONU dans le rôle du " gendarme du monde ", de l'autre, le même Bill Clinton soumis durant plus de quatre heures à l'interrogatoire inquisitorial de l'équipe du juge Starr sur la nature exacte de ses relations avec Monica Lewinski. S'ils s'entendaient à souligner l'extravagance de ce qui se passait sous les yeux de toute la planète, les journalistes et les observateurs semblaient incapables d'expliquer leur propre étonnement. Dans l'amoncellement d'articles et de propres relatifs à ce qu'il est convenu d'appeler le " Monicagate ", personne ne semble en mesure d'indiquer en quoi ce qui ébranle les marchés financiers et mobilise la totalité des " médias " serait le symptôme d'un mal profond qui affecterait le monde dans lequel nous vivons... "
Résumé : Jusqu'à présent, la démocratie ne fut qu'une illusion. Désormais, avec le triomphe du simulacre, commence réellement la démocratie virtuelle. Une crise de confiance sans précédent dans le système politique de la démocratie coïncide avec l'invasion de technologies, autour des autoroutes de l'information. Celles-ci vont permettre de court-circuiter les processus politiques traditionnels et d'instaurer une forme de démocratie directe. Nous assistons à l'avènement d'une société du virtuel, où tout pourra être vécu à travers des écrans et des logiciels. Donnera-t-elle naissance à une démocratie virtuelle, qui pourra fonctionner en parallèle de la vraie ? Le livre pose les questions que soulève ce véritable bouleversement. Comment allons-nous vivre dans le virtuel ? qu'adviendra-t-il du réel ? que deviendront nos idéologies ? pourrons-nous garder nos croyances ou bien ce système nous imposera-t-il une réorganisation totale de toutes les fonctions de base et de nos ordres traditionnels de la production, du militaire et du religieux ?
Ecrit du mois de mars 1999 au mois de mars 2000 - d'où son titre -, cet ouvrage constitué de courtes satires fait référence à la cruauté et à l'absurdité de l'Homme désarmé, malgré tout, face à son propre désarroi. Tu lui dirais alors noblement oui de l'estocade tu meurs c'est beau et le taureau sonderait fier le regard qui ternit le souffle qui s'éteint sous le ciel imparable du soleil sévillan il couperait alors les oreilles et la queue - les couilles du héros en bouquet dans sa bouche séchantes - de ces trophées muni dans son enclos enfin ferait le signe de la croix...
Et j'étais si naïve, si timide, j'ai changé depuis, quand je pense que j'ai même osé un dimanche aller à la messe avec un " Perfecto ", c'est mon fils le plus jeune qui l'avait oublié là sur un fauteuil et j'ai voulu l'essayer par curiosité, il faut savoir vivre avec son temps, j'en vois des femmes même plus âgées que moi qui se permettent des choses comme ça, et ça ne leur va pas si mal alors quand l'ai vu ce gros blouson de cuir, bien entendu trop grand pour moi, je ne sais pas ce qu'il m'a pris, c'était comme une idée complètement follement incontrôlable, je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? J'étais tout de même drôlement gonflée, j'ai juste au dernier moment, sur le parvis avant d'entrer, mis une étole par-dessus !
Guy, Merci pour documents de l'I.S.et ouvrages de Henri Lefebvre, d'une importance vitale pour moi ici. Est également important pour moi de correspondre avec toi, parce que "les interlocuteurs valables sont tout de même encore rares". Mais j'énumère tout de suite les difficultés : Trop sommaire une correspondance facilite les malentendus les plus nuisibles ; [...] Une différence radicale entre circonstances, ambiances, situations et problèmes risque de nous faire, toi à Paris et moi à Montréal, écrire pour nous entendre des lettres "non-averties", un non-sens que seules une certaine bonne volonté et une objectivité en "en soi" peuvent éviter. Il vaut cependant la peine d'essayer de correspondre. Décidément. " [...] Début de la lettre (inédite) de Patrick Straram à Guy Debord (1960). Suivi d'une lettre (inédite) de Patrick Straram à Yvan Chtcheglov (1959).
Bivouac : spectacle de rue - dix ans de parcours dans le monde entier - est une création de la Générik Vapeur. Une histoire simple, 16 comédiens qui se multiplient à l'envi jusqu'à grossir la troupe de 20 voire 50, voire une centaine de personnages supplémentaires, 102 bidons, 4 musiciens... Et la fin d'une journée ordinaire en centre ville, quand, soudain, sur étendard sonore, un déboulé de petits hommes et femmes bleus... " ils prennent la ville à revers et détournent les rues, les fontaines, les bancs publics et les statues. Ils cherchent un lieu qui leur ressemblent, une pyramide, quelque part, signalétique du rassemblement puis du dépassement. Ils s'évanouissent comme ils sont arrivés, dans la musique. "