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Fatalis Tome 2 : Temps de langueur
Sche Sulken Cyril
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343201849
Le tribunal inquisitorial s'est prononcé. Pour s'absoudre des crimes dont ils sont accusés, les trois compains prennent la croix et les armes au nom du saint Ordre Teutonique. Conscrits sous le commandement du jeune prince Friedrich, ils partent vers l'Est, en Livonie, où les chevaliers chrétiens livrent bataille aux Baltes et aux Slaves mécréants. Là-bas, dans ces contrées lointaines où la guerre fait rage, chacun se retrouve confronté à ses vieux démons. Au travers de la potentia qu'il méprise, Christof explore les secrets de ce qu'il est. Les brumes recouvrent la montagne de Franz, dont le sommet se grise. Et Johannes, affrontant maints dangers, doit prouver sa valeur devant les hommes et raviver la flamme. L'amitié est éprouvée. Eveillées par la sorcière, des horreurs resurgissent de l'abîme. Plus anciennes que les fois ennemies qui se font face, elles observent et attendent la nuit de leur retour. Alors qu'il tient ce récit, le comte Hasbrin se souvient de ses erreurs. Les pierres mêmes de Pein frémissent, gorgées des larmes et des cris. La fatalité d'un second temps de langueur.
Gérardin-Collet Véronique ; Marchal Bernard ; Sche
L'objet de ce colloque a été de réfléchir aux trois scènes -le social, le familial, l'intime -où se jouent les souffrances identitaires aujourd'hui. Il a donné la parole à des penseurs et à des praticiens de façon à permettre aux professionnels sollicités par les récits de ces souffrances de penser ce qui s'énonce sous leurs yeux, d'élaborer des pratiques socio-cliniques en devenir.
An de disgrâce mil deux cent quarante-six. Le nom de Hasbrin, seigneur de Pein, inspire la crainte à ceux qui le prononcent. Reclus et misanthrope, il ne quitte plus le manoir qui l'a vu naître et le verra s'éteindre. Les uns le croient mort, les autres, sénile. Or, désormais trop âgé et sans héritier, il ne reste de lui que la légende laissée dans son sillage. Victime d'une malédiction l'ayant fait vieillir prématurément et sentant sa fin approcher, le comte, frappé de déchéance et d'anathème, décide d'écrire sa vie. Les âmes de Christof, le parricide, Franciscus, le truand, et Johannes, le déserteur, revivent par sa plume les épreuves de jadis. Des bas-fonds de Lübeck au tribunal d'inquisition, des bandes de larrons au culte des sorcières, ces tristes compagnons connurent la souffrance et la trahison, la sorcellerie et les démons, par le coup du sort funeste qui les liait. Réprouvé par le Ciel, sombrant dans la folie, le passé resurgit et dévoile des secrets que nul ne devrait savoir. La fatalité d'un prime temps de malheur.
Tourgueniev Ivan ; Marrou-Flamant Françoise ; Sche
Quelle fille excitante que Zénaïde!", écrit Flaubert à Tourguéniev à propos de Premier amour. "C'est une de vos qualités de savoir inventer les femmes. Elles sont idéales et réelles. Elles ont l'attraction et l'auréole." L'auréole de Zénaïde, le prototype de la jeune fille russe, capricieuse, insaisissable, irrésistible, le "premier amour" "du narrateur (Tourguéniev lui-même) qui trouvera en son père un rival heureux. L'auréole de Lise, une" mouette "déjà, l'héroïne de Nid de gentilhomme, histoire d'un amour impossible, analyse désenchantée du conflit qui déchire les Russes cultivés du milieu du siècle dernier entre la fascination de l'Occident et l'amour-haine du pays natal. Et aussi, telle que Tourguéniev en a été le poète par excellence, la" nature nue et sauvage de la steppe fraîche et grasse "avec ses" longues crêtes mamelonnées, ses ravins garnis de buissons de chênes nains et ses petits villages gris "."
Caffari Raymonde ; Rondineau Anne Christine ; Sche
Comment associer soin et relation ? Comment soutenir les professionnels qui prennent soin au quotidien des tout-petits en l'absence de leurs parents ? Voici les axes essentiels de cette pédagogie du premier âge présentés dans cet ouvrage. L'art d'accueillir de jeunes enfants en collectivité ne va pas de soi. Or la qualité du lien enfant-professionnel est, pour le tout-petit, la condition indispensable de son bien-être et du bon développement de sa personnalité. Quelle est la nature de cette relation maternante mais non maternelle ? Chaque institution la nuance, la colore en fonction de son propre projet pédagogique mais elle a un triple fondement : les compétences des professionnels, le soutien dont ils disposent et l'organisation de l'institution. Faire des soins corporels et des repas des moments privilégiés où cette relation peut se construire et se fortifier est une des propositions de l'approche piklérienne.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.