
Lois, justice, coutumes. Amérique et Europe latines (16e-19e siècle)
SCHAUB/GARAVAGLIA
EHESS
30,00 €
Épuisé
EAN :
9782713220111
| Nombre de pages | 496 |
|---|---|
| Date de parution | 02/05/2005 |
| Poids | 800g |
| Largeur | 160mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782713220111 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782713220111 |
|---|---|
| Titre | Lois, justice, coutumes. Amérique et Europe latines (16e-19e siècle) |
| Auteur | SCHAUB/GARAVAGLIA |
| Editeur | EHESS |
| Largeur | 160 |
| Poids | 800 |
| Date de parution | 20050502 |
| Nombre de pages | 496,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Femmes et pouvoir politique. Les princesses d'Europe XV-XVIIIe siècles
Schaub Marie-KarineÉPUISÉVOIR PRODUIT32,50 € -

C'est ma vie...
Schaub NellyBeaucoup d'entre nous pensent connaître Nelly. C'est la femme qui a donné vie à ces quelques très bonnes tables strasbourgeoises où l'on s'est toujours senti à l'aise, quoi qu'il arrive. On pense que sa générosité, son rire et son énergie lui sont simplement naturels. Mais qui d'entre nous sait d'où viennent vraiment ces belles qualités ? Pas facile de savoir. Nelly ne se confie pas facilement. L'enfer, elle a connu. Et tout ce qu'elle a aujourd'hui est le fruit de qui elle est, du travail qu'elle a abattu, de tout ce qu'elle a donné d'elle-même, mais aussi de ce qu'elle a réussi à arracher au malheur. Nelly en a entendu des histoires en 50 ans de métier. Elle les a écoutées avec patience et affection, avec ennui parfois, toujours avec gentillesse. Pour une fois, c'est elle qui parle... Nelly Schaub a tenu plusieurs, restaurants, bar, etc.. à Strasbourg. Celui qui a le plus marqué la ville est sans nul doute le Restaurant du tribunal.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

LES JUIFS DU ROI D'ESPAGNE. Oran 1509-1669
Schaub Jean-FrédéricLorsque la flotte espagnole emporte Mers-el-Kébir (1507) et Oran (1509), les armées du roi d'Espagne font appel aux juifs d'Afrique du Nord. L'archevêque de Tolède, conquérant de la ville d'Oran, autorise ainsi l'installation de sept maisons juives dans l'enceinte de la place : les hebreos s'imposent comme de précieux intermédiaires diplomatiques et commerciaux avec les différentes populations musulmanes ; ils sont surtoutdes interprètes indispensables. Fondée sur une documentation inédite, Jean-Fréderic Schaub dresse une chronique étonnante de la vie des juifs oranais qui permet de réviser des idées trop convenues sur l'histoire de l'Espagne moderne. Car, les Rois Catholiques ont bien confié l'exécution d'une partie de leur politique méditerranéenne à des juifs. Certains furent même salariés par le roi de Castille ! En 1669, la reine régente, au nom du roi Charles II, ordonne l'expulsion de tous les juifs d'Oran, rappelant ainsi la grande expulsion de 1492. La plupart se réfugient à Nice où le duc de savoie accepte de les accueillir. Jean-Frédéric Schaub Spécialiste de l'Espagne moderne, il est maître de conférences à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Il mène actuellement une série de recherches sur l'Empire espagnol.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,65 € -

L'île aux mariés. Les Açores entre deux empires (1583-1642)
Schaub Jean-FrédéricL'île de Terceira, dans l'archipel des Açores, a été le carrefour des empires ibériques du XVIe au XVIIIe siècle. C'est par elle que les flottes parties d'Asie, d'Afrique et des Amériques passaient de retour vers l'Europe. Cet essai porte sur la coexistence d'un contingent de soldats castillans et de la société insulaire civile, après la conquête de Terceira par la flotte de Philippe II, en 1583. La présence espagnole s'est aussitôt signalée par le nombre considérable de mariages conclus entre soldats venus de Castille et sujettes portugaises. La mixité des familles aura-t-elle su brouiller les appartenances politiques ? Les archives révèlent les relations qui se sont établies entre Castillans et Portugais et entre militaires et civils, dans cette société d'Ancien Régime, placée entre la péninsule Ibérique et tous ses outremers.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-
Faire des sciences sociales. Comparer
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau IsQue signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
Les mangeurs d'autres. Civilisation et canibalisme
Guille-Escuret GeorgesGeorges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Chronique d'une ascension sociale. Exercice de la parenté chez de grands officiers (XVIe-XVIIe s.)
Chatelain ClaireÉPUISÉVOIR PRODUIT49,50 € -
Cavaliers et citoyens. Guerre, conflits et société dans l'Italie communale, XIIe-XIIIe siècles, 2e é
Maire Vigueur Jean-ClaudeDans une Italie communale qui bénéficie, au cours des XIIe et XIIIe siècles d'un essor sans précédent de la production et des échanges, le paysage urbain se hérisse de tours, tandis que les rues résonnent en permanence du pas de ces puissants chevaux de guerre qui peuplent tant de fresques et de tableaux de la première Renaissance. Tours et chevaux symbolisent la supériorité d'une classe sociale, la militia, qui pendant longtemps restera ouverte à tous ceux qui ont les moyens d'acheter un cheval de guerre et de s'entraîner pour le combat monté. Composée pour l'essentiel de propriétaires fonciers, la militia n'en présente pas moins une grande diversité de conditions sociales qu'accentue encore la participation plus ou moins active de ses membres aux secteurs les plus dynamiques de l'économie marchande. Seuls en fait les profits tirés de la guerre et la défense des privilèges qui lui sont reconnus en échange de ses prestations militaires expliquent l'étonnante cohésion de cette classe et sa capacité à perpétuer un système de domination qui s'identifie, jusqu'au début du XIIIe siècle, avec le régime des consuls. Et pourtant, la militia se verra contrainte, en l'espace de quelques décennies, de renoncer à ses privilèges et d'abandonner le pouvoir à de nouvelles catégories de la population regroupées sous la bannière du popolo. Comment expliquer une débâcle aussi rapide ? Par l'irrésistible montée en puissance du popolo, sans aucun doute, et par les décisions internes de la militia. Mais elle apparaît plus encore comme la conséquence inévitable d'une culture de la haine qui, malgré tous les mécanismes destinés à en limiter les effets, conduit à l'implosion d'un tel système de domination.ÉPUISÉVOIR PRODUIT44,00 €




