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L'hypothèse de la singularité
Scheer Léo
SENS ET TONKA
7,62 €
Épuisé
EAN :9782910170646
Nous sommes dans cette phase effervescente d'inversion des processus, où se constitue sur le désordre virtuel, une autre civilisation à laquelle nous appartenons déjà sans le savoir d'une façon organisée, bien que se fabriquent chaque jour sous nos yeux et avec notre silencieuse complicité, ses nouvelles idoles.Ces êtres, nouvelles icônes, qui préemptent le champ médiatique, exclus par des institutions en déroutes, naviguent dans le scintillement de leur séduction: Reines dans nos coeurs de Monarchies dépassées. Prêtres dans nos âmes d'Églises en perdition, Tribuns dans nos consciences d'États impuissants, Penseurs dans nos rêves d'Académies collapsées." - L. S.L'avènement de la société de l'information et la mise en place explosive d'un monde virtuel, se présentent sous les hospices d'une rencontre entre la masse et la singularité.Le seuil critique du harcèlement sémiotique - l'hypothèse de la singularité - le silence des majorités insondables - stratagème de la mise à mort du politique - media crash - critique de la pensée critique - la civilisation du virtuel de l'effervescence à l'évaporation.
Il y a trente ans, un ovni débarquait dans le paisible paysage audiovisuel français : Canal+. On connaît ses figures emblématiques et le fameux "esprit Canal" qui avait pour mots d'ordre impertinence et liberté. Mais sait-on qui est à l'origine de ce projet fou ? Quel petit malin parvint à développer et imposer, en pleine ère socialiste, la première chaîne cryptée à péage ? Nombreux sont ceux qui s'en attribuent la paternité, mais de vrai créateur, il n'y en a qu'un. Léo Scheer, l'éditeur aux mille vies, sort pour la première fois de sa réserve et nous révèle son secret : Canal+, c'est lui ! Revenant sur cette aventure rocambolesque, il nous offre une plongée fascinante dans les coulisses du pouvoir, de la toute-puissante Havas et de son univers impitoyable. Il fallait bien l'audace et la fougue d'un jeune homme de la génération des "Bronzés" pour défier celle des "Tontons flingueurs" de la politique, arrivés enfin aux commandes d'un monde qui déjà ne leur appartenait plus. Un monde connecté qui préparait la révolution numérique.
Le 21 Septembre 1998, le monde assista au télescopage surréaliste de deux images d'une même personne. D'un côté, le président Bill Clinton à l'ONU dans le rôle du " gendarme du monde ", de l'autre, le même Bill Clinton soumis durant plus de quatre heures à l'interrogatoire inquisitorial de l'équipe du juge Starr sur la nature exacte de ses relations avec Monica Lewinski. S'ils s'entendaient à souligner l'extravagance de ce qui se passait sous les yeux de toute la planète, les journalistes et les observateurs semblaient incapables d'expliquer leur propre étonnement. Dans l'amoncellement d'articles et de propres relatifs à ce qu'il est convenu d'appeler le " Monicagate ", personne ne semble en mesure d'indiquer en quoi ce qui ébranle les marchés financiers et mobilise la totalité des " médias " serait le symptôme d'un mal profond qui affecterait le monde dans lequel nous vivons... "
Résumé : Jusqu'à présent, la démocratie ne fut qu'une illusion. Désormais, avec le triomphe du simulacre, commence réellement la démocratie virtuelle. Une crise de confiance sans précédent dans le système politique de la démocratie coïncide avec l'invasion de technologies, autour des autoroutes de l'information. Celles-ci vont permettre de court-circuiter les processus politiques traditionnels et d'instaurer une forme de démocratie directe. Nous assistons à l'avènement d'une société du virtuel, où tout pourra être vécu à travers des écrans et des logiciels. Donnera-t-elle naissance à une démocratie virtuelle, qui pourra fonctionner en parallèle de la vraie ? Le livre pose les questions que soulève ce véritable bouleversement. Comment allons-nous vivre dans le virtuel ? qu'adviendra-t-il du réel ? que deviendront nos idéologies ? pourrons-nous garder nos croyances ou bien ce système nous imposera-t-il une réorganisation totale de toutes les fonctions de base et de nos ordres traditionnels de la production, du militaire et du religieux ?
A mon réveil il ne fait pas encore jour. Le trottoir donne une certaine légèreté au sommeil. Le moteur des véhicules devient peu à peu mélodieux, mais les rires et hurlements incessants achèvent la douceur du rêve. Le bitume et sa réalité aux émanations d'urine séchée, se chargent de me tenir éveillé. A cinq heures du matin, le carton et son parfum puant me rendent malade. Mon odeur mêlée aux effluves du carton, en produit une troisième, insoutenable. Je me lève et marche. Alors que le jour point, d'autres dorment, usant les mêmes cartons fétides, les mêmes pieds les effleurent, les mêmes yeux les offensent. Je suis seul à les observer, seul à les percevoir."
Pendant que l'écologie radicale, arc-boutée à ses préceptes de rigueur, tente de résister, pendant que le Green business s'organise pour récupérer le marché bio, une troisième voie, sans nom, et qu'ici j'appelle "L'alternative ambiante", naît des rumeurs entremêlées analyses contradictoires, bilans de catastrophe, prédictions hasardeuses mais aussi de véritables constats, d'expériences et de recherches sérieuses. L'alternative ambiante regarde du côté de la décroissante sans y adhérer tout à fait, se détourne du Green business jugé excessif et, plutôt que d'espérer un quelconque salut venant des élus de la République, se place dans l'expectative en interrogeant les incidences possibles de l'Effet papillon. Oui, le jardin est planétaire, plus personne ne peut en douter mais tous ceux dont l'esprit alerté mesure les dimensions d'une si ample question se demandent comment on devient jardinier dans ce jardin-là. Aucune réponse ne parvient formulée d'un bloc. L'humanité incrédule, tour à tour endormie par les médias et réveillée par la crise, tente de nouvelles pistes de vie en terrain inconnu. Tout est à inventer, tout semble nouveau".
?S'opposant à la thèse selon laquelle l'utopie s'éteindrait en 1848, M. Abensour s'emploie à discerner trois formes de l'utopie : le socialisme utopique, le néo-utopies et ce qu'il appelle le nouvel esprit utopique qui persiste après 1848 jusqu'à nos jours. Nous assistons, contre toute attente, à un renouveau de l'utopie, ce qui donne à la pensée du nouvel esprit utopique de l'auteur tout son sens et toute son actualité.