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C'est ma vie...
Schaub Nelly
DO BENTZINGER
22,00 €
Épuisé
EAN :9782849603338
Beaucoup d'entre nous pensent connaître Nelly. C'est la femme qui a donné vie à ces quelques très bonnes tables strasbourgeoises où l'on s'est toujours senti à l'aise, quoi qu'il arrive. On pense que sa générosité, son rire et son énergie lui sont simplement naturels. Mais qui d'entre nous sait d'où viennent vraiment ces belles qualités ? Pas facile de savoir. Nelly ne se confie pas facilement. L'enfer, elle a connu. Et tout ce qu'elle a aujourd'hui est le fruit de qui elle est, du travail qu'elle a abattu, de tout ce qu'elle a donné d'elle-même, mais aussi de ce qu'elle a réussi à arracher au malheur. Nelly en a entendu des histoires en 50 ans de métier. Elle les a écoutées avec patience et affection, avec ennui parfois, toujours avec gentillesse. Pour une fois, c'est elle qui parle... Nelly Schaub a tenu plusieurs, restaurants, bar, etc.. à Strasbourg. Celui qui a le plus marqué la ville est sans nul doute le Restaurant du tribunal.
Résumé : Ce livre présente les processus de racialisation qui ont ponctué la transformation de l'Europe et de ses colonies de la fin du Moyen Age à l'âge des révolutions. Cette histoire éclaire l'évolution des sociétés, des institutions, des cultures et des théories. Elle décrit la volonté de catégoriser les individus et les groupes, de les enclore dans des identités présentées comme intangibles, de discriminer les collectifs dominés, voire d'organiser l'oppression à grand échelle contre des populations définies par leur race. La racialisation procède par naturalisation des rapports sociaux et des caractères physiques et moraux qui se transmettent de génération en génération, à travers la procréation. Elle repose sur une contradiction : le racisme affirme que les gens sont prisonniers de leur race et s'emploie néanmoins à gérer la transformation des races. Quatre coups de projecteur permettent de rendre compte de cette histoire : la noblesse de naissance face à l'anoblissement, la nature juive ou musulmane qui persiste dans le sang des convertis, l'origine ineffaçable des métis dans l'Amérique coloniale, la déshumanisation des Africains par la traite esclavagiste. Ces phénomènes sont les expériences séculaires sur lesquelles les auteurs des Lumières se sont fondés pour classer l'humanité en races. Ils hiérarchisent les groupes humains mais proclament aussi l'universalité des droits de l'homme. Le siècle des philosophes peut alors se lire comme le fruit d'une histoire passée, autant que comme le fondement d'une histoire inachevée, la nôtre.
Sacralisée ou diabolisée, l'immigration est un sujet qui suscite de nombreux débats et passions. L'auteur tente de présenter cette problématique sans préjugé en se basant sur des données vérifiées. En guise de conclusion, il démontre qu'une véritable coopération avec les pays en développement, allant bien au-delà des simples accords relatifs à la réadmission dans leur pays des migrants illégaux, est la solution qui peut résoudre la crise migratoire et renforcer les liens de la France avec ces pays. Les aides aux retours volontaires et à la réinsertion seraient certainement le moyen le plus pertinent pour apporter une réponse aux étrangers non régularisés sur notre territoire, surtout si ces dernières pouvaient être associées à une aide au développement bien ciblée. Mais rien ne pourra être entrepris sans une bonne gouvernance de ces pays.
Né le 25 Juillet 1918, alors que la Lorraine et l'Alsace sont allemandes, Jean BINZ devient français après le 11 novembre 1918. En 1942 il redevient par les hasards de l'Histoire, allemand, avant d'être à nouveau, en 1945, français pour de bon ! Il aura vécu entre-temps une aventure relativement peu connue en dehors des départements du Nord-Est, celle des "Malgré-Nous" enrôlés de force dans une armée qui n'était pas la leur. Les nombreuses rencontres, en Hongrie notamment, les échanges fructueux avec les habitants, les relations fraternelles avec les camarades "Malgré-Nous" qu'il a sous ses ordres... et puis l'accident grave qui le ramènera en France, après bien des vicissitudes, tout cela nous est raconté avec vivacité, drôlerie et émotion. Ce vécu a contribué à faire naître quelques années après, "l'Owé-O-Génie, dont Jean Binz est le concepteur et qui apporte depuis ses bienfaits à de nombreux malades.
L'étude des arts et traditions populaires telle que nous l'entendons aujourd'hui a pris son essor avec le romantisme. En Alsace, elle débuta sur une grande échelle avec les frères Adolphe et surtout Auguste Stoeber. Mais eux-mêmes avaient hérité de leur père Ehrenfried le goût pour la poésie dialectale et l'amour du patrimoine culturel régional. Tout le monde est d'accord pour saluer en eux les initiateurs de la recherche en matière de folklore en Alsace. Pourtant, si on les copie allègrement, on les connaît mal. Le présent ouvrage se propose donc de suivre ces trois chercheurs dans leur quête multiforme, de voir dans quel contexte historique et social ils s'inscrivent, quelles influences ils ont subies, comment ils ont trouvé leur place entre religion, histoire, littérature, ethnographie, mythologie, politique et idéologie, selon quelles méthodes ils ont travaillé, quel impact ils ont eu et qui furent leurs successeurs. Selon le principe "ce qui vient du peuple doit retourner au peuple", leur oeuvre n'était pas destinée uniquement au monde savant, mais aussi à la population dans son ensemble.